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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 866

  • Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création

    Le film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb, qui va être présenté au Festival de Cannes a fait l’objet de pressions politiques de la part de plusieurs élus de la majorité, relayées par un secrétaire d’État, pour que ce film soit censuré ou privé de ses subsides.

    Sur la seule lecture du scénario d’Olivier Lorelle, des pressions ont été exercées sur les chaînes de France Télévisions qui le coproduisent et sur 575x385_1630500_0_661f_ill-1335023-3f42-hors-la-loi.jpgles responsables du Festival qui l’ont sélectionné.

    La projection de ce film en sélection officielle au Festival de Cannes s’annonce sous des auspices inquiétants : des manifestations hostiles sont prévues, et une cérémonie en mémoire de « toutes les victimes de la guerre d’Algérie » doit être organisée à Cannes le 21 mai, jour de la projection du film. Le sous-préfet Claude Serra déclare qu’il sera présent pour cette cérémonie, devant le monument aux morts. Par ailleurs, un collectif proche de l’extrême droite appelle sur un site Internet à manifester à Cannes pour « pourrir » le Festival, en protestation contre la sélection de ce film.

    L’Observatoire de la liberté de création s’étonne de ces déclarations émanant de personnes qui n’ont pas vu le film, et proteste contre ces pressions de responsables politiques qui cherchent à faire obstacle à la liberté du réalisateur de donner sa version de la guerre d’Algérie, et veulent empêcher le public d’avoir accès à ce film de fiction. Il n’appartient pas à l’Etat et à ses services de décréter ce que serait une « véritable » histoire. Lorsque le film sera diffusé, le débat critique pourra alors avoir lieu sereinement.

    Paris, le 10 mai 2010.

  • Vouziers : l'Union évolue

    Toujours à la pointe de l'actualité, L'Union adapte ses éditions en intégrant le concept "Sud-Ardennes"

     

    Voici la présentation faite dans le journal lui-même:

    Dans le sud, l'union "Ardennes" change son déroulé pour être au plus près de vos centres d'intérêts avec l'ouverture du journal consacrée à Ardennais_new.jpgl'actualité de Rethel et Vouziers avant celle de Charleville-Mézières.

    Notre ( très vouzinois) confrère en profite pour bien intégrer la spécificité "Sud-Ardennes" : on ferme à Vouziers et on recentre à Rethel.

    A l'occasion du départ en retraite de sa secrétaire locale, le journal va supprimer son bureau de Vouziers.

    Il ne sera plus possible d'y déposer directement les annonces des activités locales, les avis de décès et de naissances, enfin toutes les nouvelles que les Vouzinois transmettaient par ce moyen.

    Ce doit être ce que la rédaction du journal appelle "être au plus près". Ce sont bien entendu les personnes les plus fragiles (personnes agées, isolées, sans accès internet, ...) qui vont se trouver les plus pénalisées par cette décision.

    Il est logique d'automatiser des tâches répétitives et automatiques ; il est regrettable de faire disparaître l'intervention humaine dans les échanges de services commerciaux ou administratifs, là où cette participation joue un rôle primordial.

     

     

  • Le Huit Mai à Vouziers

    Ce matin s'est déroulé sur la place Carnot l'hommage aux victimes de la guerre.

    En ce 70ème anniversaire, les combattants de 1940 ont eu droit à un message particulier. Rappelons les combats de Stonne qui ont ralenti l'avance allemande et ont donné lieu à une bataille féroce.

    Par cette belle matinée, il y avait du monde pour assister à la cérémonie, à laquelle personnalités, pompiers et harmonie municipale participaient.

    Des messages ont été lu, rappelant le sens des combats de cette guerre contre le nazisme.

    Voici un album photos de cette journée.

    Si vous voulez voir les photos dans un format plus grand, il faut prendre le diaporama avec l'icone de la colonne de gauche.

  • Savigny : les opposants marquent des points

    Dans le combat contre le barrage sur l'Aisne, l'association de défense a fait le bilan des actions en cours.

     

     

    Hier soir, à la salle des fêtes du village, 80 personnes environ étaient réunies pour un point d'étape dans la lutte contre les projets de l'Entente Aisne-Oise.

    C'est le président Franck Maillard (photo ci-dessous), qui a retracé l'historique récent des événements et  des positions prises.332537-0045.jpg?t=3614

    Parmi les dates marquantes, on retient en janvier la prise de positions des organismes agricoles : la profession qui avait été peu impliquée dans le processus, s'est déclarée alors contre l'implantation d'un barrage.

    C'est en février qu'à eu lieu une réunion générale en préfecture : sous la pression du président du conseil général et du préfet, les études de l'Entente sont abandonnées et un audit indépendant est décidé.

    En mars, lors du vote du budget, Thierry Deglaire nouveau conseiller général de Monthois fait adopter une suspension de la cotisation du département des Ardennes à l'Entente.

    Pendant ce temps, à Boureuilles, autre site proposé par l'Entente, des opposants commencent à se faire entendre (voir leur site).

    Des élus prennent position plus ou moins officiellement contre le barrage (Jean-Luc Warsmann, pourtant conseiller général et membre suppléant du CA de l'entente, Benoit Huré, sans que personne ne soit certain qu'il ait annoncé à l'Entente la suspension des cotisations des Ardennes, Clément Servais par oral mais sans confirmation écrite).

    366006-0051.jpg?t=6928Les responsables ont appelé à rester mobilisé et vigilant, car il semble que si des choses bougent dans le bon sens, rien n'est définitivement acquis.

    Les inondations de Vendée ont mis un coup de projecteur tragique sur la problématique des barrages et les dangers des ruptures de digues. C'est sur cette question de la sécurité que l'association continuera à argumenter en priorité.

    Le prochain rendez-vous important est un CA de l'Entente la semaine prochaine. Thierry Deglaire (photo ci-dessus), y sera présent en tant que délégué suppléant : l'ambiance et les décisions de ce Conseil d'Administration donneront une idée des rapports de force entre pro et anti barrage.

     

     

     

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    Une vue de la salle

     

     


     

  • Bulletin municipal

    Le nouveau bulletin municipal est paru.

     

    Si vous habitez Vouziers, vous devriez l'avoir dans les jours qui viennent dans votre boite aux lettres. Sinon, adressez vous à l'accueil ou au service communication de la mairie.

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  • Situation alarmante au CHS de Jury

    Nous vous avons relaté la lutte des personnels du CHS de Jury en 2009.


    Cet hôpital a le privilège d'avoir comme directeur Michel-Leopold Jouvin, antérieurement en poste au GHSA (qui regroupe les sites de Rethel et de Vouziers).

    La situation dans les services est dramatique, avec la fermeture d'un pavillon "en urgence". Ceci témoigne de la dégradation dont est victime l'hospitalisation publique en France.

     

    Voici des informations venant du site des personnels en lutte du CHS  de Jury.


    3954762469_d4793eb110_m.jpgLe jeudi 29 avril 2010, Dr. Carmaux est informée par un appel téléphonique à 19h30 que le C2 Sud va être fermé pour une durée de 15 jours. Le chef de service, Dr. Henry n’a pas été prévenu, la direction a peut-être attendu qu'il parte en congé... Le vendredi, les cadres supérieurs et la directrice des soins préviennent l’équipe et la cadre de la fermeture du service qui durera 15 jours et du redéploiement des infirmier(e)s et aides soignant(e)s dans les unités B4 Sud (-6 équivalents temps plein) et D3 Nord (-5 équivalents temps plein) à partir du lundi 3 mai 2010. L'équipe a du réorganiser le service afin que les 45 patients qui bénéficient de l’hospitalisation séquentielle soient maintenus 15 jours à domicile avec le soutien de l’équipe du centre médico-psychologique pour organiser des visites à domicile la semaine et le week-end. Il n’y a plus aucun lit sur l’hôpital, la situation est telle qu’on hospitalise des patients sur des lits de patients placés en isolement. Les patients vont mal, leur projet de soins a été brusquement interrompu, remplacé par une prise en charge de pis-aller !Au passage, on fait peser sur le personnel la responsabilité du devenir des patients, on les culpabilise.

    Lien permanent Catégories : social Imprimer 2 commentaires Pin it!
  • Austerité

    Le gouvernement prépare un plan d'austérité pour les 3 ans à venir.

    François Fillon annonce un gel des dépenses de l'Etat, c'est à dire une diminution des dépenses compte tenu de l'inflation.

    "Le Parisien" écrit :

    Le gel strict signifie donc que désormais le "pouvoir d'achat" réel de l'Etat sera réduit en proportion de l'inflation chaque année. Selon le calcul de l'AFP, si l'inflation est en 2011 identique à 2010 - soit 1,2% en prévision-, l'économie serait de 2,5 milliards d'euros.
    Pour y parvenir, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite sera poursuivi et les dépenses de fonctionnement de l'Etat amputées de 10% en trois ans avec une baisse de 5% dès 2011.
    Les opérateurs de l'Etat - à l'instar de Météo France - devront aussi respecter cet "effort de productivité".
    Les dépenses d'intervention qui désignent notamment des aides à l'emploi (contrats aidés...) et des aides sociales (aide au logement, allocation adulte handicapé...) seront également remises à plat.

    Il s'agit bien d'un plan de rigueur, même si le mot est tabou, et tous les Français, y compris ceux qui ont déjà de grosses difficultés pour vivre au quotidien, vont souffrir.

     

    Benoit Hamon, porte-parole du PS, condamne ce coup de bambou :

    FillonRigueur.gifLe porte-parole du , Benoît Hamon, a réagi jeudi à l'annonce du gel des dépenses publiques pour les trois prochaines années en estimant que c'est un "vrai coup de bambou" qui tombe sur les Français", un "plan de rigueur sans précédent qui va durer plusieurs années".
    "C'est un vrai coup de bambou qui tombe sur les Français et qui, hélas, était prévisible", a affirmé à l'AFP M. Hamon.

    Cela "confirme", selon lui, "la duplicité du qui a tout fait pour expliquer que ce plan de rigueur n'en était pas un. C'est un plan de rigueur, un plan d'austérité, d'une sévérité sans précédent, qui va durer plusieurs années".

    "La situation des Français sur le plan de l', des salaires, du pouvoir d'achat va se dégrader considérablement", prévoit-il.
    Le porte-parole rappelle que pendant la campagne des régionales le PS "avait annoncé un coup de bambou après les élections", et "on avait eu droit à des déclarations outrées" notamment du Premier ministre François Fillon "sur le registre +les socialistes dramatisent délibérément la situation, et aucun coup de bambou n'est prévu+".
    Selon M. Hamon, "on a la démonstration - s'il en fallait une - de la duplicité totale du gouvernement qui prépare ce plan de rigueur depuis plusieurs mois".
    Ce gel des dépenses publiques "ça veut dire moins d'argent pour l'école, pour la sécurité, la solidarité, l'emploi", a déploré de son côté l'ancien ministre PS de l'Economie Michel Sapin, dans un message audio posté sur le site du parti.


     

    Dans le même temps, le parlement français vote le plan d'aide à la Grèce qui comporte en contrepartie un sérieux coup de bambou pour la population du pays.

    Et là, les députés PS votent ce plan avec les députés UMP.

    _100505-grece.jpgFrançois Hollande déclare :

    "Je ne soutiens pas le gouvernement, je soutiens la Grèce et je soutiens l'euro. Nous ne sommes pas là dans un débat droite-gauche, nous sommes là dans un débat européen et un débat de principe".

    Ce qui lui vaut les compliments du porte-parole de l'UMP :

    « Je tiens à rendre hommage à François Hollande, je sais que ça n’a pas été facile dans sa famille politique, mais il a su adopter une positon courageuse », a lancé Frédéric Lefebvre devant la caméra de Public Sénat.


    On peut supposer que les salariés, retraités et consommateurs grecs seront heureux d'apprendre la différence entre un plan d'austérité et un soutien de principe à leur pays et à l'euro. Il n'est pas certain qu'ils comprennent bien la nuance, ni que le PS puisse expliquer facilement son grand écart entre Paris et Athènes.