Dans les dernières années, nous avons eu à plusieurs reprises des inquiétudes pour la nomination d'un sous-préfet à Vouziers . Reportez vous à l'An Vert ou au bulletin municipal ou à la presse locale, vous retrouverez les postes qui restent vacants plusieurs mois, les intérims qui se prolongent, et les démarches indispensables pour obtenir le minimum pour une sous-préfecture : son sous-préfet .
Il faut savoir que notre ville compte parmi les plus petites sous-préfecture de France, et ce grade n'est pas forcément éternel : qui se souvient que Rocroi fût une sous-préfecture des Ardennes ? (jusqu'en 1926) .
De nouveau éléments,touchant à la politique nationale ne peuvent qu'augmenter le sentiment d'abandon possible de l'arrondissement de Vouziers.
Rappelons en premier la création des communautés de communes : les cantons d'Attigny et de Tourteron ont été rattachés aux Crêtes préardennaises, les éloignant de fait de l'influence de Vouziers . Dans ce même esprit, le Pays de l'Argonne ardennaise (espace de vie cohérent) ne comprend pas ces deux cantons .
Il faut prendre en compte la disparition de services qui font, au-delà du titre, qu'une ville tient un rôle important dans son secteur : gare SNCF, bureaux EDF-GDF, tribunal, maternité et pratiquement chirurgie à l'hôpital . Les équipements et services structurants qui demeurent sont en grande partie municipaux ou inter-communaux ( centre Les Tourelles, gymnases, piscine, CPR) .
C'est dans ce contexte que se met en place la réforme de l'état voulu par N. Sarkozy . Vous en connaissez les suites pour la justice (disparition du pôle d'instruction de Charleville, fermeture du tribunal de Vouziers) pour la défense (fermeture du CEC de Givet, de la base 112 de Reims) .
Maintenant, le gouvernement va s'attaquer(c'est le mot !) aux services de l'état lui-même . Les directions des services de l'état vont être regroupées au niveau départemental et régional . Le préfet de région va prendre des pouvoirs au détriment des préfets départementaux .
Et les sous-préfectures dans tout cela : on y arrive . Un décret du ministre de l'intérieur a créer le grade de conseiller d'administration de l'intérieur . Ces fonctionnaires pourront faire fonction de sous-préfet dans les 115 plus petites sous-préfectures (dont Vouziers) .
Sans beaucoup d'imagination, mais avec un peu de mémoire on voit le scénario possible : le sous-préfet de Vouziers remplacé par un
conseiller d'administration, cela serait une première étape ; Rien de changé, nous dirait on, les mêmes services existent . Puis on rétrécit les services offerts petits à petit, et on fait la preuve que le conseiller d'administration ne sert plus à grand-chose . Et on se retrouve un beau matin sans sous-préfecture .
Quand on vous dit qu'il suffit d'un peu de mémoire pour voir un tel schéma, on se réfère à la gare SNCF (un modèle dans le genre, mais pas unique dans son déroulement ): Voici l'histoire en quelques mots . Première étape, plus de trains de voyageurs à Vouziers, que voulez-vous la ligne n'est pas rentable ; mais rassurez vous, on garde la gare et le trafic marchandise. La gare n'est pas gérée avec dynamisme et le trafic marchandise périclite, il faut fermer ce service non rentable . Mais rassurez vous , les billets voyageurs seront toujours en vente dans un bureau de ville (ce sera même plus pratique) . Ce bureau de
ville a des horaires peu adaptés, les absences de l'unique employée sont mal gérées . Il n'est plus rentable et doit fermer . Un guichet automatique est prévu, mais ne sera jamais installé .
Voila comment en quelques années, un service public a totalement disparu, affaiblissant tout un territoire .
Est-ce qu'un même scénario peut se reproduire pour la sous-préfecture ? Ce n'est pas le sous-préfet qui peut répondre, car en raison des élections sénatoriales, il doit observer une réserve . On se doute bien de ses arguments malgré tout : rien n'est décidé, travaillons pour l'avenir, restons optimistes, ... Il pourrait même être de bonne foi, bien que des bruits persistants confirment que quelque chose se prépare .
Des syndicats nationaux font état de rapports et documents"secrets" sur ce sujet .
Des démentis vont donc venir prochainement : chacun en pensera ce qu'il veut, en se souvenant malgré tout des démentis antérieurs (Warsmann sur la fermeture du tribunal, Huré sur les menaces conte le troisième Génie, pour les plus récents ).
Verra-t-on un jour cette question posée aux écoliers : Quel était le nom du dernier sous-préfet de Vouziers ?
présents, il a été excusé en tant que malade . Il n'est pas dans les habitudes de cette assemblée de donner la raison de l'absence d'un élu .
travailler avec eux tout au long du mandat, dans une équipe de direction affaiblie par ses divisions . Dans toutes les collectivités, les choix sont de plus en plus à un renforcement d'un exécutif homogène . La 2C2A ne pourra probablement pas rester en dehors de cette évolution, quitte à trouver une autre solution pour ne léser aucun canton .
déclare avoir débuté par un état des lieux ,ce qui parait logique . A son avis , pour obtenir des résultats :
général .
regroupés pour une meilleure vue d'ensemble .
On apprend de la bouche du secrétaire d'état Alain Joyandet (photo ci-contre) que la fermeture de la base aérienne 116 de Luxeuil devait être fermée dans le cadre de la réorganisation de l'armée en bases de défense . Il se vante d'avoir réussi à l'éviter, mais en reportant la décision sur un autre site !
de Metz, vient ainsi de demander au président de la République de revenir sur la décision de fermeture de la base aérienne messine. " Lors de l'entrevue du 2 septembre 2008 que vous avez bien voulu m'accorder (…), vous avez affirmé que les mesures [de fermetures d'unités] avaient été prises sans aucune influence politique et que seule la nécessité d'adaptation de notre outil de défense avait orienté votre décision ", écrit-il à Nicolas Sarkozy dans un courrier daté du vendredi 12 septembre. " C'est peu dire que [les déclarations de M. Joyandet] suscitent dans toute la ville la plus grande stupéfaction, tant elles (…) jettent sur la réforme de la carte militaire, aux conséquences extrêmement lourdes pour notre agglomération, une suspicion toute nouvelle et bien troublante ", ajoute le maire de Metz, qui évoque des " arrangements politiciens ". Ainsi, M. Gros demande " instamment et solennellement " au chef de l'État de " reconsidérer
ans, « susceptible de porter atteinte à l’ordre public ».
aspects polémiques du fichier, à commencer par la possibilité d’y faire figurer les mineurs dès treize ans. « Le président de la République a insisté sur l’importance de ces fichiers, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Rappelons-nous les émeutes des banlieues que nous avons connues, avec une nouvelle forme de délinquance, avec des jeunes mineurs. Donc, c’est très important que soient inclus dorénavant dans ce fichier les mineurs. » Un argumentaire repris illico par l’UMP et Michèle Alliot-Marie. À la sortie d’une nouvelle réunion à l’Élysée, après le conseil des ministres, la ministre de l’Intérieur a souligné que « 46 % des vols avec violence » et « 25 % des viols » étaient commis par des mineurs. Pour la présidente du groupe CRC au Sénat, Nicole Borvo Cohen-Seat, la vigilance reste donc de mise : « Ne nous laissons pas abuser par le discours propagandiste de ce matin. »
d’apaisement et de dialogue mise en avant par le président de la République pour garantir les libertés ». Dans l’attente du retrait du décret, les associations maintiennent donc leur journée de mobilisation du 16 octobre, jour de la « Sainte Edwige ». Et appelent toujours à signer leur pétition. Hier, celle-ci approchait les 150 000 paraphes.
une multiplication par 2 de la dotation de fonctionnement de l'état à la 2C2A (pour aboutir à plus de 500.000 euros) ;
Le vote a eu lieu commune par commune pour plus de clarté .