D'après le responsable de la boiodiversité à Paris, le nombre d'espèces animales présentes dans la capitale est en forte augmentation.
Paris a depuis plusieurs années une gestion très écologique de ses espaces verts, et le résultat deviendrait visible au niveau de la faune et de la flore.
Le CERFE, centre réputé d'étude du comportement animal va-il déménéger à Paris ? En échange, va-t-on construire un RER à Boult-aux-Bois ?
Voilà des questions qui méritent d'être posées!
Voici un extrait du"Monde" sur le sujet :
Non, le bestiaire parisien ne se résume pas aux pigeons, aux rats et aux blattes, et sa flore aux platanes et aux marronniers. "La biodiversité
est présente partout à Paris, quand on la cherche, quand on sait la voir", dit Philippe Jacob, responsable du pôle biodiversité de la capitale. Bien sûr, elle est moins riche que dans beaucoup d'autres régions. Mais dans ses bois, ses parcs, et ses friches, sur ses toits et ses balcons, au bord de ses voies d'eau, du périphérique, ou de l'ancienne petite ceinture, Paris abrite 2 000 espèces animales, et autant d'espèces végétales. Plus étonnant, tandis que la biodiversité diminue dans les campagnes, elle semble prospérer sur le pavé.
"Il y a un enrichissement, explique M. Jacob. On voit à nouveau des espèces qui avaient disparu dans les années 1960." Les orchidées, par exemple, abondent. Le héron, le pic vert, l'épervier d'Europe, le martin-pêcheur ont refait leur nid à Paris. L'Argus bleu - un papillon protégé en Ile-de-France - les libellules, sauterelles, grillons, tritons, orvets, réapparaissent. Des renards font quelques incursions.
Elles s'appuyaient sur les danger de l'exploitation et sur l'incapacité à gérer les déchets de cette industrie. Le conseil d'état a donc rejeté ces arguments, validant ainsi la construction de la centrale.
peut donc entraîner des modifications génétiques et des malformations.
bois illégal est une victoire d'étape cruciale. « Les députés ont suivi l'opinion majoritaire des citoyens européens dont 92% souhaitent une loi garantissant que seul du bois d'origine légale soit commercialisé dans l'Union européenne et que des sanctions plus fortes soient prisent pour les entreprises commercialisant du bois illégal », déclarent les cinq ONG.
Ce manque de volonté de la France est contraire à sa volonté affichée – du Président et du gouvernement – de lutter contre la déforestation, les changements climatiques et la perte de biodiversité. Le Président de la République s'était prononcé lors de son discours de clôture du Grenelle de l'Environnement pour que la France soit dorénavant « à la tête de la politique environnementale européenne, avec la Commission et le Parlement européens...». De son coté, Mr. Barnier s'est récemment présenté dans la presse comme le candidat de l'éco croissance et d'un grenelle à 27 tandis que Mr. Borloo s'engageait pour la protection des forêts tropicales et avait soutenu sur ce dossier le principe d'une traçabilité totale pour les produits bois, du premier importateur jusqu'au consommateur.









