L'arrondissement de Vouziers est représenté par huit conseillers au sein du Conseil Général.
C'est plus que l'arrondissement de Rethel et même que celui de Sedan (six représentants chacun).
Notre secteur a en plus la chance de compter parmi les élus un sénateur (Marc Laménie) et un député (Jean-Luc Warsmann)
C'est dire l'importance que pourrait représenter ces huit conseillers, s'ils faisaient bloc pour défendre des projets de développement du secteur qu'ils représentent.
Il faut déjà remarquer que vis à vis de la Communauté de Communes de l'Argonne Ardennaise, qui regroupe 6 des 8 cantons, la présence et la force de proposition de ces élus est plutôt discrète.
Pour les réalisations, la situation tourne à la mauvaise farce.
- En ce qui concerne les routes, l'arrondissement est le seul à ne pas être irrigué par le fameux Y ardennais.
Ce ne serait pas dramatique en soi, si le réseau secondaire permettait de rejoindre aisément une voie rapide, vers Reims, Sainte-Menehould, Rethel ou Charleville.
Le conseiller sortant de Vouziers, Clément Servais a été élu sur un programme qui comportait comme point fort une liaison express vers Rethel. Ce projet a été repris comme thème de campagne du député Warsmann.
Mais rien ne se fait en ce qui concerne cette quatre voies annoncée, et les routes existantes ne sont pas améliorées.
- En ce qui concerne l'environnement, l'histoire du projet de barrage à Savigny est édifiante.
Dans notre note du 25 novembre 2009, nous avons donné le nom des membres du CA de l'Entente Aisne-Oise (5 titulaires et 5 suppléants pour les Ardennes sur 30 représentants). On y trouve Noel Bourgeois d'Attigny et Clément Servais de Vouziers en tant que titulaires, Patrice Groff, Dominique Guérin, Marc Laménie et Jean-Luc Warsmann comme suppléants.
On peut remarquer que l'arrondissement est très bien représenté, les habitants du secteur ont-ils été bien défendus ?
Il aura fallu une élection partielle, suite au décès de Patrice Groff, pour que les choses bougent. L'élection de Thierry Deglaire, et la déclaration qu'il a faite devant cette assemblée, a été l'occasion pour le Conseil Général de monter sa défiance contre les études de l'Entente. C'est à dire que les élus ont approuvé la mise sous surveillance d'une structure dont ils sont partie prenante comme membre fondateur (le département des Ardennes) et administrateurs (les Conseillers Généraux cités).
- On pourrait aussi citer l'action sociale, avec le rachat de la friche SIETAM à Vouziers pour y construire un des pôles des actions de solidarité du Département.
Après de longs mois d'attente, le bâtiment en brique a été démoli. Depuis on attend toujours qu'un nouvel ensemble soit créé, alors que les besoins locaux et la situation d'isolement du secteur nécessitent des mesures urgentes.
La droite domine le département depuis des années, et son bilan n'est pas brillant, avec des finances qui sont de plus dans le rouge.
Notre secteur est bien représenté dans l'assemblée, avec là aussi une quasi hégémonie de la droite UMP : le bilan des élus du secteur n'est pas plus positif que celui de l'ensemble.
Il est temps de faire place au renouveau pour le canton.
N’gahane Pierre de l’Autorité. La plus haute autorité de la région Alpes-de-Haute-Provence en France porte bien son prénom. Un prénom choisi par son père avant même sa naissance, le 14 octobre 1963 à Pointe Noire en République populaire du Congo. « Je peux dire que ce nom a agit sur lui », affirme N’gahane Koutouzi Robert. Il se souvient que son fils a toujours occupé des responsabilités. Doyen de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université catholique de Lille, vice-président de la même université, président de l’association Initiative pour le développement économique de l’Afrique-Lille (Idéal)… rappelle le géniteur du nouveau préfet de la région de Alpes-de-Haute-Provence. N’gahane Koutouzi Robert est d’avis que son fils n’est pas très ordinaire. Il se caractérise déjà par le fait d’être le dernier né de la famille. Un benjamin inattendu. « Après six enfants, j’ai dit à mon épouse qu’on arrête. Elle ne l’a pas entendu de cette oreille », raconte le père. Il n’en croit pas ses oreilles lorsque son épouse lui annonce : « Je suis enceinte ! » Le fait étant irréversible, il s’énerve et finit par se résoudre à attendre la naissance de l’enfant.
A l'initiative du Collectif de Résistance Ouvrière (CRO), des organisations et associations * ainsi que des citoyens sans étiquette se sont réunis le 7 janvier 2011, pour constituer un Comité de Solidarité et de Soutien aux Inculpés du 28 octobre.
Cette entreprise historique datant de 1886 avait déjà été amputée de sa partie fonderie devenue Oxame.
intervenu à plusieurs reprises sur les problèmes de l’industrialisation, notamment au travers des États généraux de l’industrie.