Israel n'a jamais admis posséder l'arme atomique.
C'est pourtant un secret de Polichinelle que le pays possède de nombreuses bombes nucléaires. Mais il refuse tout contrôle par les instances internationales, sans subir la moindre sanction. Pour des raisons semblables, l'Iran est l'objet de condamnation par les grandes puissances, car s'il ne possède pas encore l'arme atomique il est soupçonné de vouloir la fabriquer.
Peut-on parler de manière crédible de désarmement nucléaire dans la région et dans le monde si Israël est compté à part ?
Il semble peu crédible qu'une bombe atomique venant des "bons" israéliens fasse moins de dégâts qu'une autre venant des "méchants" iraniens.
Pour éviter au maximum une condamnation, Israël entretient une ambigüité sur son arsenal. Officiellement, il n'y a pas de réponse à la question de l'existence de la bombe atomique.
Un ingénieur qui a travaillé dans le nucléaire a été condamné à 18 ans de prison pour espionnage : transmettre des informations sur quelque chose qui n'existe pas mettrait en danger l'état d'Israël.
Ayant purgé sa peine, il est victime de harcèlement de la part des autorités, qui lui refuse le droit de communiquer avec des étrangers.
Voici des informations sur sa situation, reprises de l'AFP:
"Mordehaï Vanunu a été libéré dimanche après avoir obtenu une légère remise de peine par rapport aux trois mois de prison qu'il avait écopés", a affirmé à l'AFP ce porte-parole, Yaron Zamir.
M. Vanunu avait été condamné en décembre à trois mois de prison ou trois mois de travaux d'intérêt public dans un quartier juif pour avoir violé un ordre lui interdisant tout contact avec des étrangers, notamment des journalistes.
Il avait exigé d'effectuer ses travaux uniquement dans le secteur arabe de Jérusalem-Est, dans la partie orientale de la ville annexée après sa conquête en 1967, ce qui lui avait été refusé. Il avait commencé à purger sa peine, le 23 mai.
M. Vanunu, 55 ans, a passé 18 ans en prison ferme, condamné pour "espionnage" après avoir communiqué des secrets nucléaires de l'Etat hébreu à l'hebdomadaire londonien The Sunday Times qui les avait publiés.
Ex-technicien de la centrale nucléaire de Dimona (sud d'Israël), il a été libéré en avril 2004 et, depuis lors, a déjà été inculpé à au moins 21 reprises par la justice pour avoir enfreint les restrictions à sa liberté.
Il lui est interdit de quitter le territoire national ou d'entrer en contact avec des étrangers sans autorisation préalable.
Converti au christianisme, M. Vanunu, qui ne se considère plus comme Israélien, a demandé en vain l'asile dans plusieurs pays occidentaux depuis sa remise en liberté.
Rappelant qu'aux Etats-Unis la citoyenneté américaine, qu'elle soit de naissance ou acquise, est protégée par le 14e amendement, le New York Times écrit que "Nicolas Sarkozy, qui aime être appelé Sarko l'Américain, attise dangereusement les passions anti-immigrés pour des calculs politiques à court terme".
C'est donc un problème majeur, et pourtant très peu de moyens sont mis en oeuvre au niveau international pour le résoudre
relations entre les deux pays rappelle que, de 1961 à 1971 l’armée américaine a répandu 75 millions de litres du produit chimique sur un quart de la surface du Sud-Vietnam, affectant 400 000 hectares de terrain agricole . Près de trois millions de Vietnamiens en subissent encore les séquelles, et, depuis trente-cinq ans, n’ont reçu aucun dédommagement.
Les conflits dans ces entreprises – japonaises ou taïwanaises – mettent l’accent sur l’existence de conflits du travail dans les entreprises à capitaux étrangers. Celles-ci jouent un rôle décisif dans l’expansion industrielle chinoise. Foxconn, par exemple, avec ses 800 000 salariés sur l’ensemble du territoire, assure à elle seule 3,9 % des exportations du pays. L’importance des effectifs de ces firmes facilite l’apparition de conflits de masse ; leur situation dans les zones industrielles à statut spécial rend plus aisée la diffusion de l’information vers l’étranger. Mais, il ne faut pas oublier que la grande majorité des salariés du pays sont employés par des sociétés chinoises de moindre notoriété, parfois sous-traitantes de firmes étrangères, où les conditions de travail et les niveaux de rémunération sont bien inférieurs, et que les possibilités de faire respecter les clauses de contrats du travail sont souvent inexistantes.
régime chinois.
Alors que l'année officielle France-Russie 2010, célèbre la Russie partout en France, la question des droits humains est passée sous silence.