Le Sénégal se prépare dans un climat de tension aux prochaines élections présidentielles de février.
L'actuel président, Abdoulaye Wade (88 ans officiellement ) a multiplié les manoeuvres depuis plusieurs
mois pour garder le pouvoir. La constitution ne permet que deux mandats pour ce poste présidentiel, et Wade a déjà été élu à deux reprises. Il a tenté de faire une réforme pour se faire élire en duo avec son fils Karim, puis a envisagé une autre réforme où il pouvait être élu au premier tour avec 25 % des voix.
Depuis plusieurs mois, il annonce sa candidature, s'appuyant sur le fait que la modification de la loi a eu lieu pendant son premier mandat, et que donc celui-ci ne compte pas. En démocratie, les lois ne sont effectivement pas rétroactives. Mais il ne s'agit pas dans le cas présent d'appliquer un texte à une situation antérieure à sa parution. La candidature de Wade, qui serait la troisième, intervient après la publication de la loi qui concerne de manière évidente le président.
Ce tour de passe passe survient dans un contexte politique tendu, Wade étant désavoué par une grande partie de l'opinion comme l'ont montré les récentes élections locales (municipales en particulier).
Le conseil constitutionnel sénégalais a validé ce soir la candidature de Wade . Ses 5 membres ont tous été nommés par le président, c'est dire leur totale indépendance.
L'opposition a appelé à manifester ce jour, manifestation interdite au départ par le pouvoir, pour "éviter de faire pression sur le conseil constitutionnel". Le pouvoir a du reculer devant les réactions locales et internationales.
Les risques de réactions violentes dans les jours qui viennent sont importants, et le scrutin présidentiel va connaître des moments difficiles dans ce pays connu comme un des plus démocratique d'Afrique. C'était le cas jusqu'aujourd'hui ...

que leur sécurité est en jeu. La création du centre de Guantanamo par l'administration Bush a généré une zone où aucune règle ne s'applique. Le candidat Obama avait promis de fermer ce centre, nous sommes à la fin de son mandat et Guantanamo héberge toujours des prisonniers qui ne bénéficient pas des droits élémentaires.
Maastricht puis de Lisbonne, en imposant de lourdes sanctions « immédiates » et « automatiques » aux pays contrevenants. En outre, concernant le stock actuel des dettes publiques, le nouveau traité exclurait toute annulation même partielle pour les pays en difficulté, telle celle concédée récemment dans le cas de la Grèce.
Le ressortissant nord-coréen Oh Kil-man a demandé l’asile politique au Danemark en 1986. Pour le punir, sa femme et ses deux filles sont envoyées à Yodok en 1987. Il reçoit des lettres de leur part en 1988 et 1989, des photos en 1991. Il est le seul à avoir jamais reçu ce type d’information de la part de prisonniers de camps. À la suite de leur transfert dans la zone de contrôle total de Yodok, Oh Kil-man n’a plus jamais reçu d’informations à leur sujet.
détenus sans jugement ou à la suite de procès iniques dans le camp de Yodok, l’un des six camps pour prisonniers politiques du pays. Les prisonniers sont torturés et forcés à travailler dans des conditions dangereuses. Manque de nourriture, passages à tabac, soins médicaux inappropriés et conditions de vie insalubres sont à l’origine de nombreux décès en détention. Des exécutions y ont lieu.