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écologie - Page 289

  • Rien d'exceptionnel à Vouziers

    Le blog de l'An Vert a pour ambition de vous informer de l'actualité et des faits importants de Vouziers et du Vouzinois.

     

    Cependant, nous publions ce jour une photo qui est plutôt banale pour notre ville : le passage d'un convoi exceptionnel. Malgré son nom , ce type de transport traverse pratiquement tous les jours Vouziers.

    Depuis la mise en service de l'autoroute Reims-Charleville, on constate une augmentation des camions de grand volume dont l'itinéraire passe par chez nous.

     

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    Cela pose des problèmes de circulation, en particulier dans la période où les engins agricoles sont de sortie : les croisements sont souvent difficiles.

    Depuis le terrible accident de l'automne dernier, on est obligé de se poser le problème de la sécurité : protégés par leur voiture pilote, les engins roulent souvent à une vitesse élevée; ce sont les piétons qui sont les plus exposés.

    Il semble utile que les conditions de circulations de ces convois soient revues : horaires de passage, vitesse maximum, choix d'itinéraires alternatifs ou d'autres moyens de transport quand cela est possible (voie fluviale en particulier)

  • Déchets nucléaires : en route vers la Meuse

    Le département de la Meuse est pressenti pour accueillir le stockage souterrain des déchets nucléaires.

     

    medium_Bure.JPGLes études de terrain se sont multipliées depuis des années, et le "laboratoire" de Bure devient chaque jour plus proche de sa destination souhaitée par les tenants du nucléaire : une poubelle où seront enfouis les millions de tonnes que personne ne sait retraiter.

    Les opposants à ce projet se mobilisent depuis le début des études, mettant entre autres en avant que la durée de vie de ces déchets se chiffres en centaines de milliers d'années. Qui peut garantir la stabilité du terrain pour cette durée ?

    Le président du conseil général de la Meuse n'est pas inquiet puisque "dans mille ans, (il) ne sera plus là pour voir la suite". Avec de tels élus , on peut avoir confiance pour la gestion des territoires.

    Voici un extrait de ses réponses au Républicain Lorrain.

     

    Christian Namy, président UMP du conseil général de la Meuse, justifie la position de son département.

    D’ici 2025, la Meuse devrait abriter le seul centre français d’enfouissement des déchets nucléaires les plus dangereux. Cela ne vous gêne-t-il pas ?


    Christian NAMY : « Il y a quelques années, le conseil général a voté unanimement pour. Je ne vois pas pourquoi je contesterais ce qui a été fait par mes prédécesseurs. Je n’ai ni les moyens ni les connaissances pour contester ce qu’affirment les spécialistes de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. Par ailleurs, le comité local d’information et de suivi du laboratoire souterrain fait également vérifier le bien-fondé par des études extérieures. A priori, sur le plan du risque, toutes les précautions sont prises. »


    Vos décisions engagent des générations sur des centaines d’années. Ne vous arrive-t-il jamais de douter ?


    « La question de la gestion de ces déchets aurait dû être posée quand on a décidé de vivre sur l’électricité nucléaire. Aujourd’hui, il faut gérer le problème. L’Andra s’appuie sur un personnel de très haut niveau de technicité. Elle est mieux placée que quiconque pour les analyses et les propositions. Dans mille ans, je ne serai plus là pour voir la suite. J’espère que les physiciens auront fait suffisamment d’études pour éviter tout drame. »

     

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  • Scandale sanitaire aux Antilles

    L'usage  d'un pesticide, le chlordécone, a été toléré très longtemps aux Antilles.

     

    Utilisé dans les plantations de bananes, les planteurs ont fait pression pour l'autorisation de son usage, malgré des rapports alarmants. Il pu être utilisé 20 ans après les alertes le concernant.

    C'est un produit qui s'élimine très peu naturellement, et des conséquences écologiques et sanitaires sont à craindre pendant de longues années.

     

    La FNE réagit sur ce sujet :

     

     

     

    La catastrophe aurait pu être évitée
    Dans un premier mouvement salutaire, le ministère de l’agriculture avait interdit l’usage de ce pesticide dès 1968, en refusant son homologation. Mais, la pression des lobbies aidant, une autorisation provisoire d’un an a été délivrée en 1972 et a couru, sous différentes formes, jusqu’à 1993 aux Antilles. Les Etats-Unis, pourtant souvent indulgents face au lobby international de l’agrochimie très bien représenté dans leur Parlement, l’ont interdit dès 1976 !

    L’amiante des Antilles ?
    Le chlordécone, considéré comme et perturbateur endocrinien a été identifié comme « bioaccumulatif » dès 1979 : il est peu ou pas éliminé par les organismes dans lesquels il s’accumule et classé comme cancérigène potentiel. Pour José Cambou pilote du réseau Santé environnement : « Les effets sanitaires dus aux produits cancérigènes peuvent mettre plus de dix ans pour se faire jour, comme dans le cas bananeraie_3.jpgdes expositions à l’amiante.». Or du fait de sa diffusion dans le milieu, comme polluant organique persistant (POP), et en particulier dans les cours d’eau et les nappes phréatiques, le chlordécone a vraisemblablement atteint l’ensemble des populations mises en contact.

    L’avenir de l’agriculture hypothéqué
    Les ravages du chlordécone ont été identifiés en 2009. L’OPCEST (1) dressait un tableau sombre dans un rapport peu suspect « d’écologisme » : « à la Martinique et en Guadeloupe, respectivement 19% et 15% des surfaces agricoles utiles sont contaminées, et 8% et 9% très contaminés, c’est-à-dire avec une concentration supérieure à 1milligramme par kilo. Elle correspond à la valeur-seuil au-dessus de laquelle la contamination des végétaux est trop importante pour permettre des cultures, notamment des légumes racines ». Le scandale est donc tout à la fois écologique et sanitaire.

    FNE : partout où la nature et les hommes ont besoin de nous
    Pour Bruno Genty, président de la fédération France Nature Environnement : « FNE, avec ses associations ultramarines membres sera très vigilante. Si une prévalence forte de cancers apparaissait dans les Antilles françaises et qu’elle était imputée à l’usage prolongé du chlordécone, FNE et ses associations pourront agir en justice pour atteinte à la nature et en soutien des victimes éventuelles. »

  • Tracteur-pulling et environnement

    Bouconville organisait ce week-end sa traditionnelle compétition de tracteur-pulling.

     

    Cette manifestation attire des milliers de visiteurs, et il est de bon ton de ne pas critiquer tout ce qui IMG_6279-border.jpgcontribue à animer notre arrondissement. Le problème est que l'An Vert n'a pas signé la  charte des bien-pensants.

     

    Disons le sans détour, une telle compétition à l'heure du Grenelle de l'environnement apparaît pour le moins saugrenue. Toute action devrait être étudiée en fonction de son impact écologique. Il ne s'agit pas de devenir une bureaucratie environnementale, mais au-delà d'une certaine limite, l'incohérence devient évidente.

     

    Le problème le moins grave est celui du bruit provoqué par tous ces moteurs gonflés : le village du sud-Ardennes pourrait être rebaptisé "Boucanville". Quel intérêt de venir à la campagne pour retrouver un vacarme plus intense qu'à la ville.

     

    Du point de vue des économies d'énergie, on inverse l'objectif que chacun devrait viser: il s'agit ici de consommer le plus de carburant possible, à seul but de spectacle.

    Peut-on demander aux citoyens de fermer leur veille de téléviseur, alors qu'un super turbo brûle des centaines de litres en quelques instants ?

     

    Les autorités locales et nationales semblent privilégier le soutien à une manifestation festive plutôt que de se poser la question de l'opportunité d'un tel rassemblement.

    La préfecture, qui a en charge le plan de réduction énergétique des bâtiments (les Ardennes sont département pilote), autorise ces journées.

     

    La communauté de communes (2C2A) vient de recevoir le label de pôle d'excellence rurale pour des projets de développement durable (économie d'énergie, bâtiments HQE, filière bois,...). Elle soutient financièrement la manifestation, et le Parc Argonne Découverte est partenaire du site de Bouconville où il fait de la publicité (deuxième subvention).

     

    Non, franchement ce genre de spectacle ne nous emballe pas, mais chacun trouve son plaisir où il veut. Par contre, le soutien de l'Etat et de la 2C2A n'est pas du domaine du libre choix des loisirs : il montre une incohérence totale avec les politiques affichées.

  • Déforestation en Indonésie : un communiqué de Greenpeace

     

     

    La destruction des forêts dans les pays tropicaux est un enjeu majeur entre équilibre écologique et exploitation industrielle.

    Voici un communiqué de Greenpeace sur la situation dans les plantations indonésiennes.

     

    Le géant indonésien de l’huile de palme Sinar Mas a été forcé à une très humiliante marche arrière concernant la publication la semaine dernière d’un rapport d’audit indépendant censé les blanchir des accusations portées depuis des années par Greenpeace.

    Le cabinet d’audit BSI auquel Sinar Mas avait commandé un audit indépendant en début d’année a publié hier une déclaration selon laquelle leur audit a été « déformé dans la façon dont il a été publié et présenté ». Le cabinet d’audit en profite pour reconfirmer que le groupe a opéré dans le non respect de la loi indonésienne en détruisant des tourbières et des forêts sans les permis requis depuis plusieurs années.

    Voir la déclaration du cabinet (en anglais) :
    http://www.bsigroup.com/en/About-BSI/News-Room/BSI-News-Content/General/Verifying-Greenpeace-Claims-report-BSI-Group-issues-clarification-and-summary-statement/

    Le cabinet d’audit a même demandé que les clarifications soient publiées sur le site web de Sinar Mas. Ce qui n’a pour l’heure pas été fait.

    Lors de deux conférences de presse organisées la semaine dernières à Jakarta et à Londres, Sinar Mas a voulu manipuler les résultats de l’audit pour tenter de rassurer clients et partenaires commerciaux voire même d’empêcher certains d’entre eux de rompre leurs contrats avec le géant Indonésien.

    SMART, la filiale productrice d’huile de palme de Sinar Mas, a menti en déclarant qu’ils « opéraient de façon responsable et dans le cadre des lois indonésiennes ». Le rapport d’audit confirmait que sur 8 des 11 concessions auditées, la destruction de forêts a été conduite sans les permis environnementaux nécessaires et que des zones de tourbières ont été détruites de façon totalement illégale.

    Il a aussi été exigé de Sinar Mas qu’ils informent officiellement leurs partenaires, clients ainsi que le gouvernement indonésien et les médias de la réalité des conclusions du rapport d’audit.

    Le rapport soulignait aussi que Sinar Mas a détruit des forêts dans des zones de forêts dites à haute valeur de conservation, ou bien dans des zones forestières dont la valeur de conservation n’a pas été évaluée. Ces procédés sont totalement contraires aux obligations auxquelles sont soumises les entreprises –comme Sinar Mas- faisant partie du RSPO (Roundtable for Sustainable Palm Oil) une table ronde regroupant producteurs d’huile de palme et ONG pour promouvoir une huile de palme dite « durable ».

    Sinar Mas a violé ces propres engagements en matière de durabilité, de progression vers un plus grand respect des forêts et de l’environnement.

    Les groupes clients de Sinar Mas, comme le géant mondial du négoce de matières premières agricoles Cargill, devraient suivre Nestlé, Kraft et Unilever et arrêter de supporter indirectement la destruction des forêts et des tourbières indonésiennes en rompant leurs contrats avec Sinar Mas.

    Parallèlement, le gouvernement Indonésien doit stopper les groupes comme Sinar Mas en mettant en place un moratoire sur la coupe forestière, y compris dans les concessions existantes, et s’assurer de la protection de toutes les tourbières.

    La tentative de « contre attaque » orchestrée par Sinar Mas la semaine passé avec l’aide de la grande agence de communication britannique Bell Potinger se solde par un échec retentissant. Greenpeace continuera de dénoncer ses agissements tant que le groupe Indonésien continuera à détruire les forêts tropicales et les tourbières en Indonésie.

  • Nuit de la Chauve-Souris le 19 août

    Cela se passe dans toute l'Europe et aussi dans le Vouzinois

     


    Les Chauves-souris ne connaissent pas les frontières et en Europe les effectifs de certaines espèces Gd-murin-vol1.jpgsont en régression alarmante.
    Aussi, sous la coordination d'Eurobats - secrétariat de l'accord européen relatif à la protection des Chiroptères – plus d’une trentaine de pays participe à la Nuit européenne de la Chauve-souris comme Allemagne, Andorre, Bulgarie, France, Hongrie, Irlande, Lettonie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse et Ukraine !

    Ils sont des centaines de bénévoles qui, tout au long de l'année, étudient ces animaux fascinants et protègent leurs milieux de vie.

    Les nuits du 28 et 29 août 2010, ils vous feront découvrir les mœurs des chauves-souris, leurs techniques de chasse au sonar et même leurs cris grâce à un détecteur d'ultrasons. Conférences, diaporamas, sorties nocturnes : ces animations seront proposées gratuitement au public de tout âge. Voir le site de la nuit européenne par ce lien

     

     


     


    Découvrez la vie des chiroptères, leur façon de se repérer la nuit à l'aide d'ultrasons...

    Rendez-vous le jeudi 19 août à 20h avec Kevin Georgin, animateur du Parc, et Nicolas Harter, du REgroupement des Naturalistes ARDennais (RENARD). Au programme : une projection, la présentation des espèces présentes en Champagne-Ardenne, et une séance d'écoute et d'observation sur le terrain.

     

  • Eoliennes dans le Vouzinois

     

    L'installation des éoliennes dans le Vouzinois devient une réalité.

     

    Même si Vouziers ne sera pas directement concernée, le secteur de Contreuve Leffincourt Semide va recevoir un parc important d'éoliennes.

    La France en général et les Ardennes en particulier ne sont pas en avance dans le domaine des énergies renouvelables .

    Le solaire démarre doucement, la biomasse reste expérimentale. Voici donc des éoliennes qui sont installées, alors que des pays comme le Danemark en sont à la production massive d'électricité éolienne.

    Il existe une polémique sur le manque d'intégration au paysage de ces constructions : à notre avis pour la plaine champenoise, leur apparition n'a rien de choquant.

    Voici quelques photos qui vous permettront de juger par vous-mêmes.

     

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    Le camion grue donne l'échelle
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    En regardant vers Machault
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    La route de Chalons à hauteur de Semide