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écologie - Page 290

  • Le Biogaz dans les Ardennes

    Parmi les énergies renouvelables, le biogaz ne tient pas une place importante.

     

    L’ALE des Ardennes organise un salon sur la méthanisation agricole les 24 et 25 septembre 2010. Pour sa 2ème édition, ce salon biogaz se tiendra à Clavy-Warby dans l’exploitation du GAEC Oudet, pionnier en la matière. Au programme : des conférences, des exposants, des démonstrations et des visites d’unités de méthanisation ardennaises.

     

     

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  • OGM : la pratique confirme les dangers pour l'environnement

     

    Les opposants aux plantes transgéniques avaient surtout des arguments théoriques à mettre en avant.


    Leurs arguments s'appuient sur le monopole créé en faveur des grands producteurs de semences, sur le danger pour l'environnement et sur le risque potentiel pour l'alimentation humaine et animale.

    Malgré tout, les plantes OGM sont autorisées dans de nombreux pays, dont les USA.

    Dans ce pays, la culture du colza transgénique est déjà très développée. Des scientifiques se sont ferri-monsanto-ogm.jpgintéressés aux conséquences de cette introduction de plantes devenues résistantes.

     

    Le résultat est inquiétant : les plants "sauvages" de colza sont très majoritairement transgéniques, ils ont parfois repris des résistances venant de deux semences différentes, et ils risquent de transmettre ces résistances multiples à d'autres "mauvaises herbes". On imagine ce que va devenir la lutte contre ces plantes lorsqu'elles se retrouveront dans les parcelles cultivées.

    L'utilisation massive d'OGM a rapidement abouti aux conséquences prévisibles : mais nous ne sommes plus dans le débat théorique, les conséquences pratiques sont bien mesurables.

    Voici un extrait d'un article du "Monde" sur ce sujet :

     

    L'équipe, qui présentait ses résultats vendredi 6 août, a parcouru 5 400 kilomètres de routes, avec un arrêt tous les 8 kilomètres, pour examiner une bande de 50 mètres carrés sur les bas-côtés et y compter les plants de colza.

    "DOUBLE RÉSISTANCE"

    Deux de ces plants revenus à l'état "sauvage" portaient chacun deux gènes de protection contre le glyfosate (herbicide que l'on trouve dans le Roundup commercialisé par Monsanto), mais aussi contre le glufosinate, un herbicide produit notamment par Bayer.

    Or un tel colza "double résistance" n'existe pas dans le commerce. Cela signifie que des croisements dans la nature ont "inventé" un nouvel OGM.

    Ces découvertes, qui ne surprennent pas les spécialistes, ne sont pas de bonnes nouvelles. Le colza conventionnel disperse facilement ses graines et a tendance à faire des repousses, ce qui est un inconvénient pour la rotation des cultures – il est vrai moins pratiquée aux Etats-Unis qu'en Europe.

    "On peut alors considérer le colza lui-même comme une mauvaise herbe", note le biologiste Pierre-Henri Gouyon. Sa forme transgénique aurait plus de latitude encore pour coloniser d'autres territoires, surtout là où glyfosate et glufosinate tuent les plantes concurrentes.

    Mais il y a plus préoccupant : le colza peut s'hybrider naturellement avec une dizaine de mauvaises herbes présentes sur le sol américain. Il paraît inévitable que des croisements confèrent à ces indésirables une protection contre les herbicides. Ces considérations avaient conduit, en 2003, la Commission du génie biomoléculaire à donner un avis défavorable à la culture de colza transgénique en France.

    "La multiplication des formes de résistance aux herbicides, tant dans les champs cultivés qu'en dehors, va devenir problématique pour les agriculteurs, prévient Cynthia Sagers. Parce que le contrôle de ces mauvaises herbes demandera l'utilisation d'une combinaison d'herbicides."

    Hervé Morin

     

     

     

  • Pollution au pétrole : en France aussi

    La marée noire qui frappe le golfe du Mexique entre dans une deuxième phase.

     

    L'écoulement par le puits de forage semble enfin contrôlé. L'effort va maintenant se concentrer sur la réparation des dégats.

    La zone touchée comporte des marécages et terres humides particulièrement riches écologiquement et  très fragiles en même temps.

    52523198.pngUne polémique se déroule au sujet du devenir du pétrole répendu : s'est-il en grande partie évaporé, ou a-il été réduit par les dispersants, est-il dans les couches profondes de l'océan ? Probablement un peu de tout cela, mais l'absence de certitude n'est pas pour rassurer.

     

    En France un déversement accidentel de pétrole a eu lieu il y a un an dans une zone préservée. Il s'agit de la réserve naturelle de la Crau dans les Bouches du Rhone.

    Un an après, il est difficile de faire un bilan précis des actions menées et des conséquences sur l'environnement.

    Voici des informations sur l'état des lieux, d'après une dépèche de l'AFP :

     

    Un an plus tard, sur cette steppe aride classée Natura 2000, une installation de pompage de la nappe phréatique est installée dans la zone de pollution dont les terres ont été pour la plupart excavées.

    Au total, ce sont "66.000 tonnes de terre" qui ont été extraites, a expliqué à l'AFP Emilie Batt, chef du service environnement de la SPSE.

    "Au niveau de la nappe phréatique qui a été touchée, on a mis en place une installation de dépollution", souligne-t-elle, ajoutant: "On a foré 72 piézomètres (appareils servant à mesurer la pression d'un fluide) qui nous permettent de maintenir la pollution sur place et de la récupérer".

    Selon Mme Batt, "depuis la mise en place de ce système de dépollution début avril, 4.000 litres d'hydrocarbures" ont été récupérés.

    "Le système tourne en continu, 24 heures sur 24, et par rapport aux 4.500 tonnes d'hydrocarbures qui ont été déversées, on évalue à entre 500 et 1.500 tonnes ce qui reste dans les terres", a-t-elle dit.

    Du côté des responsables de la réserve naturelle, on se montre sceptique sur cette évaluation. "On n'arrive pas à suivre SPSE sur les chiffres qu'elle annonce pour le pétrole résiduel", a affirmé à l'AFP Axel Wolff, l'un des responsables de la réserve.

    "Il y a quelques mois, ils disaient qu'il y avait encore 2.500 tonnes", dit-il, ajoutant: "Si on reprend les calculs qu'ils ont fait jusqu'ici et qu'ils estimaient fiables il n'y a pas longtemps encore, on devrait être à 2.300 tonnes. On voudrait que tout cela soit éclairci".

    A la discordance sur le volume de la pollution résiduelle, s'ajoute une controverse sur la réhabilitation du site.

    "On a effectivement une grosse incertitude sur ce qu'il convient de faire maintenant, souligne M. Wolff. "Ce qu'ils (les responsables de SPSE) préconisent maintenant, c'est de remblayer en laissant le pétrole résiduel dans le sous-sol en argumentant que ce pétrole n'aura pas d'influence sur l'environnement".

    Du côté de SPSE qui affirme avoir déboursé 50 millions d'euros liés à cet incident, on confirme envisager cette solution.

    "C'est peut-être la bonne position mais pour l'instant, nous n'avons que la voix de la SPSE là-dessus", juge M. Wolff. "Il y a une tierce expertise qui a été demandée par les services de l'Etat et on voudrait d'abord avoir les résultats de cette contre-expertise car nous sommes sur des questions qui sont extrêmement complexes", selon lui.

  • Agriculture biologique : victime de son succès ?

    Communiqué de la FNE

    Les chiffres sont formels : avec l’engagement du Grenelle de tripler les surfaces en bio d’ici 2012, les demandes de conversions vont bon train... à tel point que les financements de l’Etat pourraient manquer ! Réaction de FNE.

     


    Les surfaces en bio explosent…

    L’augmentation du nombre d’exploitations en bio n’a jamais été aussi forte en France, avec 3 769 nouvelles exploitations en 2009 et une hausse des surfaces en conversion de 86%. La tendance se confirme en 2010[1].

    AffichePBio06.jpgPour Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles à FNE : « Même si on est encore loin de l’objectif de 6% des surfaces en bio d’ici 2012, la dynamique engagée sur les conversions est un signe très positif. Un cap politique ayant enfin été fixé, les agriculteurs s’engagent plus sereinement dans cette nouvelle démarche. »

    … le budget s’essouffle !

    L’Etat a prévu d’aider ces conversions, mais malgré les nombreuses alertes de France Nature Environnement, les budgets sont insuffisants pour faire face à la demande.

    Marie-Catherine Schulz, chargée de mission agriculture à FNE, précise : « D’après nos informations, selon les régions, 15 à 25% des demandes de conversions risqueraient de ne pas être honorées, faute de budget disponible. »

    Pour Jean-Claude Bévillard : « Il serait totalement inacceptable que les conversions soient freinées par un manque de crédits. La France s’est engagée à tripler ses surfaces en bio, elle doit maintenant trouver les moyens nécessaires pour mettre en œuvre cet engagement. »

    FNE demande instamment au Ministre de l’agriculture de trouver une solution pour répondre à l’ensemble des demandes de conversions à l’agriculture biologique.

  • Accès à l'eau potable : un droit selon l'ONU

    C'est une résolution qui a une portée plus symbolique que pratique, mais elle a son importance.

     

    L'absence d'eau potable est à l'origine de la mort de près de 2 millions de personnes chaque année dans le monde.

    537261_sans-titre.jpgC'est donc un problème majeur, et pourtant très peu de moyens sont mis en oeuvre au niveau international pour le résoudre

    Voici l'annonce de cette résolution par "L'Express" et la réaction de la ministre de l'environnement.

     

    L'eau est enfin un droit fondamental. L'ONU a en effet voté mercredi 28 juillet en faveur d'une reconnaissance de l'accès à une eau de qualité comme un droit humain. Une "avancée historique", a salué Chantal Jouanno ce jeudi 29 juillet.

    Après plus de 15 ans de débats sur la question, 122 pays ont voté une résolution rédigée par la Bolivie et consacrant ce droit. Plus précisemment, ce texte déclare "que le droit à une eau potable propre et de qualité et à des installations sanitaires est un droit de l'homme, indispensable à la pleine jouissance du droit à la vie".

    "Cela implique que tous les pays qui ont une ambition démocratique doivent maintenant essayer de se donner les moyens (...) pour répondre à cette attente", a déclaré Chantal Jouanno.

     

    Pendant ce temps, dans le Nord, se déroule une histoire presque banale.

    Médecins du Monde installe une citerne d'eau, pour que les migrants en transit vers Angleterre puissent avoir un minimum d'hygiène.

    Cela déplait aux responsables du port autonome de Dunkerque, qui font démanteler l'installation.

    Entre les grands principes et la vie réelle, il y a toute la mesquinerie de petits chefs qui ne respectent pas la dignité de l'Homme et qui savent bien qu'ils ne risquent rien.

    Voici les faits repris par Libe Lille.


    C'était un point d'eau potable. Pour boire, cuisiner, se laver, laver les habits. Médecins du Monde avait monté cette citerne sur le campement d'une cinquantaine de migrants afghans et kurdes de Loon-Plage, près de Dunkerque, malgré le désaccord du Port Autonome. La citerne a été démantelée par les autorités portuaires. Vincent Hirel, logisticien de Médecins du Monde à Dunkerque, réagit.

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    Photo : La citerne prise par Vincent Hirel, avant son démontage par les autorités du port de Dunkerque.

  • EPR : pas mieux en France qu'en Finlande

    Les centrales nucléaires Type EPR devaient être le fer de lance de la France pour conquérir des marchés à l'extérieur.


    Mais l'EPR finlandais a des gros soucis dont nous avons déjà parlé, et AREVA en rejette la responsabilité sur les Finlandais.

    Pas de chance pour la vitrine  du nucléaire français, le chantier de l'EPR de Flamanville rencontre les action-blocage-epr-flamanville-6.jpgmêmes types de problèmes : ennuis techniques, retard considérable et surcoûts faramineux. Ce doit être à cause des Normands.

    Ce chantier est piloté par EDF, qui vient  de se voir nommer partenaire stratégique d'AREVA pour le nucléaire. Le gouvernement espère manifestement une opération où le moins d'EDF et le moins d'AREVA aboutissent à un plus.  On n'est pas dans l'algèbre, mais dans la compétition économique, et deux boiteux ne font pas un duo de champions.

    Voici le point de vue du nouvelobs.com sur cette affaire :

     

    EDF a annoncé vendredi un retard de deux ans pour la mise en service du réacteur nucléaire de troisième génération EPR de Flamanville (Manche), désormais prévue en 2014. Le coût global du réacteur a également été ré-estimé "autour de 5 milliards d'euros", contre 3,3 milliards d'euros initialement prévus.

    "L'objectif de première production commercialisable est désormais fixé à 2014, avec des coûts de construction ré-estimés autour de cinq milliards d'euros", précise EDF dans un communiqué.

    La confirmation de ce nouveau retard, déjà évoqué par les syndicats d'EDF, intervient trois jours après l'annonce par le président Nicolas Sarkozy de la mise en place d'un "accord de partenariat stratégique" dans le nucléaire entre les groupes Areva et EDF, ce dernier étant consacré dans son rôle "d'architecte-ensemblier".

     

  • Cabaret Vert 2010

    L'An Vert est heureux de vous présenter le programme du Cabaret Vert 2010.
    Ce grand festival est de la même couleur que notre petit canard vouzinois. Ce n'est pas un hasard, puisqu'il défend des valeurs écologiques et associatives. Ce festival a pris une place incontournable dans les Ardennes, et même dans la scène nationale.

    Voici la charte sur laquelle il se fonde:


    L’Eco Festival Rock et Territoire Cabaret Vert propose depuis sa création une expérience alternative concrète au développement d’un événement culturel d’envergure nationale sous l’angle environnemental.

    Conscient de ses responsabilités en matière de respect de l'environnement, le Cabaret Vert recherche depuis sa création des solutions destinées à limiter les nuisances environnementales de son exploitation.
    Ces solutions sont fixées dans la Charte de l’Environnement du Cabaret Vert.
    La Charte de l’Environnement s’inscrit dans une recherche de durabilité du Cabaret Vert. Cette recherche a ainsi fixé les objectifs opérationnels suivants :

    • Lutter contre l'effet de serre et développer un événement économe des ressources
    • Favoriser des modes de production et de consommation "durables"
    • Participer à l'économie sociale et solidaire
    • Informer sur le développement durable
    • Faire participer tous les acteurs du festival à un développement durable et solidaire
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