28.02.2009

Les candidats socialistes aux européennes

Voici selon "Le Monde" la liste des candidats du PS pour la région Est . Ce vote , rappelons-le, se passe par "grandes régions" qui n'existent qu'à cette occasion et dont la plupart des électeurs ignorent l'utilité (nous aussi) . Les Ardennes font partie de la région Est, encore heureux de faire partie de quelque chose, mais se sent-on proche de l'Alsace pour autant ?

Un deuxième rappel, ces élections se déroulent en juin, vous aurez donc d'ici peu l'occasion d'exprimer indirectement tout le bien que vous inspire la politique Sarkozy .

La liste des candidats PS :Catherine_Trautmann.jpg

 

Dans l’EST

1/ CATHERINE TRAUTMANN
2/ LIEM HOANG GNOC
3/ AURELIE FILLIPETTI
4/ MUSTAPHA SADNI
5/ CATHERINE BOURSIER
6/ PIERRE PRIBETICH
7/ FRANCOISE TENNEBAUM
6/ ERIC LOISELET
7/ SAFIA OTTOKORE

marche de Bure à Chooz

Venez marcher un jour, deux jours ou plus !

Cette marche est organisée par les associations Sortir du nucléaire 08 et CDR 55 (collectif meusien contre l’enfouissement des déchets bure-stop-g.gifradioactifs). Elle partira le lundi 13 avril 2009 de Bure dans l’extrême sud meusien, lieu pressenti pour un enfouissement éternel de déchets atomiques à 500m sous terre, et se terminera le dimanche 26 avril 2009 à Chooz à l’extrême nord des Ardennes, lieu emblématique puisqu’on y trouve 2 centrales nucléaires , Chooz A en cours de démantèlement et Chooz B en activité.

Elle traversera les régions Lorraine et Champagne Ardenne, où de nombreuses communes ont été approchées ces derniers mois pour accepter, contre accompagnement financier et promesses d’emplois, l’implantation d’un centre d’enfouissement de déchets nucléaires appelés FAVL. Il faut savoir qu’il existe aujourd’hui dans la Marne à Moronvilliers (à l’est de Reims) une base militaire où le C.E.A.(Commissariat à l’Energie Atomique) pratique des essais utilisant de l’uranium et dans l’Aube, deux stockages en surface de déchets atomiques, Soulaines et Morvilliers (tout près de Brienne le Château).

Cette marche a pour but de mettre en lumière les aberrations du nucléaire, énergie développée sur des leurres : leurre d’une électricité bon marché, leurre d’une indépendance énergétique, leurre d’une maîtrise technologique, leurre d’une industrie créatrice d’emplois et enfin leurre d’une solution à l’effet de serre. Alors que la réalité est tout autre : mode d’énergie imposée sans démocratie, importation d’électricité lors des « pics » de consommation (été comme hiver), technologie coûteuse et fragile (les accidents du Tricastin de l’été 2008 l’ont prouvé), contamination chooz-centrale-nucleaire-08.jpgdes régions entières par des déchets sciemment oubliés, production de déchets ingérables qui vont finir au fond de la terre, contamination lente et irréversible de l’air, de la terre et de l’eau, ...

Cette marche permettra d’aller à la rencontre des habitants et élus des villages et villes traversés et d’apporter une autre information.

Tous les détails des étapes de la marche (entre 10 et 20 km par jour), l’organisation et l’hébergement sur www.burestop.org

27.02.2009

réforme territoriale : l'avis de Bachy

Les propositions de la commission Balladur sur la réforme de l'organisation territoriale continuent de susciter des commentaires . Les présidents de région sont en général hostiles à ces propositions, beaucoup y voyant une manoeuvre politicienne contre ces assemblées de gauche . Ce n'est peut-être pas la seule raison de cette réforme, mais il est difficile de croire que l'UMP n'avait également une arrière-pensée de revanche électorale .

Le président de la région, Jean-Paul Bachy donne quelques réflexions à ce sujet à notre confrère "L'Est Eclair" . En voici des extraits :


 

Jean-Paul Bachy, les conclusions du Comité Balladur sur la réforme des collectivités évoqueraient une extension de la région Champagne-Ardenne. Y êtes-vous favorable ?
Il me paraît de toute façon plus positif de l'étendre que de la restreindre, voire de la démanteler. Mais ce processus ne pourrait se faire que dans le cadre d'une consultation des assemblées concernées. Et tout ça, c'est pour l'après-2014.

Il serait aussi question d'un scrutin par liste pour les conseillers généraux comme pour les conseillers régionaux…

Il s'agirait d'une forme de scrutin d'arrondissement où les conseillers territoriaux seraient appelés à représenter leur canton au sein de 198273-0014.jpg?t=1309l'assemblée régionale. C'est un système qui me paraît fort dangereux. La légitimité d'une assemblée et d'un président est d'être élu au suffrage universel direct. Le système préconisé est à deux degrés. C'est risquer de casser la légitimité des assemblées régionales et des présidents, et de dénaturer la mission fédératrice des régions. Avec aussi un risque de cantonalisation, de querelles d'influences entre départements ou morceaux de départements, et enfin d'émietter totalement les politiques régionales. La décentralisation doit au contraire se traduire par un renforcement de l'échelon régional pour éviter tout départementalisme.

On parle aussi de transférer les collèges aux Régions. Qu'en pensez-vous ?

Je trouve que les Départements s'occupent très bien des collèges. Je ne vois pas ce que ça ajouterait de les transférer aux Régions. La région est en revanche l'échelon le plus déterminant pour la politique économique, la recherche et les grandes infrastructures.


La région doit-elle présenter un plan de relance ?
Le budget 2009 est un budget de soutien à l'activité économique, avec des moyens très importants dégagés en faveur de la création et de la reprise des entreprises, ainsi que pour la formation et la qualification des hommes.

Vous serez candidat aux prochaines élections régionales. Candidat du Parti socialiste, candidat indépendant ou de toutes les forces de gauche ?

J'ai toujours agi avec un esprit fédérateur, et pensé qu'on réussissait mieux en réunissant les bonnes volontés. En tant que président de la Région, j'entends exprimer l'intérêt général de tous les Champardennais. Il y aura un programme qui rassemblera l'ensemble des forces de progrès de cette région lors des prochaines élections régionales.

Le MoDem pourrait-il vous rejoindre ?

Je ne sais pas. C'est sur la base de propositions concrètes que les gens se détermineront. Personne ne doit être a priori exclus. Pour bouger le pays, comme je l'ai dit, il faut déjà fédérer les forces de progrès. Ça a été la démarche de François Mitterrand. Cette démarche reste tout à fait d'actualité.
Pour le reste, la différence entre la gauche et la droite réside dans la dimension de solidarité. Notamment avec l'école de la deuxième chance. Sept cents jeunes Champardennais, en situation d'échec scolaire et d'exclusion, suivent aujourd'hui des formations en alternance pour leur permettre, pour 50 % d'entre eux, de retrouver un diplôme et un emploi.

warsmann_198x145.jpgLes élections régionales seront un combat entre Ardennais, contre l'UMP Jean-Luc Warsmann ?

Alors là, ce n'est pas du tout ma préoccupation. Mon souci n'est pas de savoir qui est contre qui. Mon projet est de fédérer la région. Le reste ne m'intéresse pas. Je ferai des propositions. Les gens qui se réuniront autour de ces propositions seront les bienvenus. Et je pense, sur la base du bilan, qu'il seront bien plus nombreux demain qu'ils ne l'étaient au moment où nous avons présenté notre liste en 2004.

Que pensez-vous de Jean-Luc Warsmann ?

Il est le conseiller général du canton de Grandpré, dans l'arrondissement de Vouziers, l'un des cantons qui ont le plus décliné, qui ont perdu le plus de population, d'activités et d'exploitations agricoles. C'est tout ce que j'ai à en dire pour le moment.

Thomé-Génot : la justice s'en mêle

Les salariés de Thomé-Génot ont vécu la liquidation judiciaire de leur entreprise, et après la reprise par Ardennes Forge une deuxième liquidation : le sauveur annoncé n'a pas tenu ses promesses . Un dispositif de CTP ( contrat de transition professionnelle) a été mis en place, mais il apparaît que les salariés n'aient pas bénéficié des formations liées à ce contrat . Une partie de l'argent a-t-elle été détournée ? C'est ce que doit dire la justice qui est saisie . Voici le compte rendu du"Monde" :

 

jaquette_NB-54c12.jpgJusqu'au bout, Thomé-Génot aura été poursuivi par le mauvais sort. Il y a vingt ans, cet équipementier automobile, niché dans la vallée de la Meuse, à Nouzonville (Ardennes), trônait en leader mondial du pôle d'alternateurs. Aujourd'hui, le coeur de l'usine a cessé de battre, mais son nom continue d'apparaître dans un interminable feuilleton judiciaire, qui vient de connaître de nouveaux rebondissements : le dernier directeur du site a été mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie aux Assedic.

Dépouillée de sa trésorerie par des actionnaires américains indélicats, l'entreprise avait été poussée à la liquidation en octobre 2006 (Le Monde du 22 novembre 2006). Mais les collectivités locales s'étaient démenées pour sauver l'activité. Vice-président du conseil général, à p-mathot.jpgl'époque, Philippe Mathot (photo ci-contre) avait fait venir des investisseurs, avec l'appui d'un autre élu de l'assemblée départementale, Boris Ravignon, aujourd'hui conseiller à l'Elysée. Finalement, Bruno Quéval, patron d'une filiale du groupe néerlandais Farinia, avait repris l'affaire et créé, sur les cendres de Thomé-Génot, une nouvelle société :Ardenne Forge

Pour favoriser l'envol de cette SARL, le conseil général et Oseo, un établissement public qui soutient les PME, avaient donné un coup de pouce. Durant plusieurs mois, une partie de la rémunération des salariés avait été prise en charge dans le cadre du contrat de transition professionnelle (CTP), un dispositif réservé à certains bassins d'emploi. De même, des aides à la formation avaient été accordées à l'entreprise.

Malgré toutes ces mesures, Ardennes Forge a dû fermer ses portes, après une seconde mise en liquidation prononcée en juin 2008. Epaulés par leur avocat, Me Xavier Médeau, les salariés ont alors déposé plainte contre le directeur d'Ardennes Forge : ils lui reprochaient d'avoir empoché des subsides en contrepartie d'actions de formation qui ne furent pas dispensées, selon eux.

 

"QUE JUSTICE PASSE"


Le parquet de Charleville-Mézières a ouvert une enquête préliminaire, puis une information judiciaire. Début novembre 2008, M. Quéval a été placé en garde à vue pendant un peu plus de 24 heures, et interrogé par les enquêteurs du SRPJ de Reims. L'un de ses collaborateurs a, comme lui, été mis en examen - mais uniquement pour escroquerie, indique-t-on au parquet. Outre la question des formations qui seraient inexistantes, les policiers mènent des investigations sur des sommes qui auraient transité d'Ardennes Forge vers d'autres sociétés.

M. Quéval ne comprend pas les reproches qui lui sont faits. "Ça me paraît disproportionné", confie-t-il. Les dispositifs, dont Ardennes Forge a 0000024128-0_w_230_h_230.jpg?1235767212profité, lui avaient été proposés par "les services de l'Etat, avec la bénédiction de tout le monde". "Que justice passe, déclare-t-il. On rétablira la vérité."

M. Mathot, lui, assume pleinement le rôle qu'il a joué fin 2006, début 2007, et se dit même "très fier" d'avoir "mis M. Quéval dans le circuit". Cet industriel, ajoute-t-il, a fait preuve de "courage" en reprenant une usine qui évoluait dans un secteur où la concurrence est féroce. La tournure prise par cette affaire est "écoeurante", aux yeux de M. Mathot.

Bertrand Bissuel

26.02.2009

droits de l'Homme:un premier bilan

Un premier bilan du début de mandat de Sarkozy vu du côté des droits de l'Homme vient d'être fait par le président de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), J-P Dubois .

Ce document de 14 pages est peut-être un peu long à lire, mais il éclaire bien la continuité de la politique présidentielle : malgré son touche à tout frénétique, il y a bien des choix politiques et philosophiques que l'on retrouve dans les déclarations et actions de N Sarkozy .20070427_DNA015824.jpg

 

Voici un lien vers le document .photo_1232028060966-1-0.jpg


Et voici le début de cette note :

 

Le candidat Nicolas Sarkozy avait publié, au printemps 2007, une tribune de presse promettant « une
démocratie exemplaire ». Un an plus tard, « l’état des droits 2008 » publié par la Ligue des droits de
l’Homme avait pour titre « Une démocratie asphyxiée ». Faut-il attribuer pareil contraste à un jusqu’auboutisme
polémique de « droitsdel’hommistes », pour reprendre l’expression empruntée au Club de
l’Horloge par certains responsables politiques.

transport record de déchets nucléaires

L'industrie nucléaire génère des déchets dont la gestion pose des problèmes immenses et non résolus . Ainsi des quantités importantes de matières nucléaires sillonnent la planète, multipliant les risques d'un accident (ce qui n'arrive jamais, comme la collision de deux sous-marins atomiques, impensable mais cela vient de se passer) .

ALeqM5jKJHYF5ilcL1QGHVrWCwWS2Ydzcg?size=sAreva reconnaît à demi-mots ce transport entre la France et le Japon :

"Nous confirmons la préparation d'un transport vers le Japon de combustible MOX", mélange de plutonium et d'uranium, issu du retraitement de combustible usé, a indiqué à l'AFP Christophe Neugnot, porte-parole de l'usine Areva de La Hague.

Le porte-parole s'est refusé à tout commentaire sur la date du convoi, ni sur la quantité de matière transportée.

Greenpeace dénonce les conditions du transport :

« Nous dénonçons ce transport très dangereux et le secret de Polichinelle qui l'entoure, déclare Yannick Rousselet, de le-pacific-teal-bateau-de-tGreenpeace France. Les discours du Président Sarkozy et les belles plaquettes en couleur d'EDF ou d'Areva font l'impasse sur le "coté obscur" du nucléaire et les transports internationaux de matières extrêmement dangereuses, comme le Mox ou le plutonium, générés par cette industrie et utilisables à des fins militaires. La construction de réacteurs EPR ne fera qu'augmenter la fréquence de tels transports et les risques de prolifération. »

Voici un lien vers le communiqué de Greenpeace

25.02.2009

Comission Balladur : le rapport

La commission Balladur a terminé ses travaux et va rendre son rapport sur la réforme territoriale : il s'agissait de faire des propositions pour modifier les découpages administratifs, et réformer le fonctionnement des collectivités locales .

voici ses 20 propositions :P938443D838942G_apx_470__w_ouestfrance_.jpg



- favoriser les regroupements volontaires et les modifications des limites territoriales des régions pour en réduire le nombre à une quinzaine

- favoriser les regroupements volontaires de départements

- désigner par une même élection conseillers généraux et conseillers régionaux à partir de 2014

-supprimer les cantons et définir des circonscriptions infra-départementales pour l'élection simultanée des conseillers régionaux et départementaux au scrutin de liste

- achever d'ici 2014 la carte de l'intercommunalité et rationaliser le paysage des syndicats de communes

- supprimer les "pays" au sens de la loi du 4 février 1995

- instaurer l'élection des organes délibérants des EPCI (établissement public de coopération intercommunale) à fiscalité propre au suffrage universel direct en même temps et sur la même liste que les conseillers municipaux

- créer par la loi 11 métropoles à compter de 2014 (Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille, Toulouse, Nantes, Nice, Strasbourg, Rouen, Toulon, Rennes)

- créer des "communes nouvelles" se substituant sur une base volontaire aux intercommunalités


- confirmer la clause de compétence générale au secteur communal et spécialiser les compétences des départements et régions

- engager la clarification des compétences et des collectivités locales

- objectif annuel d'évolution de la dépense publique locale avec débat parlementaire

Ardennes.jpg- réviser les valeurs locatives foncières tous les six ans

- compenser la suppression de la taxe professionnelle par une taxation fondée sur la valeur ajoutée et le foncier de l'entreprise

- limiter les cumuls d'impôts locaux sur une même assiette d'imposition

- créer en 2014, après consultation, le Grand Paris correspondant au territoire de Paris et des trois départements de la petite couronne

- modifier le mode de scrutin de l'Assemblée de Corse

- instaurer dans les régions et DOM une collectivité unique après consultation

- supprimer les services intervenant dans le champ de compétences des collectivités locales

- réduire d'un tiers les effectifs des exécutifs locaux

 

Nous n'allons pas commenter ces propositions, dont la grande majorité devrait être retenue dans les textes de loi .

 

Deux points méritent cependant d'être commentés :

 

*La création de conseillers territoriaux, remplaçant les conseillers généraux et les conseillers régionaux sont un premier pas vers la disparition d'un échelon . Ce sera soit le département soit la région qui disparaîtront à terme ( avec une plus grande chance pour les régions de persister, puisque leur nombre est réduit pour être de taille européenne) .

Il faudrait une modification de la constitution pour supprimer complétement un de ces échelons administratifs, et en l'état actuel des forces, l'UMP ne maîtrise pas ce vote : c'est donc remis à plus tard, avec pour le moment une formule bâtarde et peu compréhensible pour le citoyen .

 

*Les intercommunalités seront renforcées, tout le territoire national devant être couvert . Les plus petites intercomunalités seront regroupées logo2C2A.jpg("rationalisées") ,leur périmètre devant couvrir un bassin de vie ou d'emploi . En conséquence, les "pays" disparaissent, car d'après la commission ils ne seraient plus que des cadres pour contractualiser avec la région ou l'état . Ce point semble avoir fait l'unanimité au sein de la commission, et devrait donc être acté sans trop de problème .

 

Par contre la création de conseillers territoriaux semble faire débat, ainsi que les propositions pour le grand Paris . L'opposition critique frontalement  ce qu'elle considère comme des manoeuvres politiciennes en vue des prochaines élections régionales . Le débat risque d'être chaud à l'assemblée, en particulier dans le contexte social actuel .

 



nomination

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Dessin du Canard Enchaîné

24.02.2009

villes jumelles

Notre (presque gémellaire) confrère "L'Union" dresse la liste des communes ardennaises qui ont un jumelage avec une autre commune . Il en recense 31 dans le département . Beaucoup concernent une ville allemande, trace de la politique de réconciliation d'après-guerre et des liens 0000021280-0_w_230_h_230.jpgtissées avec des communes d'ex RDA.

Le plus lointain est réalisé avec l'Australie, par Poilcourt-Sidney, avec la ville de Sidney dont elle tire son double nom .

Le seul jumelage avec une commune africaine concerne Vouziers et  le village de Civol au Sénégal . Cela fait plus de 20 ans que des liens existent entre les deux cités, et ils sont encore bien vivants actuellement .

Nous aurons l'occasion de revenir prochainement sur les échanges qui se font entre Vouziers et Civol .

Siné relaxé

Siné a été chassé de "Charlie-Hebdo" pour une rubrique qualifiée par certains d'antisémite . Siné s'est toujours défendu de cette accusation, expliquant qu'il attaquait toutes les religions, en particulier leurs extrémistes .

Le billet en question mettait en cause le fils de Nicolas Sarkozy et Siné (photo ci-dessous) qualifiait d'opportuniste sa supposée conversion au judaïsme pour épouser2009_02_24_sine.jpg l'héritière de la maison Darty .

La cour de Lyon a relaxé ce jour le polémiste dans un arrêt très longuement motivé, qui donne la priorité à la liberté d'expression et à la caricature par rapport aux religions . Voici le compte-rendu du site "arrêt sur image" :

 

Le tribunal correctionnel de Lyon a relaxé Siné, attaqué par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) pour incitation à la haine raciale, estimant que le dessinateur "ne 998573-1249513.jpgcreus[ait] pas le préjugé antisémite".

Une chronique parue dans Charlie Hebdo le 2 juillet 2008 avait lancé la polémique sur le caractère supposé antisémite d'une remarque de Siné à propos de l'ascension de Jean Sarkozy. Mais contrairement à l'interprétation de la Licra, le président du tribunal de Lyon a déclaré ce mardi, au rendu du délibéré (le procès s'était tenu fin janvier 2009) : "Le tribunal considère que (Siné) s'est autorisé à railler sur le mode satirique l'opportunisme et l'arrivisme d'un homme jeune, engagé sur la scène politique et médiatique (...) Il ne creuse pas le préjugé antisémite."

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