Les personnes âgées de la maison de retraite du site de Vouziers du Groupement hospitalier du Sud Ardennes(GHSA) relèvent pour un certain nombre de l'unité de soins de longue durée(USLD).
Pour certaines, dont l'état de santé est moins bon , un suivi médical quotidien s'impose. Jusque maintenant ces anciens étaient pris en charge
à Vouziers à la satisfaction de leurs proches qui pouvaient leur rendre des visites quasi quotidiennes et donc leur apporter un soutien affectif si important.
A partir du 1er janvier 2009, une réforme impose de placer ces personnes âgées les plus fragiles dans une unité de soins médicaux et techniques importants (SMTI). Problème: pour le GHSA une seule unité est ouverte et c'est à Rethel! Cela signifie en clair que des pensionnaires de Vouziers vont être transférés à Rethel ce qui va mettre en difficulté leurs proches.
Cette application rapide et brutale de la réforme se fait sans concertation avec les familles.C'est sans doute la meilleure façon d'humaniser les services à la personne
Et cela ne semble pas trop émouvoir nos élus locaux dont les réactions, si elles existent, restent discrètes .
Une fois de plus le site de Vouziers du GHSA est fragilisé : après la disparition (déjà ancienne) de la maternité, la fermeture de lits de réanimation, la mise en sommeil de l'activité chirurgicale, que restait-il à Vouziers . Principalement la médecine et l'accueil des personnes âgées .
Doit-on accepter que la présence du médecin gériatre à Rethel fasse déménager toutes celles qui ont des
problèmes médicaux plus importants ?
Pour les autre services, il nous était expliqué qu'il n'était pas possible d'entretenir un plateau technique lourd ( salle d'accouchement, bloc chirurgical, lits de réanimation ) pour une activité faible . Cette fois ci, l'activité existe, il n'y a pas besoin d'investissements ou de maintenance élevés .
Il semblait que Vouziers et Rethel ne faisaient plus qu'un seul établissement, afin de mutualiser leurs moyens . Si un médecin de Rethel ne peut assurer un suivi à Vouziers, où est la mise en commun ?
Cette mesure fragilise à la fois l'hôpital et la ville de Vouziers . Mais le plus grave reste le déménagement de pensionnaires, qui ne pourront plus bénéficier de la proximité familiale .
lui-même .





commun avec les diverses sensibilités internes.
pertes en bourse seront déductibles des impôts .
Finances de la Haute assemblée a déclaré à l'AFP que cet amendement, élaboré "en concertation" avec Bercy, serait soumis au vote lundi, dans le cadre de la discussion sur les articles dits "non-rattachés" du projet de budget.
c'est raté .
Dans les mesures prévues, la relance de l'automobile prend une place importante (prime de 1000 euros) : c'est en contradiction avec le Grenelle de l'environnement qui donnait la priorité aux transports en commun . Dans cet ordre d'idées, la relance de la construction d'autoroutes est encore plus illogique : il semble que la crise soit aussi un bon
prétexte pour céder au lobby de l'automobile .
obtenir enfin un accord sur le paquet énergie-climat, plan d’action contre le changement climatique de l’Union européenne. FNE appelle les chefs d’Etat et de gouvernements européens à prendre des décisions à la hauteur des enjeux.
Il ajoute : «La lutte contre la déforestation doit clairement être identifiée comme un moyen de combattre le changement climatique. Si l’on veut que le futur mécanisme financier mondial REDD contre la déforestation devienne un outil efficace, il doit être très rapidement amélioré en profondeur car, en l'état, ce système est insuffisant et potentiellement pervers dans son application. L’Europe se doit d’être à l’avant-garde de ce renforcement. »
Enfin, le règlement sur les émissions de CO2 des véhicules neufs doit être définitivement et officiellement entériné lors de ce conseil. Pour Michel Dubromel, responsable des questions transports à FNE : « l’objectif de 130g en moyenne pour 2015 ne constitue en rien une avancée. L’industrie automobile aurait pu depuis 1995 respecter ses propres engagements sur la réduction des émissions de CO2 des véhicules. Aujourd’hui, l’objectif de 130 g pour 2015 ne sera pas suffisamment contraignant pour respecter les objectifs de lutte contre le changement climatique. »
juridiques, et la portée des décisions qu’ils génèrent, ne sont pas à la hauteur des enjeux. D’un côté, on reconnaît dans les discours la nécessité de prendre à bras le corps le problème du mercure et de le régler, notamment par le levier IPPC ; de l’autre, sur le terrain, nous ne pouvons que déplorer une lenteur des réactions. Cette forme de schizophrénie ne peut plus perdurer au regard de l’urgence environnementale et sanitaire. L’état des lieux français sur le sujet du mercure dans l’industrie démontre bien l’absolue nécessité de renforcer le texte d’IPPC. »