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  • Rejet de la loi d’amnistie .... Ils ont osé !

    Article repris du blog du syndicat CGT du Conseil  Général des Ardennes


    Certains droits sont essentiels à la Démocratie : défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale, le droit de grève, participer à la détermination collective des conditions de travail… (alinéas 6, 7 et 8 du préambule de 1946).

    C’est donc légitimement que nombre de salariés manifestent au travers de mouvements sociaux pour défendre les conditions de travail, préserver l’emploi et les services publics ainsi qu’un système de protection sociale efficace et solidaire.

    Pendant la période gouvernementale précédente, la violence des relations sociales s’estmd0.libe.com.jpg accentuée, les plans de licenciements se sont multipliés entrainant pour les salariés de véritables traumatismes auxquels ils n’ont pas toujours pu faire face. Dans ces situations, les syndicalistes se retrouvent en première ligne de la défense de l’ensemble des salariés qui les mandatent.

    La loi d’amnistie proposée par les élus du groupe démocrates et républicains s’inspire de la dernière loi d’amnistie de 2002 proposée par Jacques Chirac et votée par la droite. Cette loi n’avait provoqué aucun encouragement à des actes de violence, au contraire elle avait contribué à apaiser le climat social.

    En comparaison, la proposition de loi de 2013 a été considérablement « allégée » par l’Assemblée nationale et le Sénat. Malgré cela droite et patronat n’ont eu de cesse de tenir des propos extrêmement virulents, alarmistes en accusant cette loi d’être une incitation à la violence.

    Le patronat cherche continuellement à museler le monde du travail, notamment en criminalisant l’action syndicale, mais aussi en tentant d’éviter pour lui-même toutes possibilités de sanctions comme en témoigne le récent texte sur « la sécurisation de l’emploi ».

    On s’attendait à ce qu’un gouvernement à majorité socialiste soutienne cette loi d’amnistie a minima. Il n’en n’est rien ! La Commission des lois, sur demande du gouvernement, vient de rejeter ce matin la proposition de loi.

    Le gouvernement et l’Assemblée nationale, en acceptant la criminalisation des salariés et syndicalistes, envoient un message désastreux au monde du travail. Plutôt que de s’en prendre à eux, ils feraient mieux de contribuer par une politique volontariste à empêcher les licenciements et la violence qui les accompagnent.

  • Pour le premier mai, unité syndicale

    Réunies en intersyndicale, le 16 avril, les les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa affirment leur volonté de faire du 1er Mai 2012, une journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation en faveur du progrès social.


    Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa affirment leur volonté de faire du 1er Mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :

     - faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;

     - exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;

     - faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

    Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

    La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

    La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

    S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive  du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

    En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période premier-mai-deux.preview.JPGde crise :

     - priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,

     - lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;

     - la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

    Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

    Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

     - développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,

     - mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,

     - faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

    La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unsa appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er Mai sur ces objectifs.

     
    Le 16 avril 2012
  • Communiqué des organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA face au plan d'austérité



    Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, dénoncent fermement les plans d’austérité et de rigueur décidés et imposés par le gouvernement.

    L’austérité en France et en Europe n’est pas la solution à la crise. Au contraire, elle risque d’entraînerimages?q=tbn:ANd9GcQjm5DuT8uRBnhUjsk6swmSXfJrg_us0pFpzB0X463ZXYZh284X la récession.

    Le gouvernement décide de mesures dans le domaine social sans rencontrer ni entendre les organisations syndicales. Il fait porter les efforts sur les salariés, ce qui creuse les inégalités et plonge des milliers de familles dans les difficultés sociales

    Après la taxe sur les complémentaires, les déremboursements, l’instauration de forfaits et franchises, les ponctions sur le budget de l’assurance maladie, la diminution des prestations sociales, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics », en instaurant un jour de carence de plus dans le privé et un dans la Fonction publique et en tentant d’opposer les uns aux autres.

    Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident d’agir ensemble pour s’opposer à ces mesures et obtenir d’autres solutions. Avec un appel commun, elles s’adresseront aux salariés pour interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d’entreprises dans la période du 1er au 15 décembre. Dans ce cadre, le 13 décembre sera un temps fort de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements.

    Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, se retrouveront rapidement après le 15 décembre, afin d’en tirer le bilan et d’envisager, ensemble, de nouvelles initiatives en janvier.

     

  • Dimanche 1er mai 2011 : mobilisons-nous et participons aux manifestations unitaires

     

    Appel repris du blog du syndicat CGT du Conseil Général des Ardennes.


    Le 1er mai, journée de solidarité internationale du monde du travail, prend un relief particulier dans un monde marqué par des évolutions majeures.

    Les organisations CFDT - CGT – FSU – Solidaires – UNSA expriment leur soutien aux peuples des pays200904301569_w350.jpg arabes qui se soulèvent pour la dignité et la liberté. Partout dans le monde, cette onde de choc salutaire bouscule les dictatures et porte un message d’espoir de liberté, de démocratie et de progrès social.

    Elles font aussi du 1er mai une journée de solidarité européenne en dénonçant les politiques d’austérité imposées par les Etats membres de l’Union et les Institutions européennes pour « assainir » les dépenses publiques. Les salarié(e)s ne doivent pas payer le coût d’une crise dont ils ne sont pas responsables.

    En France, le 1er mai 2011 se déroule dans un contexte de crise économique et sociale qui creuse les inégalités et mine la cohésion sociale, un contexte de tension sociale toujours forte liée aux préoccupations des salariés en matière d’emploi, de salaires et de conditions de travail qui se sont exprimées fortement dans les mobilisations de 2009 et 2010 face à la crise et à la réforme des retraites.

     

    Partout participons aux manifestations unitaires pour :

     

    -Donner la priorité à l’emploi par des politiques économiques et sociales prenant appui sur une réelle politique industrielle qui réponde aux impératifs écologiques et des services publics de qualité, favorisant la réduction des inégalités. Prioriser des mesures en faveur des jeunes. Mettre fin au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

    -Améliorer les salaires, les pensions et le pouvoir d’achat, permettre à chacun de vivre dans la dignité en garantissant le droit pour toutes et tous à une protection sociale solidaire et de haut niveau tout au long de la vie. Faire reculer les inégalités entre les femmes et les hommes.

    -Améliorer les conditions de travail et faire reconnaître la pénibilité.

    -Lutter pour l’égalité des droits et contre toutes les discriminations, notamment concernant tous les travailleurs migrants.

    -L’exigence d’une vie meilleure faite de justice sociale, du respect des droits fondamentaux, d’un travail décent, reconnu et valorisé doit se faire entendre.

     

    Mobilisons-nous pour le « vivre ensemble », la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix, le choix du social. C’est de cette façon que reculeront l’exclusion, le racisme, le rejet de l’autre.

     

    Nos organisations appellent tous les salariés, les chômeurs et les retraités à participer aux manifestations unitaires organisées dans toute la France

  • 13 juin : une faible mobilisation

    La journée syndicale du 13 juin avait pour objectif de maintenir la pression sur le gouvernement.

     

    En fait, il semble bien que la pression soit à la baisse et que la mobilisation soit nettement en-dessous de celle des journées précédentes.

    Pourtant les raisons du mécontentement sont toujours là (chômage, pouvoir d'achat, retraites,..) et une majorité de Français soutient toujours les revendications.h_4_ill_1206694_6283_163609.jpg

    Alors, il faut bien s'interroger sur le choix de reproduire le même temps de mobilisation d'une journée, face à ce gouvernement  qui s'enferme dans ses refus. Sarkozy et Fillion n'ont toujours pas l'intention de répondre positivement aux revendications des salariés. Il faut constater que leur attitude n'est pas la même face aux agriculteurs, chauffeurs de taxi, restaurateurs ou marins-pêcheurs. Pour les salariés, la crise doit être subie sans  bénéfier de mesures adaptées et à la hauteur de la détresse engendrée.

    Le contexte post-électoral des européennes n'était pas très favorable non plus à une grande mobilisation.

     

    Voici un extrait du "Monde" sur la journée du 13 juin:

     

    Dans toute la France, ils étaient 150 000 selon les syndicats, 71 000 selon le ministère de l'intérieur, contre respectivement 1,2 million et 475 000 le 1er mai. Malgré le défaut de mobilisation relativement aux précédents rendez-vous sociaux, le mouvement bénéficie de la même sympathie de l'opinion. Selon un sondage BVA-Les Echos-France Info-BPI, les trois quarts des 1 009 Français interrogés les 5 et 6 juin disent soutenir cette journée de mobilisation. Mais près des deux tiers en attendent peu.

  • 29 janvier, 18 février et après ?

    Le 29 janvier a été un fort mouvement de revendications sociales qui allait au-delà des traditionnelles journées de protestations syndicales : en premier lieu l'unité de tous les syndicats était un fait remarquable . Ensuite la gravité de la crise actuelle atteint profondément les conditions de vie des salariés, des retraités et d'une grande majorité des Français .

    Dans son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy n'a pu éviter de prendre en compte cette situation et le mécontentement qu'elle génère . MaisALeqM5ip3w39xo7cid5CK1F0mm9EQS2GEg?size=m les mesures sociales qu'il a annoncées ne sont pas à la hauteur des demandes (sauf pour le "pauvre"Medef qui obtient la suppression de la taxe professionnelle) .

    Le président doit rencontrer le 18 février les syndicats, et on peut affirmer sans prendre trop de risques qu'il va essayer de rompre le front syndical unitaire par quelques mesures : mais il n'est plus capable de prévoir le financement pour des gestes significatifs envers les salariés, chômeurs et retraités .

    Déjà se pose la question de l'après 29 janvier et 18 février . Tout le monde se prépare, d'apès l'AFP :

    Le président a donné rendez-vous aux partenaires sociaux à l'Elysée le 18 février, et le gouvernement a annoncé vendredi que chacune des huit organisations syndicales et patronales serait reçue d'ici là, pour préparer ce sommet social.

    8e3ae55c-f601-11dd-88ba-37ce34c82e1a.jpgCes réunions commenceront mardi, mais dès lundi les syndicats se retrouveront pour décider d'une éventuelle suite à la mobilisation, après le succès de la journée du 29 janvier.

    Le Figaro annonce que la CGT est prête pour une deuxième journée de protestation :

    Le 29 janvier n'a pas suffi : faisons-en un second. C'est en tout cas ce que pensent les syndicats, qui se retrouvent lundi pour préparer leur rencontre avec le président Nicolas Sarkozy le 18 février. Selon le numéro un de la CGT Bernard Thibault, les différentes organisations envisagent une nouvelle journée nationale de protestation contre la politique du gouvernement face à la crise.

    Les enjeux sont très importants pour le président qui joue sa crédibilité devant le mouvement social et l'opinion en attendant les élections, ils sont également très marqués pour les syndicats, tellement est grande la souffrance ressentie dans beaucoup de foyers et difficile la situation dans le monde du travail .


  • Mobilisation pour le 29 janvier

    Le 29 janvier sera une journée de lutte et de manifestation nationale et unitaire à l'appel de tous les syndicats . Vous verrez ci-dessous les propositions et revendications communes . Un site est consacré à cette journée : cliquez ici .

    Pour les Ardennes un rassemblement est prévu à Charleville :

    Appel Cgt, Cfdt, Fo, Fsu, Unsa, Cftc, Solidaires, Cgc
    Manifestation:
    10h00-Charleville-Mézières, place Ducale
    Manifestation à travers Charleville jusqu’à la préfecture

    avec dépôt d’une motion symbolique accrochée aux grilles de la préfecture

     

     

     

    Appel du 29 janvier 2009
    Déclaration commune de propositions et revendications
    des organisations syndicales
    CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

     

    manifestation_unitaire_2005-02-05_CGT_RATP_01.jpgLa crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une
    grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien
    responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de
    cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ;CFDT.jpg
    elle accroît les inégalités et les risques de précarité.
    Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.
    Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en
    particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés,
    les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont
    décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.
    Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérationsCFTC.gif
    et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.


    1243_manifestation_altermondialiste_ES_4376.jpg1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique


    De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant
    supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des
    salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires,
    en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des
    entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la
    image004.jpgrémunération de leurs actionnaires.
    C’est intolérable et inadmissible.
    Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde
    d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesureslogo-cfe-cgc.jpg
    doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides
    publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer
    l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces
    périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation
    professionnelle et renforcer les compétences des salariés.
    Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant
    photo_1227907066238-1-original.jpgdans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera
    assurée.
    Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoinslogo_CGT_Simple.jpg
    de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le
    gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une
    politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services
    publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.
    La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.

    2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités


    manifestation.jpgLes exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement
    des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant
    le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.
    Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salarialesFo.jpg
    doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.
    Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords
    salariaux


    3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.


    Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques
    manifestation-sans-papiers-05.JPGd’interventions publiques coordonnées favorisant une relance économique. LogoFSU.jpgCelles-ci doivent
    viser à la fois :
    -Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des
    revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs
    d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.
    -Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un
    encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux
    usuraires.
    -Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire
    -Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures,300px-logo-union_syndicale-solidaires2.png
    d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le
    développement, l’éducation et la formation.
    Par1617234.jpgLes investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur
    d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés
    au Grenelle de l’Environnement.
    -Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de
    contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en
    matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des
    élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisationlogo-coul.jpg
    des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.


    P5180012.JPG4 – Préserver et améliorer les garanties collectives


    Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public,
    passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :
    -abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du
    temps de travail
    -retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.

    -respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la
    réglementation du travail.
    -face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en œuvre des
    réformes porteuses de progrès social


    5 – Réglementer la sphère financière internationaleIMG_8869.JPG


    Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité
    du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union
    européenne doit être au premier plan pour l’exiger.
    Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes
    internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au
    développement doit être maintenue et améliorée. C’est ce que demande le mouvement
    1182247650_logo_oit.jpgsyndical international


    Le 5 janvier 2009