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politique nationale - Page 308

  • Plus de Ripostes

    "Ripostes" fait partie des rares émissions de débat politique à la télévision.

     

    Il est difficile de se plaindre d'un certain désintérêt pour la politique et  les scrutins, quand si peu de choses sont faites pour informer de ripostes_0001_ripostes01.jpgmanière vivante et accessible.

    L'émission "Ripostes", de Serge Moati a le mérite d'exister, et son présentateur-producteur fait vivre des débats. Il va falloir mettre cela au passé, car la direction de "France 5" a décidé de supprimer cette émission, sans prévenir l'interessé, semble-t-il.

    L'audience apparaît bonne, l'émission est reconnue de qualité : qu'est-ce qui justifie cette suppression?

    Voici un commentaire tiré du "Monde":

     

    La direction de France 5 a annoncé, la semaine du 25 mai, au producteur Serge Moati que son magazine politique "Ripostes", à l'antenne chaque dimanche depuis dix ans, ne serait pas reconduit à la rentrée de septembre. En contrepartie, la chaîne a proposé à M. Moati d'animer un magazine multiculturel le samedi.

    ripostes.jpgSi la direction de France 5 affirme "n'avoir rien à reprocher à Serge Moati, qui réalise une des meilleures audiences de France 5 chaque semaine", ce dernier conteste
    "la méthode" consistant à prévenir les intéressés au dernier moment. "La grille de France 5 va être profondément changée dès la rentrée et je souhaite que Serge Moati reste sur la chaîne", a déclaré au Monde Philippe Vilamitjana, directeur général de France 5 qui, prochainement, devrait annoncer le nom de celui qui remplacera Serge Moati pour l'animation d'une nouvelle émission politique.

  • Elections européennes : le choix des Alternatifs

    Les Aternatifs sont un groupe politique issu du PSU et de divers mouvements écologiques et de gauche. Le groupe "Ecologie-Solidarité" de Vouziers partage un grande partie des valeurs de cette organisation, mais n'en n'est pas adhérent.

    Voici la postion de vote qu'ils ont adopté pour les Européennes de juin prochain:

    arton375.jpg


    Après une large consultation de leurs adhérent-e-s, les Alternatifs ont décidé de ne participer à aucune liste aux élections européennes en raison de l’impossibilité de réaliser un large rassemblement unitaire de la gauche de gauche et de l’écologie radicale.


    Ce choix est intervenu après plusieurs semaines de rencontres avec les partenaires possibles de notre mouvement, le NPA d’une part et le Front de Gauche ( PCF et PdG) d’autre part qui ont manifesté des convergences importantes en terme de réponses aux exigences sociales, écologiques et démocratiques et de propositions pour une alternative politique au niveau européen. Ceci ne peut que renforcer notre regret qu’une telle unité large n’ait pas pu se réaliser.

    En effet seul un tel rassemblement unitaire aurait été en mesure de renouveler l’expérience de 2005 où de larges masses de citoyennes et de citoyens s’étaient emparées de la question de la construction européenne et avaient permis la lutte victorieuse contre le projet de Traité Constitutionnel Européen symbole de l’Europe telle qu’elle se construit actuellement. Celle signée, sans que les peuples aient été consultés, à Lisbonne, et approuvée, quelles que soient les nuances entre eux, par les gouvernements européens et mise en œuvre par la Commission , celle que mène au Parlement européen depuis le traité de Rome en 1957 les majorités successives basées sur des compromis entre la droite et la sociale-démocratie. En un mot, même si la crise actuelle désavoue les politiques économiques libérales, une politique européenne menée, pour l’essentiel, en faveur d’un « libre marché sans entrave à la concurrence ».

    C’est pourquoi lors du vote du 7 juin notre choix en faveur d’une autre construction européenne, sera de battre la droite et toutes les listes qui approuvent le traité de Lisbonne et se portera indistinctement sur les listes présentées par le NPA ou par le Front de gauche.

  • Warsmann ministre ?

    Notre hyperactif président s'éclate quand l'actualité lui donne l'occasion de se montrer et de démonter qu'il sait prendre des décisions (les bonnes ?). Et quand l'actualité faiblit un peu, il crée lui-même l'événement.

     

    69175-jean-luc-warsmann-ump.jpgAinsi, il semble bien qu'un remaniement ministériel se prépare, avec si possible l'entrée de personnalités de l'opposition( J. Lang ?, Cl Allègre ?).

    Du côté la majorité, on parle à nouveau de l'arrivée de J-Luc Warsmann au gouvernement.

    Cela fait plusieurs années que notre député fait partie des hommes politiques cités comme "ministrables".

    D'après le site  challenges.fr, un remaniement "surprise" se prépare, et J-Luc Warsmann pourrait devenir garde des Sceaux. C'est un des postes ministériels les plus prestigieux, mais on a vu avec R. Dati qu'il n'était plus réservé à de vieux routards.

    Alors, un Ardennais ministre de la justice ? Attendons pour voir.

     

  • 7 juin: élection européenne

    En juin se dérouleront les élections européennes. Clémentine Autin exprime dans son blog sa position, qui semble un bon point de départ pour définir des consignes de vote le moment venu.

     

    "N... " me demande des indications claires pour le vote du 7 juin, en attendant notamment de la clarté - s’il en manquait ! - sur mon ennemi principal. Alors, points sur les I :

    - l’urgence est de trouver les moyens d’allier radicalité et majorité dans la mobilisation actuelle pour obtenir des victoires tangibles ; cela suppose de rechercher une unité des forces syndicales, associatives et politiques, soit la convergence des luttes en cours ;

    - les élections européennes du 7 juin doivent être l’occasion de sanctionner la politique de la droite au pouvoir : que l’UMP puisse être en tête 2c448836c3150ae1c2d69e0e6483cb77.jpgdans les sondages est insupportable. Voilà l’ennemi numéro 1. Nous savons que c’est notamment le fruit d’une démobilisation électorale des catégories les plus touchées par la crise, en particulier les jeunes et les ouvriers : l’unité de la gauche radicale me semblait le meilleur sinon le seul moyen de porter une perspective politique à la hauteur de la situation de crises et susceptible de motiver ces catégories sociales qui ne trouvent pas, aujourd’hui, de réponse politique à leurs angoisses et leurs aspirations ;

    -  de mon point de vue, le vote du 7 juin ne peut se porter que sur les listes qui dénoncent la construction néolibérale de l’Union et prônent une Europe des peuples porteuse d’un autre modèle de développement. Dans ce camp-là, je ne me considère aucun ennemi. Et c’est bien pour cette autre gauche, porteuse de ruptures, que je vous invite à voter le 7 juin. On ne manquera pas de faire l’addition de toutes les voix obtenues par ces listes - même si celle-ci ne remplacera ni un score qui aurait permis d’élire davantage de parlementaires européens de l’autre gauche, ni la dynamique politique qu’aurait engendré un large rassemblement.

    Clémentine Autain

  • Espionnage de Greenpeace : depuis combien de temps ?

    De nouveaux éléments connus ce jour laissent apparaître que l'espionnage de Greenpeace par EDF soit ancien, et qu'il ne peut pas être considéré comme un "accident" dont l'entreprise ignorait l'existence.

    L'association réagit à cette évolution du dossier, et demande que le patron d'EDF soit suspendu. Voici un extrait du communiqué de Greenpeace :


    Paris, le 16 avril 2009. Selon les éléments du dossier d'instruction dont Greenpeace a pris connaissance et d'autres révélés par Mediapart ce 3259337.jpgmatin, l'espionnage ordonné par EDF à l'encontre de Greenpeace remonte au moins à 2004 et impliquait toutes sortes d'opérations de surveillance, physiques comme informatiques. Il ressort également du dossier qu'EDF s'est intéressée aux activités de Greenpeace au Royaume-Uni, en Belgique et en Espagne.

    Devant l'extrême gravité de ces nouveaux éléments, Greenpeace demande à M.Borloo, ministre de tutelle d'EDF, de suspendre son PDG, M.Gadonneix, et de mettre en place une commission indépendante d'évaluation de l'industrie nucléaire en France. Le gouvernement français se doit de remettre à plat un système énergétique qui appelle naturellement à de telles dérives. Greenpeace, partie civile dans cette affaire, est par ailleurs auditionnée cet après-midi à 16h par le juge d'instruction Cassuto à Nanterre.

  • Appel contre la loi Bachelot

    La loi Bachelot portant sur la réforme hospitalière continue à susciter des réactions fortes. 25 professeurs des Hôpitaux de Paris viennent de signer un texte contre cette réforme .

    Ce qui est à noter,c'est qu'ils associent les membres du personnel à leur analyse, et qu'ils se placent dans une perspective de défense du service public. Ils dénoncent le fait de transformer les soins hospitaliers en activité commerciale qu'il faut rendre rentable.

    Voici des extraits de leur appel paru dans le nouvelobs.com


    Le maître-mot n’est plus la santé mais la rentabilité. La préoccupation centrale n’est plus le malade mais le compte d’exploitation de l’hôpital. .hopital_Sarko_m.jpgEt les premières victimes en seront les patients et les soignants.
    Cette loi cale l’hôpital sur l’entreprise. Elle donne tous les pouvoirs au Directeur de l’Hôpital, nommé et révoqué par le Directeur de l’Agence Régionale de Santé, lui-même nommé et révoqué par le Conseil des Ministres. Ce directeur pourra n’avoir aucune compétence médicale ou en santé.C’est pourtant lui qui arrêtera le projet médical de l’hôpital. Lui aussi qui nommera et révoquera les médecins responsable des structures de soins (pôles, départements, services…). Sur quels critères ?
    La tarification des actes est semblable dans les secteurs privé et public – comme si les pathologies et la continuité des soins y étaient comparables ! La pensée marchande dont se prévaut cette loi réduit le qualitatif au quantitatif, le malade au tarif de sa maladie.
    Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d’emplois d’infirmières et d’aides-soignants.
    Bien sûr, l’hôpital public doit être réformé. Mais certainement pas de cette manière.

    (...)

    Soyons clairs. Si cette loi n’est pas amendée, elle s’appliquera sans nous, médecins et chirurgiens de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. Demain, côte à côte, et pour la première fois, infirmières, agents hospitaliers et administratifs, médecins seront dans la rue. Preuve que les mentalités ont changé, que l’union est faite pour que soit supprimé le volet hospitalier de la loi "Bachelot" et pour que s’ouvre enfin un débat à la hauteur de l’enjeu : il est encore temps et il est urgent d’organiser les Etats Généraux de l’hôpital public.

     

  • Sarkozy récompense

    Legion_d__honneur.jpgLa dernière promotion de la légion d'honneur comporte, parmi d'autres, des amis et soutiens de Nicolas Sarkozy. Cette médaile est en principe destinée à récompenser des actions particulièrement méritantes pour le pays.

    Il semble bien que rendre service au président soit désormais compté dans ce cadre.

    Voici un extrait du"Monde" sur les récipiendaires :

     

    Plusieurs personnalités qui ont affiché leur soutien à Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2007 sont distinguées : Vincent Bolloré, promu sarko+bollor%C3%A9.jpgcommandeur, a notamment prêté son yacht au président de la République juste après son élection. L'écrivain Max Gallo, également nommé commandeur, a prononcé l'un des premiers discours du quinquennat Sarkozy, le réalisateur et producteur Dominique Faruggia, soutien fervent du candidat Sarkozy est promu chevalier.