Ce jour se tenait à Rethel une réunion-débat sur le thème des inondations.
Cette soirée qui s'est déroulée à la mairie devant une bonne cinquantaine de personnes. Elle a été animée par deux conférenciers, dont Jean-Michel Cornet directeur de l'Entente Aisne-Oise. (Photo ci-dessous).

C'est par erreur que "L'An Vert " avait annoncé la présence d'un représentant du bassin Seine-Normandie (Pan sur le bec).
Le directeur de l'Entente a fait un exposé très technique sur les inondations, leurs causes, leur coût, leur histoire.
Il a expliqué la stratégie qui a été validée, c'est à dire retarder au maximum les crues de l'Aisne pour que celles-ci soient décalées de celles de l'Oise.
La zone à protéger se situe après le confluent des deux rivières, c'est la partie la plus urbanisée. Les zones d'Attigny et de Rethel apparaissent secondaires par rapport à celles des agglomérations de Compiègne, Creil ou Nogent sur Oise.
Les dégâts estimés pour une crue centennale (qui a une chance sur cent de se produire dans une année donnée) sont de 2 milliards d'euros. La proportion relative à la vallée de l'Aisne ne serait que de 14% de cette somme (285 millions d'euros).
Les techniciens estiment que leur stratégie serait efficace jusqu'au niveau d'une crue qui risque de se reproduire tous les 30 ans. Au-delà de cette taille de crue, aucune mesure réaliste n'aurait d'impact : les volumes d'eau en jeu sont trop importants.
Pour notre secteur, il s'agit donc de retenir la montée de l'Aire et de l'Aisne, qui représentent respectivement 2/3 et 1/3 des volumes.
Le projet de Savigny entrait dans ce cadre, et le coup d'arrêt qui vient de lui être donné pose problème à l'Entente.
Son directeur semble mettre beaucoup d'espoir dans l'expertise demandée par le préfet pour trouver un nouveau site. Les propos tenus ce soir laissent supposer qu'une croix a été faite sur la possibilité de conserver le site envisagé. Ce qui importe pour l'Entente c'est d'avoir deux retenues dans le secteur(la première étant à Varennes en Argonne), pour obtenir le volume qui valide la stratégie adoptée.
Il a été à peine question de l'aménagement des bassins versants, même si une opération de ce type est prévue sur le territoire de la communauté de communes des crêtes pré ardennaises.
Probablement un peu assommés par tant de chiffres et de tableaux, les auditeurs présents n'ont pas posés de questions à l'intervenant.
Ce n'est qu'après la présentation d'un représentant du service de prévision des crues qu'un débat eut lieu, avec des remarques pertinentes sur l'origine des crues (modification du milieu naturel, drainage, urbanisation,...). Mais le directeur de l'Entente était déjà reparti.
Une soirée malgré tout intéressante, que l'on aurait aimé voir se dérouler à Savigny en temps utile.
Photo ci-contre : Jean-Paul Davesne de Nature et Avenir, organisateur de la soirée.
La question de la prévention des inondations sera abordée de manière générale. Un représentant du bassin "Seine Normandie" sera présent. Il s'agit d'un établisement public, dont la mission est la gestion de l'eau sur un territoire cohérent.
12 m3 d’eau qui pénètrent chaque jour dans la mine ; des affaissements ont déjà eu lieu, les galeries fragilisées menacent de s’effondrer sur les déchets et la saumure dans laquelle baignent les fûts risque à moyen terme de contaminer les nappes phréatiques et les sols d’une région entière. Notons enfin la présence de 28 kg de plutonium (dont 10 microgrammes suffisent à tuer un être humain) au milieu des déchets de faible et moyenne activité… La catastrophe est imminente, plus seulement pour d’hypothétiques générations futures, mais dans les décennies à venir !
Face à cette impasse avérée, comment peut-on raisonnablement préconiser une prolongation de la durée de vie des réacteurs, et donc entériner la production de nouveaux déchets ? Pour une part croissante de la classe politique allemande, un tel choix serait anticonstitutionnel. Le Ministre Norbert Röttgen a d’ailleurs réaffirmé la nécessité de remplacer au plus vite (d’ici 2020) le nucléaire par les renouvelables. Cette déclaration trouve écho jusque dans les rangs de la CDU, qui plaidait pourtant pour la prolongation de la durée de vie des réacteurs il y a encore quelques mois.
La maison dans sa globalité a été revisitée dans l'optique écologique, et c'est pièce par pièce que les différents appareils ont été passés au crible.
Mardi 23 février
la protection des espèces, il savent utiliser cet argument, mais sans oublier l'essentiel de leur finalité, vendre. S'il faut un peu tordre le cou à la vérité, ou proférer de gros mensonges, ce n'est pas grave : il y a des publicitaires pour écrire des slogans "efficaces".
Voici un extrait du
Sans nier ou minimiser les difficultés qui subsistent pour le monde de l'élevage, notamment liés aux systèmes d’élevage et surtout au contexte économique de la filière ovine, nous voulons rappeler que les pertes subies par les troupeaux ne sont de loin pas le seul fait du loup (maladies, chiens errants, dérochements…).
de protection de la nature, à faire évoluer les pratiques vers des modes d'élevage adaptés au territoire, à ses capacités et contraintes, vers un tourisme plus respectueux des activités agricoles et d'élevage en montagne et plus respectueux de la nature.