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écologie - Page 306

  • Prévention des inondations

    Réunion-débat Par "Nature et Avenir".

     

    La dynamique association de Rethel organise la semaine prochaine une conférence dont le thème est en pleine actualité.

    logo.gifLa question de la prévention des inondations sera abordée de manière générale. Un représentant du bassin "Seine Normandie" sera présent. Il s'agit d'un établisement public, dont la mission est la gestion de l'eau sur un territoire cohérent.

    Voici comment elle se présente sur son site :

    L'Agence de l'eau Seine-Normandie est un Etablissement Public du ministère de l'écologie dont la mission est de financer les actions de protection des ressources en eau et de lutte contre les pollutions.

    Conformément à son programme d’intervention arrêté par le comité de bassin, elle accorde des aides financières sous forme de subventions et d’avances aux collectivités locales, industriels, agriculteurs, associations qui entreprennent des travaux pour mieux gérer les ressources et lutter contre les pollutions. Les aides proviennent des redevances qu’elle perçoit en application du principe de réparation des dommages à l'environnement.


    Nul doute que la question de la prévention des inondations dans le secteur de l'Aisne et de l'Oise sera abordée.

    Ce sujet a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois, en particulier en réaction à la propositions de l'Entente Aisne-Oise de construire un barrage à Savigny. Cette idée a été combattue par les habitants, et le préfet a demandé une nouvelle étude. Celle-ci devra tenir compte des remarques et inquiètudes qui ont été soulevées lors du débat récent.

     

    La réunion se tiendra à la

    Mairie de Rethel

    Mardi 02 mars à 18 heures

     

     

     

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  • Echec de l’enfouissement des déchets radioactifs en Allemagne : des leçons à tirer pour la France

     

     

    Un communiqué du réseau "Sortir du nucléaire"



    L’ancienne mine de sel d’Asse, dans le Nord de l’Allemagne, qui accueille depuis plus de 40 ans des déchets nucléaires de faible et moyenne activité à vie longue (FAVL et MAVL) est à nouveau au cœur d’un scandale passé sous silence en France. Dès les premiers dépôts, ce « centre de recherche modèle », présenté comme parfaitement étanche, était déjà sujet à des infiltrations d’eau. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de photo_1263577795109-1-0.jpg12 m3 d’eau qui pénètrent chaque jour dans la mine ; des affaissements ont déjà eu lieu, les galeries fragilisées menacent de s’effondrer sur les déchets et la saumure dans laquelle baignent les fûts risque à moyen terme de contaminer les nappes phréatiques et les sols d’une région entière. Notons enfin la présence de 28 kg de plutonium (dont 10 microgrammes suffisent à tuer un être humain) au milieu des déchets de faible et moyenne activité… La catastrophe est imminente, plus seulement pour d’hypothétiques générations futures, mais dans les décennies à venir !

    Devant cet état de délabrement dénoncé depuis des années par les populations locales, le Ministre de l’Environnement et de la Sûreté Nucléaire Norbert Röttgen (CDU, conservateur) préconise comme réponse provisoire de retirer de l’ancienne mine les 126 000 fûts, dont on ignore l’état de corrosion. Dix années au moins seront nécessaires pour cette opération, dont le coût est estimé par les autorités à 3,7 milliards d’euros. Les associations appellent à mettre en œuvre au plus vite cette option, la « moins pire de toutes ». Toutefois, elles soulignent que le problème des déchets n'en sera pas réglé pour autant, et continuent de dénoncer une gestion irresponsable.

    40-14-asse1.jpgFace à cette impasse avérée, comment peut-on raisonnablement préconiser une prolongation de la durée de vie des réacteurs, et donc entériner la production de nouveaux déchets ? Pour une part croissante de la classe politique allemande, un tel choix serait anticonstitutionnel. Le Ministre Norbert Röttgen a d’ailleurs réaffirmé la nécessité de remplacer au plus vite (d’ici 2020) le nucléaire par les renouvelables. Cette déclaration trouve écho jusque dans les rangs de la CDU, qui plaidait pourtant pour la prolongation de la durée de vie des réacteurs il y a encore quelques mois.

    Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle les autorités françaises à tirer les leçons de l’expérience allemande, pour éviter, tant qu’il en est encore temps, de s’engager dans une option promise à l’échec :

    - Fermer le site de Bure prévu pour l’enfouissement des déchets radioactifs en grande profondeur, afin d'éviter des pollutions incontrôlables et irrémédiables

    - Annuler le projet de centre d'enfouissement pour les déchets dits "FAVL", prévu pour être également implanté dans l'Est de la France

    - Et surtout, arrêter la production des déchets par l’arrêt de la construction de nouveaux réacteurs et une décision de sortie du nucléaire dans les plus brefs délais.

  • l'écologie appliquée

    Hier soir se tenait à Vouziers une réunion d'information sur l'écologie au quotidien.

    Deux animateurs, un de l'Agence locale de l'énergie, et une de Familles rurales, ont présenté de manière pratique comment gérer au mieux son logement pour faire des économies d'énergie (et d'argent).

    La ville de Vouziers qui est un des membre fondateur de l'ALE 08 accueillait les conférenciers, et c'est Claude Ancelme qui a introduit les débats.

    Une trentaine des personnes assistaient à la réunion, beaucoup étaient déjà convaincus de la necessité de faire des économies d'énergie, et avaient pris des mesures en ce sens. Cependant les orateurs ont pu préciser des points particuliers, et ont remis l'ensemble de la démarche dans un ensemble cohérent. Ils ont réussi à éviter un dogmatisme pesant, le bon sens gardant sa place dans les choix préconisés.

    665128-0050.jpg?t=3848La maison dans sa globalité a été revisitée dans l'optique écologique, et c'est pièce par pièce que les différents appareils ont été passés au crible.

    Certaines démarches(comme l'isolation) demandent un investissement non négligeable, d'autres ne nécessitent qu'un changement de comportement (fermer les veilles).

    En un peu plus de deux heures les auditeurs n'auront pas perdu leur temps, et auront appris comment gagner un peu d'argent, en préservant la planète et ses ressources.

     

    Ci-contre Benoit Caby de l'ALE08 : un convaincu qui parle avec conviction de son sujet.

  • Conférence : économies d'énergie


    Conférence débat avec l'agence locale de l'Energie

    logo%20ALE%2008.gifMardi 23 février à 18h30 au CPR, rue de l'Agriculture.


    Thème : les économies d'énergie au quotidien : énergie, eau, nourritures, produits d'entretien, cosmétiques

     

    Des questions pratiques seront abordées :

     


    • Par où commencer pour bien isoler sa maison ?
    • Que consomment mes appareils électriques dans la cuisine ?
    • Des recettes de cuisine favorisant l'économie d'énergie.
    • TV, audio : les vrais chiffres de la consommation d'énergie
    • Comment économiser l'énergie dans l'écairage ?
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  • Thon rouge : Leclerc en flagrant délit de manipulation publicitaire !

     

    L'écologie étant à la mode, les grands groupes tentent de surfer sur la vague verte.


     

    Les grands groupes commerciaux et industriels ont comme morale une priorité : le profit. Si la tendance est à la préservation de la nature et àferme-thon.jpg la protection des espèces, il  savent utiliser cet argument, mais sans oublier l'essentiel de leur finalité, vendre. S'il faut un peu tordre le cou à la vérité, ou proférer de gros mensonges, ce n'est pas grave : il y a des publicitaires pour écrire des slogans "efficaces".

     

    Ainsi, les centres Leclerc mènent une campagne qui s'associe à la protection des poissons menacés, dont l'emblématique thon rouge.

     

    Mais quand on lit bien leur engagement, il est tout simplement ridicule. Il exclue de son engagement 28 bateaux senneurs, alors que la flotte française compte justement 28 bateaux industriels de ce type. C'est un peu comme s'il s'engageait à ne plus couper d'arbres, sauf ceux des forêts.

     

    pub-leclerc.pngVoici un extrait du communiqué de Greenpeace sur ce sujet :

     

    Là où Leclerc fait le plus fort, c’est que l’enseigne a décidé « de ne proposer que du thon rouge provenant exclusivement de la pêche artisanale » en précisant, en note de bas de page, marquée par un astérisque et écrite en tout petit : « excepté les 28 senneurs »… La flotte française comptait en 2009 effectivement 28 thoniers senneurs, bateaux industriels de pêche qui sont précisément les principaux prédateurs du thon rouge de Méditerranée ! Après avoir clamé qu’elle veut soutenir la pêche artisanale, l’enseigne de la grande distribution nous dit donc, en note de bas de page et en petits caractères, qu’elle fera exception pour tous les bateaux industriels français ! Plus c’est gros, plus ça passe, ont dû se dire les communicants de Leclerc…

  • La cohabitation Homme-Loup est possible !

    Décembre 2009 : battue au sanglier sur la commune d’Esparron dans les Hautes-Alpes. Surpris par l’arrivée d’une jeune louve, un chasseur l’abat. Surpris en flagrant délit, il sera jugé le 18 février prochain à Gap pour avoir détruit un individu d'une espèce protégée.



    Ces faits poussent les associations de protection de la nature à se constituer partie civile et à rappeler le caractère emblématique du loup, symbole d'une nature sauvage et libre.

    loup.jpgSans nier ou minimiser les difficultés qui subsistent pour le monde de l'élevage, notamment liés aux systèmes d’élevage et surtout au contexte économique de la filière ovine, nous voulons rappeler que les pertes subies par les troupeaux ne sont de loin pas le seul fait du loup (maladies, chiens errants, dérochements…).

    FNE, URVN et les associations de terrain SAPN, le CRAVE, Arnica Montana, conscientes des contraintes apportées à l'élevage extensif par le retour naturel des loups, ne sont pas opposées à des tirs exceptionnels résultant d'attaques répétées sur des troupeaux efficacement protégés ; elles l'ont affirmé et assumé par le passé.

    Elles condamnent par contre tout acte de braconnage de loups, car la destruction d'un individu d'une espèce protégée n'est jamais anodine.

    Il faut comprendre que les causes qui ont permis ce retour naturel ne vont pas changer : les évolutions des milieux et des espèces, depuis des décennies, ont créé chez nous comme partout dans l'arc alpin les conditions d'une présence permanente des prédateurs. La présence du loup est un fait durable, dans les Hautes Alpes comme dans d'autres territoires alpins ; l'objectif numéro un doit être d'aider la filière ovine à faire face à cette difficulté et à s'adapter.

    Car le loup n’est pas qu’une contrainte : en reprenant sa place au somment de la pyramide écologique il est le garant du bon fonctionnement de l’écosystème entier :

    • il empêche la concentration des grands ongulés sauvages qui compromet la régénération naturelle de la forêt et les jeunes plantations,
    • il élimine les individus faibles ou malades empêchant la propagation des maladies (les troupeaux de chamois sont régulièrement décimés par la kérato – conjonctivite),
    • il élimine les chiens errants,
    • il constitue un vecteur d'image sur la qualité des milieux naturels, support d'un tourisme respectueux de la nature essentiel pour les territoires de montagne.

    Aussi en cette année de la biodiversité, le loup devrait pousser tous les acteurs, professionnels de l'élevage, Etat, collectivités et associations loup-gris_940x705.jpgde protection de la nature, à faire évoluer les pratiques vers des modes d'élevage adaptés au territoire, à ses capacités et contraintes, vers un tourisme plus respectueux des activités agricoles et d'élevage en montagne et plus respectueux de la nature.

    Nous sommes pour notre part convaincus de la nécessité de la préservation de la biodiversité, ainsi que de la possibilité d'une cohabitation entre le loup et l'homme. Si les Etats européens, de toutes orientations, ont pris depuis des décennies des mesures pour protéger de nombreuses espèces animales dont le loup, c'est bien que la conception du rôle de l'homme dans la nature a changé. Ce dont le pastoralisme a besoin, c'est de mesures de soutien réellement courageuses, non de complaisance vis-à-vis de positions anti-prédateurs venues du 19e siècle !

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  • Journée nationale de mobilisation: Le thon rouge ne peut pas attendre !

     

    Greenpeace organise demain une journée de mobilisation pour la survie du thon rouge

     

     

    « Carpaccio de thon rouge », « thon rouge façon tatali » : certaines cartes de restaurants ou étals de poissonniers proposent encore cette thons-rougesespèce. Les militants de Greenpeace seront mobilisés dans 25 villes de France le samedi 13 février, pour dialoguer avec les commerçants, leur demander quelle sorte de thon ils vendent, l’origine de leur marchandise, et les inciter à prendre l’engagement de ne plus servir de thon rouge de Méditerranée, espèce menacée, en signant une lettre d’engagement.

     

    Rappelons que certains acteurs économiques sont déjà engagés dans cette démarche : deux associations de grands restaurants, comme Eurotoques (3.800 membres en Europe) ou les Relais & Châteaux (450 enseignes dans le monde), ont décidé de ne plus servir de thon rouge. Des enseignes de la grande distribution comme Auchan ou Carrefour ne commercialisent plus de thon rouge depuis le début de l’année. La mobilisation des citoyens et des commerçants ce samedi doit rappeler au gouvernement l’urgence de la menace qui pèse sur le thon rouge. C’est maintenant qu’on doit agir, pas dans 18 mois !

     

    Signez la pétition pour demander un moratoire sur la pêche industrielle à Bruno Le Maire