Ce n'est qu'un problème de plus pour les centrales nucléaires.
Leur construction, leur fonctionnement, leur coût constituent déjà des difficultés pratiquement ingérables dans un état démocratique.
En fin de vie se pose à nouveau un casse-tête angoissant : comment s'en débarrasser?
Pour la centrale de Brennilis en Bretagne, EDF semblait bien pressée de résoudre la question, alors que les solutions techniques proposées ne répondent pas aux défis à relever.
La commission d'enquête vient d'émettre à l'unanimité un avis défavorable sur le dossier présenté. C'est un revers majeur pour EDF et pour le lobby pro-nucléaire.
Cet avis n'engage pas la décision finale, qui appartient au gouvernement. Il sera cependant difficile aux ministres de motiver une autorisation de déconstruction après la publication des arguments de la commission d'enquête.
Voici son argumentation d'après" Ouest-France":
Cet avis défavorable se base sur plusieurs lacunes du dossier. EDF justifie la déconstruction à court terme dans un argumentaire d'une seule page. « L'urgence de démanteler le bloc réacteur, confiné dans l'enceinte réacteur, largement au-dessus du niveau de la nappe phréatique, n'est pas démontrée », écrit Danielle Faysse. Elle ajoute : « Les solutions de stockage pour les déchets radioactifs à vie longue ne sont pas encore trouvées ». EDF prévoit un stockage intermédiaire sur un site dont la construction n'a pas encore été autorisée. Enfin, la conclusion dénonce le fait que « l'inventaire de l'état radiologique et chimique du site n'est pas achevé ».
En prenant conscience de l’urgence climatique de manière globale et collective et malgré le résultat
lumières du site (
Que ce soit la politique d'ouverture aux personnalités de gauche, ou la conversion écologique du président, ces deux choix n'ont jamais été appréciés par les députés et les militants de l'UMP.
"Pour la Fondation Nicolas Hulot, cette déclaration est incompréhensible, et marque une vraie rupture dans l'ambition française en matière de protection de l'environnement. Le Conseil Constitutionnel n'avait pas sanctionné la taxe carbone sur le principe, mais sur ses modalités d'application; ne remettant absolument pas en cause une fiscalité environnementale en France".
Dans une précédente note
récupération et du tri du papier en particulier en direction des collectivités locales , l'équipe de Jean Paul Bachy et les militants d'Europe Ecologie ont contacté cette association « virage 08 » pour trouver ensemble une solution au réemploi des bulletins. Nous donnerions ainsi un coup de pouce au démarrage à une association qui a aussi pour objet de remettre le pied à l'étrier à des personnes en chômage de longue durée. Le recyclage des bulletins se ferait sans chlore, selon un procédé nouveau et propre et le papier ainsi recyclé pourrait servir à l'édition de livres d'art ».
Les Etats qui adhèrent à la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages menacées (CITES) viennent de refuser les mesures de protection du Thon rouge.