Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

élection européenne

  • 7 juin: élection européenne

    En juin se dérouleront les élections européennes. Clémentine Autin exprime dans son blog sa position, qui semble un bon point de départ pour définir des consignes de vote le moment venu.

     

    "N... " me demande des indications claires pour le vote du 7 juin, en attendant notamment de la clarté - s’il en manquait ! - sur mon ennemi principal. Alors, points sur les I :

    - l’urgence est de trouver les moyens d’allier radicalité et majorité dans la mobilisation actuelle pour obtenir des victoires tangibles ; cela suppose de rechercher une unité des forces syndicales, associatives et politiques, soit la convergence des luttes en cours ;

    - les élections européennes du 7 juin doivent être l’occasion de sanctionner la politique de la droite au pouvoir : que l’UMP puisse être en tête 2c448836c3150ae1c2d69e0e6483cb77.jpgdans les sondages est insupportable. Voilà l’ennemi numéro 1. Nous savons que c’est notamment le fruit d’une démobilisation électorale des catégories les plus touchées par la crise, en particulier les jeunes et les ouvriers : l’unité de la gauche radicale me semblait le meilleur sinon le seul moyen de porter une perspective politique à la hauteur de la situation de crises et susceptible de motiver ces catégories sociales qui ne trouvent pas, aujourd’hui, de réponse politique à leurs angoisses et leurs aspirations ;

    -  de mon point de vue, le vote du 7 juin ne peut se porter que sur les listes qui dénoncent la construction néolibérale de l’Union et prônent une Europe des peuples porteuse d’un autre modèle de développement. Dans ce camp-là, je ne me considère aucun ennemi. Et c’est bien pour cette autre gauche, porteuse de ruptures, que je vous invite à voter le 7 juin. On ne manquera pas de faire l’addition de toutes les voix obtenues par ces listes - même si celle-ci ne remplacera ni un score qui aurait permis d’élire davantage de parlementaires européens de l’autre gauche, ni la dynamique politique qu’aurait engendré un large rassemblement.

    Clémentine Autain

  • Les"Verts" et l'Europe

    Les Verts ont mis en place une alliance avec d'autres composantes écologiques, et préparent depuis plusieurs mois les élections européennes de juin prochain . Daniel Cohn-Bendit est à l'origine de cette statégie, et fédère les énergies pour que cette échéance soit celle du renouveau pour daniel-cohn-bendit.1206206528.jpgles écologistes . Une réunion a eu lieu hier pour prévoir les têtes de listes (il y a 8 grandes régions pour ces élections) . En voici la synthèse par "Libération".

    «Ni sang, ni larmes, que du bonheur !» certifie Cécile Duflot, hilare. Clin d’œil de la secrétaire nationale des Verts à Daniel Cohn-Bendit qui avait prédit, fin octobre, «des larmes et des pleurs» pour la délicate étape de la constitution des listes Europe Ecologie, en vue du scrutin de juin 2009. A l’issue d’une réunion de leur comité de campagne, les principaux artisans du rassemblement des familles écologistes ont révélé vendredi une partie de leurs têtes d’affiches issues d’ONG environnementales ou de la société civile, pour les européennes.