Les méga camions ne sont pas encore autorisés en France, mais le gouvernement prévoit une expérimentation des ces mastodontes routiers.
Une récente étude montre que cette"solution" entraînera une baisse du coût du transport routier, et bien sûr il en résultera une augmentation de ce moyen de transport. Il est nécessaire de développer les transports alternatifs à la route (rail, voies navigables) qui sont des sources d'économie d'énergie, et de réduction de la production de CO2.
Voici un communiqué de FNE
Une étude récente publiée le 12 Mai par l'Institut allemand Fraunhofer fournit des précisions sur les conséquences à moyen et long terme de l'usage des mégas camions (ces gros camions mesurant 25,25M et pouvant peser jusqu'à 60T et plus).
Un effet économique rebond réduisant à court terme les coûts de la route entraînerait une pression sur la demande de transport routier à moyen et long terme. Ce serait ainsi 2 millions de tonnes de CO2 en plus chaque année dans l'atmosphère.
Rappelons que les transports constituent une grande source d'inquiétude dans la perspective d'une lutte efficace contre les changements climatiques. Les émissions de CO2 du secteur sont en effet en constante augmentation. Les scientifiques issus du GIEC ont par ailleurs alerté récemment sur un réchauffement de la planète plus rapide et plus précoce que prévu.
Dans cette situation, France Nature Environnement s'inquiète de voir la pression des lobbys routiers gagner toujours plus de terrain pour une expérimentation à court terme des Mégas Camions en France et pour une autorisation à plus moyen terme de ces engins à travers toute l'Europe.
départemental de la sécurité publique » de Gironde ne voit dans le fait d’arrêter des enfants de cet âge et de les garder deux heures à vue dans un commissariat qu’« une affaire complètement banale » et « assume entièrement jusqu’au bout ce qui a été fait ».








que la "fermeture n'était pas d'actualité", mais on sait par expérience qu'une fermeture n'est jamais d'actualité, jusqu'au jour où elle est effective.
En novembre 2003, le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle qu'il détient un document confidentiel défense issu d'EDF qui reconnaît que, contrairement à ce que prétendent les autorités françaises, le réacteur français EPR n'est pas conçu pour résister à un crash d'avion de ligne (voir notre dossier
durée tout à fait hors norme. Les conséquences principales de ce "sur-place" judiciaire sont l'impossibilité d'accéder au dossier et le fait de garder sur la tête une "épée de Damoclès" de 5 ans de prison.