Pour éviter la grippe, il est conseillé d'éviter les regroupements.
Ce qui est assez difficile quand on est membre d'une compagnie de CRS. Ces représentants de l'ordre ont l'habitude de vivre et de travailler groupés.
La CRS 23 de Charleville revient du Sud-Ouest, où elle a croisé une autre compagnie qui compte dans ses rangs un ou des cas de grippe H1N1.
Notre (de bonne compagnie) confrère "L'Union" relate les faits, et l'inquiètude qui existe parmi les hommes et leur famille.
Après Charleville... Reims ?
Hier, en fin d'après-midi, on a appris que « plusieurs personnels de la 23 ne se sentaient pas bien et souffraient des maux de tête ».
L'un d'eux, sur le conseil du médecin de l'administration, est allé faire faire des analyses médicales dont le résultat devrait être connu aujourd'hui.
Pour Jean-Luc Blondel, secrétaire général de la préfecture contacté hier, l'heure n'est pas à la psychose ni à la panique mais à la vigilance. Selon lui, c'était la meilleure solution de ramener les gardiens dans leurs foyers et, le cas échéant, de les soigner au milieu des leurs, en prenant les précautions nécessaires.
Mais, cerise sur le gâteau (régional), la CRS 23 a été relevée à Anglet par la CRS 33 de Reims...
On peut penser que les solides gaillards entrainés à des batailles rangées sauront combattre ce virus qui semble actuellement peu virulent.
Notons comme notre quotidien local que la relève est assurée par la CRS 33 de Reims, on reste presque en famille. Mais les hommes de cette compagnie auront au moins un avantage : ils seront surentrainés quand un médecin leur demandera de dire "33".


survenu lors du déchargement du combustible situé au coeur du réacteur n°1, en arrêt pour une opération de maintenance. Un assemblage constitué de 264 « crayons » qui contiennent le combustible nucléaire est resté accroché aux structures internes supérieures au cours des opérations d'enlèvement.
Cet incident technique a ensuite été qualifié par la direction de la centrale de Gravelines, citée par La Voix du Nord, d'« exceptionnel » et de « délicat ». « Cet incident est grave, » explique Jean Séname, membre de la Commission Locale d'Information de la Centrale Nucléaire de Gravelines et président de l’Adelfa. « Déclarer, comme l'a fait le directeur adjoint du CNPE de Gravelines que la chute éventuelle de cet assemblage serait sans incidence réelle sur la sécurité des personnels et de la population n'est que pure supputation. »
« Le fait que cette information soit diffusée par l’ASN, composée de directeurs juridiquement irresponsables et inamovibles, et non par un ministre responsable devant le Parlement, démontre une fois de plus que le nucléaire n’est pas compatible avec la démocratie », souligne Arnaud Gossement, porte parole de la fédération.