La crise financières touche également les établissements réputés les plus solides : si on ne peut plus metre son argent à l'abri en Suisse, où va le monde ? (source TF1)
- Le gouvernement helvète et la banque centrale suisse (BNS) vont voler au secours d'UBS (- 0,65% à 19,95 francs suisses) en aidant l'établissement à renforcer son bilan. Le gouvernement va ainsi participer à une augmentation de capital de six milliards de francs suisses (3,9 milliards d'euros) en souscrivant à une émission d'obligations convertibles. Cette opération permettrait ainsi à l'Etat fédéral de prendre environ 9% du capital.
Mais l'aide de l'Etat ne s'arrête pas là, puisque UBS a parallèlement conclu un accord avec la Banque nationale suisse (BNS) pour transférer jusqu'à 60 milliards de dollars (45 milliards d'euros) de titres illiquides et d'autre s actifs de son bilan vers un fonds séparé.
Dans un communiqué, la première banque suisse annonce : «UBS va lever 6 milliards de francs suisses d'argent frais» par une émission «entièrement placée auprès de la Confédération suisse». «La Banque Nationale Suisse (BNS) et UBS ont signé un accord qui prévoit de transférer des titres actuellement illiquides ainsi que d'autres actifs, pour un montant plafonné à 60 milliards de dollars, du bilan UBS vers un
fonds séparé», ajoute le document.
Ce coup de pouce des pouvoirs publics intervient alors que la banque UBS est l'un des établissements les plus touchés par la crise des "subprimes", ayant cumulé 42,5 milliards de dollars de dépréciations d'actifs.
De son côté, Credit suisse a annoncé s'attendre à une perte nette d'environ 1,3 milliard de francs suisses (840 millions d'euros) au titre de son troisième trimestre, ses activités de banque d'investissement affichant une perte avant impôt de 3,2 milliards de francs suisses environ. L'établissement a parallèlement annoncé une augmentation de capital d'environ 10 milliards de francs suisses (6,5 milliards d'euros). Cette levée de fonds sera effectuée par des actions «Treasury». Un petit nombre d'investisseurs participe à l'opération, dont notamment une filiale de Qatar Holding LLC. Credit suisse a par ailleurs annoncé qu'elle n'avait pas besoin de l'appui de la Banque Nationale Suisse.
Malgré les promesses faites à la sortie du film "indigènes", l'égalité pour les anciens combattants des anciennes colonies françaises n'existe toujours pas . (source "Le Monde")
Il n'a échappé à personne que les membres du groupe Ecologie-Solidarité de Vouziers (qui édite "l'an vert") étaient riches et beaux (si, si !) . Eh bien, les voilà célèbres .
suite à notre appel à manifester contre la venue de Nicolas Sarkozy à Rethel : les services officiels épluchent l'actualité pour prévenir tout incident lors du déplacement du président .
"L'accouplement de l'ANPE et de l'Unedic va donner naissance, le 16 octobre, au +Pôle emploi+. C'est le nom choisi par Bercy (et l'Elysée) au bout de neuf mois de tergiversations", écrit l'hebdomadaire satirique, en précisant que ce nom avait déjà été proposé en juillet par l'agence spécialisée Nomen mais retoqué par Bercy.
d'un conseil d'administration de l'institution, avait annoncé mi-septembre la ministre de l'Emploi, Christine Lagarde.
Soulaine (10), qui recèle déjà un centre de stockage de déchets nucléaires ; Soulaine, enfant chéri de l’Agence nationale pour la gestion des
En mai dernier, l'hebdomadaire "L'Express" dévoilait qu'Olivier Besancenot était victime d'espionnage de la part de services privés. (voir le lien )
enquêteurs privés et le directeur de la société qui distribue le Taser en France . Besancenot avait dénoncé cette arme comme dangereuse, ce qui lui a valu une plainte de la part de la société qui distribue le Taser . Ironie du sort, le procès doit débuter prochainement .