Le 28 octobre 2010 une grande manifestation s'est tenue à Charleville, contre la réforme des retraites
Voici de bonnes nouvelles des manifestants condamnés en première instance, article repris du site des Lenoir et Mernier
Les manifestants contre la réforme des retraites, victimes de violences policières ayant conduit à quelques jets de pierres contre la permanence de l’UMP, ont été relaxés.
La cour d’appel de Reims n’a donc pas suivi le jugement du tribunal de Charleville qui avait condamné les manifestants à des peines de prison avec sursis et jusqu'à un an ferme pour l’un d’entre eux. Voir ICI et ICI
Les magistrats de Charleville qui se sont illustrés dans le procès de notre PDG en refusant de reconnaître notre préjudice, ont vu leur jugement annulé par la cour d’appel de Reims.
L’UMP et la police ont été débouté totalement de leur demande.
L’action menée par le comité de soutien des manifestants inculpés, dont fait partie notre association, a permis ce résultat et prouvé que la mobilisation reste le moyen le plus efficace pour obtenir satisfaction.
Les magistrats de Reims n’ont pas cédé comme a Charleville à des pressions politiques ou patronales. Espérons que lors du procès JARLOT en appel, il en sera de même.

Depuis des années, les coupes claires dans le budget de l’Etat affaiblissent les services publics, et en particulier ceux qui permettent de juger dans les conditions décentes les justiciables, de suivre la réinsertion des délinquants, de faire diminuer les risques de récidive. La France est aujourd’hui l’un des pays européens qui consacre le moins de moyens à sa justice : le mensonge sécuritaire recouvre le sabotage de la sécurité réelle et de l’Etat de droit.
justice a besoin d’être respectée, face aux calomnies, aux pressions politiques et au sabotage de ses conditions de fonctionnement. Les citoyens ont besoin d’être respectés, face à la démagogie qui les prend pour des imbéciles, confondant la sécurité et l’ordre public avec la politique de la peur et du pilori.
Il le fait alors qu'Eric Woerth est officiellement mis en cause par le procureur général de la Cour de cassation, qui a annoncé hier qu’il saisissait la commission des requêtes de la Cour de justice de la République.
