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Sur votre agenda - Page 139

  • Vouziers vers une nouvelle fusion de communes.

    La ville de Vouziers a déjà connu trois fusions : avec Condé lès Vouziers en 1961, puis avec Chestres en 1964 et enfin avec Blaise en 1973 (pour cette dernière il s'agit plus précisément d'une association, ce qui explique notamment qu'il existe un(e) Maire délégué(e) de Blaise).

    Ces différentes opérations ont bien entendu eu pour effet d'augmenter la superficie et la population de la commune. Si depuis lors Vouziers ne connaît  pas de problème particulier en surface disponible, elle continue à être confrontée depuis plusieurs années à un déclin démographique préoccupant. Cette chute de population se retrouve dans de nombreuses villes des Ardennes, mais le caractère excentré de l'Argonne accentue les conséquences négatives : fermeture de services publics, faiblesse du bassin d'emploi, baisse des dotations de l'Etat, ...

    Les élus de la ville possèdent peu de moyens efficaces pour enrayer ce phénomène. Pour maintenir et augmenter l'attrait de la ville, ils ont beaucoup investi : Vouziers accueille des équipements qui vont au-delà de ce qui pourrait être attendu pour une commune de cette taille (piscine, centre culturel, lycée, multi-accueil pour la petite enfance,...). Il ne semble pas possible d'aller au-delà dans ce domaine.

    Depuis plusieurs mois, dans la plus grande discrétion, les élus réfléchissent à une  nouvelle proposition. Ils ont estimé qu'une nouvelle fusion serait une proposition intéressante, à l'heure où une réforme des collectivités locales se met en place.

    Il a semblé que vers Vrizy et Vandy la taille et l'histoire de ces villages ne se prêtaient pas facilement à une telle réalisation.

    La solution la plus logique ?

    En se tournant vers l'ouest, la commune de Sainte-Marie a paru par contre pouvoir convenir. Elle se situe très proche de Vouziers (4 km ) mais également à seulement 2 km de Blaise, la commune associée de Vouziers. De plus le nouveau débouché de la zone industrielle et commerciale de Vouziers se fait par le rond-point de la route de Sainte-Marie, qui conduit à cette commune.

    On voit donc bien que ces paramètres sont les plus positifs par rapport à d'autres communes voisines.

    La commune de Sainte-Marie compte moins de 80 habitants, et ne comporte pas de commerces ou d'équipements susceptibles d'attirer de nouveaux citoyens. Cette taille est un handicap pour monter un projet  qui dépasse les normes habituelles des chantiers de la commune. Ainsi la restauration des vitraux de l'église de Sainte-Marie pose un problème de financement (voir l'article de L'Union). Les habitants et les élus de la commune se sont mobilisés pour cette cause, mais ils ont pu se rendre compte à cette occasion de la limite de leurs moyens.

    Aucune décision formelle n'a été prise à ce stade. Les élus des deux communes ont trouvé qu'il était primordial d'associer les habitants à un changement de cette nature. Ce n'est donc qu'après les échéances municipales de 2014 que les démarches officielles pourraient débuter.

    Si cette fusion aboutissait à terme (ou à Senuc), on compterait alors 5 églises à Vouziers, qui  bénéficierait de ce fait d'une renommée bien supérieure à Colombey et ses deux simples églises. Un grand plus pour le tourisme vouzinois n'en doutons pas.

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    Une vue de Sainte-Marie (D.R.)

  • Vouz'rock le vendredi 5 avril prochain

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    Les Kaskettes

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  • Assemblée générale de l'association de préfiguration d'un Parc Naturel Régional en Argonne

    La création d'un éventuel parc naturel régional n'est pas une mince entreprise, sutout sur un territoire à cheval sur deux régions.

     Une association a été crée en 2009 pour porter ce projet et défendre cette idée sur le territoire delogo_pnr.jpg l'Argonne. Les Ardennes étaient au départ un peu marginales dans cette association. Les choses semblent évoluer, en particulier avec l'adhésion récente de la 2C2A à l'association  qui est un signe positif.

    Voici un extrait des statuts de l'association :

    L’objet de l’association Argonne Parc Naturel Régional a pour but de promouvoir la création d’un Parc Naturel Régional en Argonne par :

    la mise en valeur et la sauvegarde du patrimoine argonnais,


    • l’élaboration d’un projet de territoire reposant sur le développement durable visant :
        • -un développement économique et solidaire
        • -un développement coopératif, une équité sociale et territoriale
        • -un développement reposant sur la protection de l’environnement

         

    • la mobilisation des forces vives du territoire en vue de la constitution d’un diagnostic et d’un plan d’actions servant de support à la réalisation d’une charte et du classement de l’Argonne en Parc Naturel Régional

    L'assemblée générale aura lieu cette année à Grandpré, ce peut être l'occasion de découvrir cette association et pourquoi pas de rejoindre son combat.

    L'AG se déroulera le samedi 6 avril à partir de 9h 30, à la salle polyvalente (rue André Bastide)

  • Le prochain ciné d'Attac 08 :Le Grand Retournement

     

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    Un film de Gérard Mordillat

       
       

    Avec François Morel, Jacques Weber, Edouard Baer, Patrick Mille
    D’après la pièce de Frédéric Lordon
    « D’un retournement l’autre. Comédie sérieuse sur la crise financière »

      Mardi 26 Mars 2013 20H00  
     

    Cinéma Métropolis | 6 rue de longueville à Charleville-Mézières

    Synopsis :

    C’est la crise, la bourse dégringole, les banques sont au bord de la faillite, le crédit est mort, l’économie se meurt… Pour sauver leurs mises les banquiers font appel à l’État. L’État haï est soudain le sauveur ! Les citoyens paieront pour que le système perdure, que les riches restent riches, les pauvres pauvres. Adaptée de la pièce de Frédéric Lordon cette histoire d’aujourd’hui se raconte en alexandrins classiques. C’est tragique comme du Racine, comique comme du Molière…

    Extrait de l'entretien avec G Mordillat :

    Le livre est paru en mai 2011. Entre-temps, la situation politique a changé. En avez-vous tenu compte ?


    Les acteurs, Frédéric Lordon et moi-même étions d’accord sur le fait qu’il n’y avait aucun réaménagement à opérer. Que ce serait une erreur de vouloir coller à l’actualité. La mise en cause de la politique néo-libérale d'un gouvernement de droite l’est encore aujourd’hui - et peut-être de façon beaucoup plus cruelle - sous un gouvernement de gauche. La force de l’analyse de Frédéric Lordon, c’est qu’elle traverse le temps. La critique que l’on peut faire aujourd’hui des institutions bancaires, de la Banque Centrale Européenne, de l'asservissement du politique à l’économie est tout aussi fondée qu'elle l'était il y a trois ans. La question qui se pose, et qui se posera à ceux qui verront le film en 2013 : comment se fait-il qu’un gouvernement socialiste élu par une majorité populaire poursuive une politique économique et financière au détriment absolu des intérêts de ses électeurs ?

  • Pierre Rabhi, Isabelle Autissier, François Morel… soutiennent la chaîne humaine pour l’arrêt du nucléaire

    Le 9 mars 2013, des dizaines de milliers de personnes de tous les horizons formeront une grande chaîne humaine pour l’arrêt du nucléaire civil et militaire, qui traversera Paris d’est en ouest.

    Elles encercleront les lieux de pouvoir pour montrer la volonté des citoyen-ne-s de reprendre en main les décisions sur l’énergie. De nombreuses personnalités et artistes appellent également à rejoindre cette action.

    Le point commun entre Pierre Rabhi, Isabelle Autissier, Aure Atika, François Morel, Sanseverino, Alain Damasio, Edgar Morin… et de nombreux autres ? Toutes ces personnalités partagent la revendication que la France en finisse avec le nucléaire. « Énergie dangereuse qui a fait ses macabres preuves partout sur notre planète » pour le chanteur Sanseverino, « poison inodore, incolore et invisible qui ne signe pas ses crimes » pour le romancier Christophe Léon, "archétype de la technologie crépusculaire, immodeste et immoderne, immorale et immonde" pour l’auteur Alain Damasio : comme la majorité des Français, ils désirent que notre pays abandonne cette technologie et se tourne enfin vers une vraie transition énergétique. C’est dans cette optique qu’ils apportent leur soutien à la chaîne humaine du 9 mars pour l’arrêt du nucléaire civil et militaire, destinée à dénoncer le système nucléaire et à réclamer la reprise en main par les citoyen-ne-s des décisions liées à l’énergie.

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    Comme le résume l’écrivain Michael Ferrier, auteur de Fukushima, Récit d’un désastre : « nous affirmons par cette immense chaîne humaine notre solidarité avec les victimes du nucléaire et notre détermination à entrer dans une civilisation énergétique responsable, fondée sur des innovations techniques et écologiques qui sont aujourd’hui à notre portée, loin des vieilleries du nucléaire. »

    Certains ont souhaité témoigner de leur engagement par une contribution spéciale : un texte pour Christophe Léon, un dessin pour Etienne Davodeau, la dédicace d’une chanson comme le chanteur Kent…

    Dans leur diversité, ces artistes montrent que le refus du nucléaire n’est pas le fait d’une minorité, mais qu’il s’agit bien d’une attente qui traverse toute la population.

    Découvrez l’ensemble des contributions à la chaîne , ainsi que la liste complète des artistes et personnalités qui soutiennent la chaîne.

  • Concert des Eratomanes

    Le dimanche 3 février, à 15 h, à la salle Bellevue de Vouziers.

    Cabaret Jazz et chansons françaises des Eratomanes

    Ce groupe d'amateurs organise tous les ans une animation musicale, avec des invités de qualité. L'entrée est gratuite, car tous se produisent bénévolement.

    Ils seront accompagnés cette année de la chorale Cécilia de Vouziers. Cete dernière formation fêtera par la même occasion son anniversaire de création.

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    Lors d'un concert précédent des Eratomanes

  • Défense des collèges ruraux : la mobilisation continue

    Voici l'appel à manifester à Buzancy Samedi 02 février


    Le collège de Buzancy menacé de mort

    Cette fois c’est grave !!!

     

    Plusieurs fois dans le passé, le collège de Buzancy a été gravement menacé. A chaque fois les habitants et les communes se sont battus avec acharnement. Et, à chaque fois, ils ont réussi à le sauver. En acceptant, quand c’était justifié, certains compromis : par exemple en 2000 l’appariement avec le collège de Grandpré.

    Aujourd’hui, nouvelle menace extrêmement grave : dans les 8 jours qui viennent, le DASEN (nouveau sigle pour l’Inspecteur d’Académie) est décidé à fermer 2 sites dans l’arrondissement de Vouziers : Le Chesne et Buzancy, ainsi que la section générale à Bazeilles et la filière L de Givet pour la transférer à Revin.

    Les motifs ? Toujours les mêmes, comme l’agneau de la fable, le collège est accusé de tous les pêchés : pas assez d’élèves, pas assez d’options ? Et une nouvelle accusation : en sortant du collège, nos enfants manqueraient de « mobilité physique et intellectuelle ». (sic)

     

    Derrière tout ce fatras d’accusations pseudo pédagogiques, se cache une réalité : on cherche à faire des économies sur le dos de nos enfants, et tant pis, si ce sont nous, les ruraux des « cantons perdus », qui payons la note.

     

    Le DASEN a une mission : les collèges en-dessous de 350 élèves ne sont pas viables pédagogiquement.

    Autrement dit, si Buzancy meurt, Grandpré fermera. Si Le Chesne meurt, d’autres collèges seront condamnés… .

    En effet, le Député Warsmann a dit lors de ses vœux à Vouziers : « si on laisse fermer un site, c’est l’autre qui tombera l’année suivante ».

     

    Qui voudra alors venir s’installer, avec des enfants, dans des villages où des collégiens de 11 ans et des élèves de primaire et maternelle devront monter dans un bus scolaire à 7h00 du matin ???

     

    Quels commerces, quels artisans, quels services pourront survivre dans une telle région ? Qui assurera l’entretien des routes et des réseaux… les quelques dizaines d’agriculteurs qui resteront sur place ? Les propriétaires de résidence secondaire ? Quelle sera la valeur de nos maisons

    La disparition du collège, c’est la mort du canton de Buzancy.

     Et à court terme de celui de Grandpré …

    Quels sont les bénéfices réels d’une telle opération ? Si ce n’est de récupérer des postes d’agents de service et administratif…

     Heureusement, il existe encore des gens qui croient à la bataille contre la désertification des campagnes et à l’aménagement du territoire : NOUS !

     Que nous soyons jeunes ou moins jeunes, que nous ayons des enfants collégiens ou pas, nous sommes TOUS concernés.

     Ne laissons pas des personnes extérieures à notre ruralité, décider de ce qui bien pour nous et pour nos enfants !

     

    Nous sauverons notre canton et nous nous battrons jusqu’au bout !


    ll faudrait complètement être aveugle pour ne pas voir le but poursuivi : ne plus avoir, tôt ou tard qu’un seul et unique collège dans l’arrondissement !



    SAMEDI 2 février à 9 h30

     

    Enfants, parents, habitants et élus de tous les villages, tout le monde doit être sur

    la Place de BUZANCY pour la

    Grande manifestation pour la défense

    du collège et du canton.