rencontres-débats autour du cinéma alternatif et militant
SOIREE SEMAINE DU GOUT
Le 12 octobre 2010 à partir de 2O H 30
au Métropolis de Charleville
NOTRE PAIN QUOTIDIEN
Un documentaire de Nikolaus Geyrhalter

Pendant deux ans, le réalisateur a placé sa caméra au cœur des plus grands groupes européens agricoles. Ce documentaire nous entraine dans le fonctionnement de ces grandes industries agroalimentaires tant du domaine de la production des fruits et légumes que celle de la viande.
Ni musique ni commentaire ne viennent accompagner les séquences filmées. Le décor est constitué de champs, d'usines, d'abattoirs, avec de longs plans fixes y compris pour filmer les ouvriers en train de manger.
un documentaire cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur
Notre pain quotidien" ouvre une fenêtre sur l'industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes. Réponse à notre sur-consommmation, la productivité nous a éloigné d'une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive...
Avant la projection du film, une soupe offerte par la ville de Charleville
sera servie dans le hall à 20 h 30
A l’issue de la projection, un débat sera proposé.
Avec Lylian Le Goff, nutritionniste
Le cinéma ATTAC, un « rendez-vous » pour enrichir la réflexion sur le monde actuel, ouvrir le débat et promouvoir des films militants et peu diffusés. Ces créations cinématographiques singulières pour leur approche des enjeux sociaux et politiques associent culture et engagement citoyen.
Prix de la séance : 5€
CO ORGANISATION AVEC LA VILLE DE CHARLEVILLE
Dans le cadre de « la semaine du gout »



conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
différents est un mensonge qui ne vise qu’à faire croire que le sort de chacun sera mieux assuré s’il est fondé au détriment de l’autre. Le projet gouvernemental n’est qu’un pas de plus vers un monde d’individus sans société ; il fait peser l’essentiel de l’effort sur celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt ou qui ont vécu des périodes de précarité toujours plus longues. En choisissant de ne changer ni l’assiette, ni les taux des cotisations, il n’organise le partage du fardeau que sur les salariés. Il s’agit toujours de ne pas toucher à la répartition des richesses, comme avec le maintien du bouclier fiscal, des exonérations pour les plus riches, et le refus de consacrer une part des bénéfices non réinvestis au financement de la protection sociale.
