
Actualité vouzinoise - Page 164
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Marché de Noël associatif dimanche 8 décembre au FJEP de Vouziers
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Prochaine séance du conseil municipal de Vouziers
Une réunion de conseil municipal est programmée dans la salle ordinaire des séances le 10 décembre 2013 à 19 h 15 .
Ordre du jour :
Adoption des comptes rendus des 15 et 31 octobre 2013.
Affaires financières
1. Décision modificative budget ville (intégration travaux SIVOM) ;
2. Décision modificative budget assainissement ;
3. Autorisation d'engagement et de paiement du quart des dépenses d'investissement avant le vote du budget 2014 pour la Ville, l'Eau et l'Assainissement ;
4. Reprise sur provision ;
5. Tarifs 2014 ;
6. Subventions : Investissements 2013 - FJEP/CS, Noël des privés d'emploi, Projet Artistique Globalisé - Ecole Dodeman, Associations sportives pour les manifestations et la formation et le solde de subvention à l'OMS, Vacances Vouzinoises, Comité de Jumelage Vouziers-Ratiskovice, Amicale des Sapeurs-Pompiers de Vouziers, Jardiniers de France, Hard' N' 4L ;
7. Avances sur subvention Les Tourelles, FJEP/CS, CCAS.
Affaires d'urbanisme et marchés publics
8. Attribution du Marché de maîtrise d'œuvre pour le raccordement de Blaise et Chestres à l'assainissement collectif
Affaires de personnel
9. Participation de la Ville à la protection sociale complémentaire des agents communaux ;
10. Modification du tableau des emplois communaux ;
11. Document Unique des risques
12. Modification du Règlement Intérieur.

Photo d'archive L'An Vert
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Prévention des inondations : qui peut le plus peut le moins.
L'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme vient de publier une note sur l'exposition de l'Ile de France au risques d'inondation.
Ce document s'appuie sur des travaux antérieurs (plan de prévention des risques d'inondation, PPRI, et les données d'urbanisme récentes), pour donner un état des lieux pour ce risque en région parisienne.
Le document affirme que "Pour une crue d’occurrence centennale– considérée comme une crue moyenne par la directive Inondation –, les analyses révèlent la très forte exposition du parc de logements franciliens. Près de 435 000 logements (environ 8 %), totalisant 27,3 millions de m2 de surfaces habitables, sont potentiellement exposés aux inondations par débordement.
Ces logements s’inscrivent essentiellement dans les lits majeurs de la Seine (81 %) et de la Marne (15 %) qui constituent le principal principal bassin de risques ; la répartition des autres logements se distribue entre les berges de l’Oise (moins de 1 %) et celles de l’ensemble des petites rivières (Essonne, Yerres, Loing, Epte…) qui irriguent le territoire francilien."
L'auteur de la note ajoute : "Si le système des ouvrages de protections (digues, batardeaux…) développé par la ville de Paris pourrait théoriquement protéger la voie publique parisienne d’une inondation par débordement jusqu’au niveau de la crue de 1910, les autres territoires de l’agglomération centrale paraissent beaucoup plus vulnérables."
Il conclut ainsi "Pour le citoyen, la connaissance de sa situation par rapport à des zones de risques devrait permettre à chacun d’anticiper les conséquences d’une inondation majeure, d’autant plus qu’il s’agit d’un phénomène lent. Le partage de l’information, le développement de cette culture du risque, dont le défaut est un constat largement partagé par les acteurs de la gestion des risques en Île-de-France, devraient constituer l’un des principaux axes d’actions des stratégies locales à mettre en œuvre à l’échelle des TRI."
On peut dès la première lecture en tirer quelques conclusions :
La préoccupation majeure est centrée sur une crue centennale, sachant que celle-ci surviendra à plus ou moins brève échéance. La problématique des barrages n'est même pas soulevée, ce qui est compréhensible quand on sait que l’hiver dernier les barrages-réservoir ont atteint leur remplissage maximal, et qu'il n'avaient plus dès ce moment aucun rôle possible de protection de l'aval. Comme le dit la note de l'IAU, une crue centennale est un phénomène lent et l'on peut ajouter un phénomène inexorable.
Le document indique clairement les zones à cibler, parmi lesquelles les berges de l'Oise ne représentent que moins de 1 % du total. Il précise que "le nombre comme la part de logements construits en zones d’aléas fort à très fort sont en augmentation constante pour atteindre 18 500 logements et près de 50 % sur la dernière décennie." On peut affirmer que les constructions continuent à se multiplier en zone inondable, sans tenir compte des risques.
Pour revenir à la situation locale, c'est à dire à l'intention de l'Entente Aisne Oise de construire des retenues sur les cours d'eau de ce bassin, en particulier un barrage à Savigny, on voit bien la très faible utilité de ces projets.
Leur impact ne pourrait se traduire que sur un territoire très minoritaire parmi les zones inondables d'Ile de France.
Ces barrages n'auraient aucune utilité en cas de crue centennale, ils sont en effet remplis encore plus
rapidement que les grands barrages du bassin de la Seine.La préoccupation principale pour la région parisienne est la survenue de cette crue centennale, et des mesures spécifiques doivent être prises localement : arrêt des constructions en zone à risque, protection des installations sensibles.
Sans être ingénieur en hydraulique, il semble évident qu'une protection contre les risques d'une crue majeure serait d'autant plus efficace contre une crue moyenne, contre laquelle les barrages type Savigny sont conçus.
On en conclut que lorsque les mesures nécessaires pour une protection contre une crue majeure auront été prises en région parisienne, l'utilité de la construction d'ouvrage du type de celui prévu à Savigny tendra vers zéro.
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Le prefet des Ardennes quitte le département
Le site du ministère de l'intérieur nous apprend que Pierre N'Gahane, préfet des Ardennes, est nommé secrétaire général du comité interministériel de prévention de la délinquance.
L'actuel Préfet de notre département va donc laisser sa place, le même site nous confirmant que Frédéric
Perissat (photo ci-contre), administrateur civil hors classe, est nommé préfet des Ardennes (il était secrétaire général de la préfecture de l'isère. On peut remarquer que de la vallée de l'Isère à celle de la Misère, il n'y a que peu de changement).Voici ce qu'en dit le site du comité interministériel de prévention de la délinquance :
Pierre N’GAHANE a été nommé secrétaire général du CIPD le 4 décembre 2013 en Conseil des ministres.
M. Pierre N’GAHANE succède à Raphaël LE MEHAUTE, préfigurateur délégué du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) et Secrétaire général du Comité Interministériel des Villes (SG-CIV) depuis août dernier.
Après une brillante carrière universitaire, M. N’GAHANE a occupé différents postes de l’administration territoriale. Préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Préfet de la zone de défense sud, Préfet des Bouches-du-Rhône de 2007 à 2008, puis Préfet des Alpes-de-Haute-Provence de novembre 2008 à janvier 2011, il était Préfet des Ardennes depuis 2011.
Il prend ses fonctions en janvier 2014.(Note de L'An Vert : Le site semble mal connaître la carrière de son futur responsable, qui n'a pas occupé le poste de préfet des Bouches du Rhône)

Pierre N'Gahane (à droite sur la photo) avec Claude Ancelme, le Maire de Vouziers, lors d'une visite du préfet dans notre ville.
Photo L'An Vert (D.R.)
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Courir pour Romain, écrire pour demain.
Si la maladie de Huntington est assez mal connue en France, cette journée du 3 décembre aura au moins permis qu'elle ne le soit plus à Vouziers et dans l’arrondissement.
Les témoignages présentés ont concerné tous les aspects qui permettent de comprendre ce que vivent les personnes touchées par cette affection héréditaire. Ils ont surtout été l'occasion de mettre l'humain au premier plan, en insistant sur l'importance du relationnel non seulement pour soutenir les personnes malades, mais aussi pour améliorer l'effet des différentes thérapeutiques.
La journée a débuté au cinéma "Les Tourelles" par la projection d'un film sur la prise en charge de de la maladie au sein d'un centre spécialisé au pays basque (il n'en existe que très peu en France)

La grande salle des Tourelles était complètement occupée par les premières du lycée Masarik et les autres personnes venues assister à cette présentation. A la fin du film, les orateurs ont pris chacun leur tour la parole pour rapporter leur expérience avec la maladie.

Emmanuel Petit avec Alice Rivières : concernée personnellement par la maladie de Huntington, elle a choisi l'écriture pour raconter son expérience et sa façon de vivre positivement avec ce diagnostic. Elle a encouragé Romain à mettre par écrit son expérience et son vécu, s'engageant à l'aider si nécessaire.

Romain est monté sur scène enfin de matinée, sollicité par Emmanuel Petit qu'il avait déjà rencontré chez ce dernier. L'échange entre eux deux a été plus qu'un moment d'émotion intense : ce fût une grande leçon de vie, un témoignage en direct de la place irremplaçable du lien humain et de ce qu'il apporte à la personne malade comme à celle qui le soutient.

L'après-midi était consacrée à la course à pieds, autour du collège de Vouziers. Romain était tout à la joie de pouvoir pratiquer son activité favorite, sous le regard de la caméra d'une chaîne nationale. Un reportage a également été diffusé lors du journal FR3 Champagne-Ardenne du jour (voir leur site pour une vision de ce sujet, journal 19/20 du 03.12 à partir de 11 ').

Beaucoup d'établissements scolaires s'étaient mobilisés pour cette cause, ici les plus petits du primaire, encadrés par les plus grands de terminale.

Les marcheurs nordiques, à peine plus âgés que le groupe précédent, avaient aussi tenu à participer à cette action. Chaque kilomètre parcouru par les uns et les autres se transformait parallèlement en un don pour la recherche médicale

Les jeunes présents n'ont pas manqué d'entourer chaleureusement Emmanuel Petit, qui s'est monté très disponible et particulièrement motivé pour soutenir l'action menée tout au long de cette journée.

Romain a couru parmi ses condisciples de "Vouziers Oxygène" qui étaient venus nombreux pour montrer leur solidarité avec cet athlète hors du commun.
(Photos L'An Vert D.R.)
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Les assises territoriales de l’Argonne : le projet, c’est maintenant !
L’association Argonne-PNR( parc naturel régional) tenait à Givry-en-Argonne une journée de réflexion sur son projet de création d’un parc naturel régional en Argonne, ce territoire limité géologiquement par la gaize et qui chevauche trois départements(Marne, Meuse, Ardennes) et deux régions (La Lorraine et la Champagne-Ardenne).
Les adhérents ardennais, élus ou/et simples membres étaient une bonne quinzaine ce qui est réconfortant.
Quel avenir pour nos campagnes ?
La matinée a été largement occupée par une conférence-débat passionnante donnée par Guillaume
Benoit, ingénieur général au Conseil Général de l’Agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux au Ministère de l’Agriculture, spécialiste international dans le domaine de l’eau et de la sécurité alimentaire, auteur d’un rapport sur l’avenir de la France et de ses campagnes. S’appuyant sur des études de terrains, ce spécialiste de la prospective qui consiste à envisager les avenirs possibles de territoires ruraux, a développé un brillant exposé, bien structuré et très convaincant. Parmi les idées nombreuses, difficiles à résumer en quelques lignes, citons l’approche du Ministère de l’Agriculture qui cherche à partir du terrain, à croiser les notions de filières et de territoires. La réussite du développement d’un territoire se construit localement en créant des synergies entre les biens et les services (tourisme, agriculture, gastronomie, culture, industrie). Nous vivons un changement d’époque avec la fin de l’abondance énergétique, alimentaire, avec le changement climatique, avec le passage à une agriculture durable. Les réponses exigent de mieux valoriser les ressources rurales, d’anticiper et d’innover pour profiter d’opportunités commerciales qui vont se faire jour. La perte de terres agricoles doit être prise en compte dans les projets d’urbanisme. Chaque territoire-et c’est le cas de l’Argonne- doit relever ses atouts, ses faiblesses, dresser l’inventaire des opportunités et des menaces qu’il doit prendre en compte.
Les ateliers thématiques pour un développement des territoires.
Après un agréable déjeuner pris sous la forme d’un buffet repas du terroir pris au Val d’Ante, une structure d’accueil et d’éducation à l’environnement implanté à Givry-en-Argonne, les participants se sont répartis dans quatre ateliers thématiques animés par des témoins issus de parcs naturels régionaux de Lorraine et de Champagne-Ardenne.
Les thèmes : Gestion partagée et durable de la forêt, valorisation du patrimoine naturel et humain, tourisme et enfin agriculture et gestion de l’espace rural.
Ces ateliers ont permis des échanges fructueux et concrets qui déboucheront sur une démarche partagée pour l’écriture d’une charte de préfiguration du parc naturel régional espéré.
En conclusion de la journée, une table ronde réunissant des élus, dont Frédéric Mathias pour la 2C2A, permit de définir les enjeux de développement pour l’Argonne. Ce développement doit se faire avec les acteurs de terrain et sans se couper de la population. Le Maire de Boult-aux-Bois déclina, avec l’humour qu’on lui connaît, l’abréviation P.N.R en Pour Nous Réunir, Pour Nous Respecter, Pour Nous Reconnaître. C’est en effet dans la mutualisation de nos compétences, de nos savoirs, de nos audaces et de nos intelligences, sans esprit de compétition entre nos collectivités mais avec la volonté d’être compétitive que l’Argonne saura se construire un Avenir.
Une journée où les présents ont préféré envisager l’avenir de façon constructive plutôt que de se cantonner à des plaintes et à des revendications.
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Assises territoriales de l'Argonne le 30 novembre

Programme
Salle des fêtes de Givry en Argonne :
9h30 - Café - accueil
10h00 - Mot d’accueil
François LEFORT - Maire de Givry en Argonne -
Michel SCHELLAERT - Président de la Communauté de Communes de Givry en Argonne
Introduction à la conférence plénière
Olivier AIMONT – Président d’Argonne Parc Naturel régional
Conférence débat : Quel avenir pour nos campagnes ?
Guillaume BENOIT Ingénieur Général au Conseil Général de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Espaces Ruraux au Ministère de l'Agriculture - Président du groupe Eau et sécurité alimentaire et membre de la section prospective. Il est l'auteur d'un rapport sur la France et ses campagnes - prospective 2025 – 2050 .
Val d’Ante Givry en Argonne :
12h00 - Buffet repas du terroir
13h30 - Ateliers thématiques pour un développement des territoires
Avec le concours des Parcs Naturels Régionaux de Lorraine et de Champagne-Ardenne.
Atelier gestion partagée et durable de la Forêt
Témoin Olaf HOLM – Directeur du Parc Naturel régional de la Montagne de Reims.
Atelier valorisation du patrimoine naturel et humain
Témoin Thierry TOURNEBIZE – Directeur-adjoint du Parc Naturel Régional de la Forêt d’Orient.
Atelier Tourisme
Témoin Michel SCHILER – Chargé de mission Tourisme du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord.
Atelier agriculture et gestion de l’espace rural
Témoin Anne VIVIER - Chargée de mission Agriculture du Parc Naturel Régionale de Lorraine
Salle des fêtes de Givry en Argonne :
15h30 - Table ronde sur les enjeux de développement du territoire
avec les rapporteurs de chaque atelier, Dominique DURAND Président de la Communauté de Communes de Centre Argonne, Frédéric MATHIAS vice-président de la Communauté de Communes de l’Argonne Ardennaise et Olivier AIMONT Conseiller général de la Marne et Président d’Argonne Parc Naturel régional
17h00 - Clôture de la journéeLa participation à cette journée, qui comprend un buffet repas, est de 15 euros.
Inscription : avenirargonne@yahoo.fr
Voir le site :http://www.argonne-pnr.eu