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sud-ardennes

  • La RDTA et le transport virtuel

    Les Ardennes ne sont pas favorisées pour la mise en place de l'internet à très haut débit, qui permet d'accéder au monde numérique "virtuel". Un plan a été mis en place récemment, mais il faudra encore patienter un certain temps pour en voir les résultats sur le terrain.

    C'est peut-être pour nous faire prendre patience que le département par l'intermédiaire de sa régie (la RDTA) met en place de lignes de transports "virtuelles". A partir de septembre, c'est-à-dire mardi prochain, les lignes régulières n'existeront plus dans le sud-Ardennes. Elles deviennent virtuelles, et un véhicule circulera que si une réservation  a été validée. La recherche d'économies est manifestement à l'origine de cette réforme, mais les inconvénients pour les usagers sont importants. Il faudra valider sa réservation avant 11 h la veille, ce qui rend beaucoup plus complexe un simple trajet local. On peut s'attendre à une chute de la fréquentation, et on risque à terme une disparition totale des lignes.

    Alors que toutes les études soulignent l'importance de la mobilité pour revivifier l’Argonne et soutenir les personnes en difficulté, cette mesure prend le chemin inverse et va pénaliser un territoire déjà fort fragilisé.

    Voir l'explication des lignes virtuelles sur le site du Conseil Départemental des Ardennes par ce lien

    Voir la carte des lignes virtuelles ci-dessous : Le Sud-Est ardennais n'avait pas de lignes de train, pas d'autoroutes, il n'a désormais plus de lignes régulières de transport.

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  • Parc éolien sud-ardennes : l'accord est donné

    La société belge Windvision a monté un projet d'implantation d'éoliennes entre Machault et Juniville qui serait  la plus grande installation en France.

    Nous vous avons déjà présenté ce projet, en particulier dans une note d'octobre 2013, qui évoquait l'implantation d'un radar pour palier aux perturbations liées à l'implantation des éoliennes vis-à-vis du contrôle aérien militaire.

    Les négociations ont été longues et difficiles tant sur l'efficacité du dispositif que sur son financement.

    Le ministère de la Défense aurait levé les dernières restrictions dans une lettre du ministre en date du 11 juillet (d'après le site energiedavancer.com ).

    Ce site annonce qu'EDF EN ( EN pour "Energies Nouvelles") deviendrait partenaire du projet. L'implantation est prévue à cheval sur la 2C2A et la communauté de communes du Rethelois.

    Voici ce qu'en disait l'Agence Locale de l'Energie : "Les machines envisagées sont à l’échelle du paysage : des éoliennes Enercon E126 de 7,5 MW de puissance unitaire ; 200 mètres de haut en tout (mât de 135 m et rotor de 127 m de diamètre) ; sur une trame paysagère de 750 mètres sur 800 m."

    Le site energiedavancer annonce les emplois liés à ce chantier : " En outre, le chantier devrait permettre à 300 ouvriers de travailler pendant 3 ans. Une fois sorti de terre, le parc emploiera 100 techniciens d’entretien pendant 20 ans."

    Comme quoi développement économique et écologie sont loin d’être contradictoires. Le projet, au vu de ces données, pourrait voir le jour en 2019-2020. A cette date le paysage sud-ardennais devrait s'en trouver modifier et peut-être aussi le paysage économique local.

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