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chiffre du chômage

  • Chômage : une évolution qui semble difficile à expliquer.

    Si on se fie aux indicateurs récents, l'économie française redémarre, et crée des emplois. Pourtant les chiffres du chômage publiés ce jour indiquent une hausse des inscriptions à Pôle Emploi pour le mois d'octobre. Il faut, comme toujours, prendre les variations mensuelles avec prudence. Mais la tendance sur un an n'est pas à la baisse, et rien ne dit qu'une nette amélioration surviendra dans les mois à venir.

    Il faut savoir que plusieurs facteurs masquaient de manière artificielle l'importance du chômage ces derniers mois. Les emplois aidés sont une de ces raisons. Leur nette et brutale diminution entraîne automatiquement le retour de milliers de personnes à la case chercheur d'emploi. Il semble qu'un nombre important de personnes ne pointaient plus à Pôle Emploi, découragées par une situation bloquée depuis trop longtemps. Le redémarrage de l'économie et la création de postes à pourvoir ont, semble-t-il, ramené une partie de cette population vers la recherche d'emploi. Il s'agissait en fait de chômeurs "cachés", ou en tout cas non comptabilisés, qui réapparaissent maintenant.

    Au total, ces différents mouvements laissent une situation toujours aussi catastrophique, avec pour les catégories A, B et C un total de 5 923 200 demandeurs d'emploi en France, selon les chiffres officiels.

    Voici les chiffres publiés ce jour :

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  • Chiffres du chômage de juin : pas de tendance nette

    La publication ce jour des données mensuelles concernant les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi ne permet pas de dégager une tendance précise. Pour la catégorie A ( personnes sans emploi), on note une baisse minime (10 900). Par contre si on tient compte du nombre de personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C) qui progresse de 12 700, on constate une quasi-stagnation avec une hausse pour le total des catégories A, B et C de 1800 unités.

    Comme depuis son arrivée au ministère, Muriel Pénicaud ne commente pas ces chiffres. Elle considère que les variations mensuelles ne sont pas suffisamment fiables. Elle souhaite également pouvoir redéfinir un critère unique pour le décompte des chômeurs. L'INSEE a une autre façon de procéder à un chiffrage, qui donne un résultat plus proche des standards préconisés par l'OMS.

    On peut malgré tout constater qu’avec  5 865 700 personnes inscrites à Pôle emploi (catégories A, B, C), en augmentation de plus de 2 % sur un an, la situation sociale en France est très mauvaise et reste désespérante pour des millions de familles.

    Voici les chiffres officiels :

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  • L'économie repart, le chômage aussi ...

    Bonne nouvelle pour l'économie française, européenne, et même mondiale, la croissance revient, paraît-il. Pour le tenants de l'économie libérale, un système économique en bonne santé se juge sur l'augmentation de la production (et des profits). Peu importe que le produit soit toxique (pesticides,...), en voie d'épuisement dans la nature (hydrocarbures,...), nocif pour l'environnement (métaux lourds, ...) ou destiné à détruire l'homme (armes et équipements militaires) sa fabrication s'ajoute au Produit Intérieur Brut. Et quand le PIB croît, tout va bien.

    Des mauvais esprits pourraient penser qu'une économie en bonne santé est celle qui rend le meilleur service à l'humanité, en préservant l'avenir de la planète. Et que dans ce cas, un des marqueurs à prendre en compte en tout premier est le taux de chômage. La politique de santé pourrait-elle tolérer des millions de malades non soignés en France, la politique éducative pourrait-elle justifier des millions d’illettrés dans le pays, la sécurité routière pourrait-elle tolérer des millions de blessés sur les routes nationales ? Certainement pas.

    Pourtant, en matière économique, il semble possible de comptabiliser près de 6 millions de chômeurs, avec un chômage de masse qui dure depuis des dizaines d'années, sans remettre en cause le modèle économique. Les libéraux n'en connaissent pas d'autre, et ne veulent pas en connaître d'autre.

    Muriel Pénicaud, la nouvelle ministre du travail, a décidé de ne pas commenter les chiffres mensuels publiés par son ministère. On échappe à la langue de bois habituelle dans ces circonstances. D'autant que les résultats pour le mois de mai ne sont pas bons, la hausse constatée contrastant avec l'optimisme affiché vis-à-vis de la santé de l'économie.

    Voici les chiffres officiels.

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  • Chômage : un dernier mauvais chiffre pour la fin du quinquennat.

    Les chiffres publiés ce jour montrent une hausse du nombre d'inscrits en catégorie A, de 1,3 % sur un mois et de 1,2 % sur 3 mois. Le communiqué officiel jouait ces derniers temps sur l'une ou l'autre durée pour trouver du positif. Quand les deux sont à la hausse, l'accent est mis sur les catégories B et C, habituellement ignorées. Ce petit jeu pourrait paraître de bonne guerre pour un responsable politique, mais est-il sérieux pour une ministre en charge d'un dossier majeur de faire preuve d'un tel manque d'objectivité ?

    Le communiqué officiel déclare : "Le nombre d’entrées à Pôle emploi diminue pourtant une nouvelle fois fortement (-3,1 % en mars) tandis que les sorties pour motif de reprise d’emploi progressent encore (+0,5 %) et se maintiennent depuis huit mois consécutifs à un niveau très élevé, caractéristique des périodes de reprise économique." La reprise économique n'est pas une fin en soi, et si une telle reprise se produit, il faudrait qu'elle se manifeste par une hausse de l'emploi et non pas des gains de productivité et des redistributions de dividendes aux actionnaires.

    Voici les chiffres officiels :

     

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  • 5 817 600 demandeurs d'emploi en France

    Ce chiffre peut paraître énorme, mais c'est celui annoncé ce jour lors de la publication mensuelle des chiffres du chômage par le ministère de l'emploi. En tenant compte des familles concernées, on peut estimer à au moins 10 millions le nombre de personnes touchées directement par ce fléau. Il s'agit pourtant d'une grande cause nationale, d'une priorité pour nos gouvernements successifs, au moins depuis les années 1980. Comment ne pas comprendre alors le discrédit qui touche la classe politique et le désespoir qui accable les plus faibles.

    Malgré tous les discours qui se veulent rassurants, la tendance actuelle ne montre pas une franche amélioration. Le communiqué du ministère est inhabituellement bref, comme s'il fallait passer rapidement sur ces statistiques.

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  • Chiffres du chômage de novembre : baisse en catégorie A

    François Hollande et

    si l’on raisonne sur les trois catégories A, B et C, les chiffres sont orientés à la hausse, en novembre (+0,3 %) tout comme sur une année (+0,5 %), alors qu’ils refluent de 3,4 % en un an pour la seule catégorie A – celle qui est la plus commentée."

    Tout le monde conviendra qu'il faut se féliciter de la baisse constatée, mais un minimum d'objectivité fera observer qu'elle n'intéresse pas toutes les catégories, et que le chiffre absolu, au-delà de 3,5 millions, constitue un drame social.  Cette situation dure depuis des années, elle continue à détruire des vies et à miner les solidarités au sein de notre société.

    Voici les chiffres officiels :

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  • Chiffres du Chômage : toujours une tendance à la hausse

    Ce qu'il y a de bien avec les chiffres, c'est que l'on peut leur faire dire à peu près tout ce que l'on veut.

    Ainsi pour les chiffres du chômage publiés ce jour, le communiqué du ministère constate une diminution et peut se réjouir de ce que "La baisse du nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A concerne plus particulièrement les jeunes (-7 600, soit -1,4 %), qui n’avaient pas connu une telle diminution depuis plus d’un an."

    En effet pour la catégorie A, et pour cette tranche d'âge, la baisse est nette. Mais le ministre le reconnaît lui-même "Il faut toutefois rester prudent et observer dans la durée les évolutions mensuelles".

    D'autant que pour cette même catégorie A (personnes sans aucune activité sur le mois), la tendance est différente pour les chômeurs de longue durée, qui  bénéficient moins des contrats aidés.

    Mais le chômage concerne aussi ceux qui ne travaillent qu'un nombre d'heures  réduit dans le mois, classés en catégorie B et C.

    Pour ces catégories la hausse reste forte, et si on porte un regard global sur les 3 catégories, c'est bien une hausse du chômage que l'on constate en janvier.

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    Vous trouverez ci-dessous les chiffres officiels pour la France et pour notre département.

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