Dans le combat contre le barrage sur l'Aisne, l'association de défense a fait le bilan des actions en cours.
Hier soir, à la salle des fêtes du village, 80 personnes environ étaient réunies pour un point d'étape dans la lutte contre les projets de l'Entente Aisne-Oise.
C'est le président Franck Maillard (photo ci-dessous), qui a retracé l'historique récent des événements et des positions prises.
Parmi les dates marquantes, on retient en janvier la prise de positions des organismes agricoles : la profession qui avait été peu impliquée dans le processus, s'est déclarée alors contre l'implantation d'un barrage.
C'est en février qu'à eu lieu une réunion générale en préfecture : sous la pression du président du conseil général et du préfet, les études de l'Entente sont abandonnées et un audit indépendant est décidé.
En mars, lors du vote du budget, Thierry Deglaire nouveau conseiller général de Monthois fait adopter une suspension de la cotisation du département des Ardennes à l'Entente.
Pendant ce temps, à Boureuilles, autre site proposé par l'Entente, des opposants commencent à se faire entendre (voir leur site).
Des élus prennent position plus ou moins officiellement contre le barrage (Jean-Luc Warsmann, pourtant conseiller général et membre suppléant du CA de l'entente, Benoit Huré, sans que personne ne soit certain qu'il ait annoncé à l'Entente la suspension des cotisations des Ardennes, Clément Servais par oral mais sans confirmation écrite).
Les responsables ont appelé à rester mobilisé et vigilant, car il semble que si des choses bougent dans le bon sens, rien n'est définitivement acquis.
Les inondations de Vendée ont mis un coup de projecteur tragique sur la problématique des barrages et les dangers des ruptures de digues. C'est sur cette question de la sécurité que l'association continuera à argumenter en priorité.
Le prochain rendez-vous important est un CA de l'Entente la semaine prochaine. Thierry Deglaire (photo ci-dessus), y sera présent en tant que délégué suppléant : l'ambiance et les décisions de ce Conseil d'Administration donneront une idée des rapports de force entre pro et anti barrage.


Le jeudi 29 avril 2010, Dr. Carmaux est informée par un appel téléphonique à 19h30 que le C2 Sud va être fermé pour une durée de 15 jours. Le chef de service, Dr. Henry n’a pas été prévenu, la direction a peut-être attendu qu'il parte en congé... Le vendredi, les cadres supérieurs et la directrice des soins préviennent l’équipe et la cadre de la fermeture du service qui durera 15 jours et du redéploiement des infirmier(e)s et aides soignant(e)s dans les unités B4 Sud (-6 équivalents temps plein) et D3 Nord (-5 équivalents temps plein) à partir du lundi 3 mai 2010. L'équipe a du réorganiser le service afin que les 45 patients qui bénéficient de l’hospitalisation séquentielle soient maintenus 15 jours à domicile avec le soutien de l’équipe du centre médico-psychologique pour organiser des visites à domicile la semaine et le week-end. Il n’y a plus aucun lit sur l’hôpital, la situation est telle qu’on hospitalise des patients sur des lits de patients placés en isolement. Les patients vont mal, leur projet de soins a été brusquement interrompu, remplacé par une prise en charge de pis-aller !Au passage, on fait peser sur le personnel la responsabilité du devenir des patients, on les culpabilise.
Le porte-parole du
François Hollande déclare :
Plusieurs des personnes ayant ouvertement pris position contre la liste Europe Écologie – Les Verts, foulant ainsi aux pieds le choix très largement majoritaire des adhérents verts en Champagne Ardenne, avaient vu leur adhésion suspendue par le Collège Exécutif (instance nationale de direction politique) des Verts. Cette suspension a rendu possible l’exclusion des adhérents qui n’avaient pas choisi par eux-mêmes, d’assumer honnêtement leurs choix politiques en démissionnant des Verts.
Traduire le compromis de 2007