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biodiversité - Page 24

  • 1er colloque sur les Atlas de la Biodiversité dans les Communes (ABC)

    Vivarmor Nature, association affiliée à FNE, co-organise le premier colloque consacré aux atlas de la Biodiversité dans les Communes (ABC). Ce colloque se déroulera du 23 au 25 septembre 2015 à Saint-Brieuc (22).

    Vous trouverez le programme et les modalités d’inscription à cette adresse. Les inscriptions se terminent le 17 août.

    Ce colloque permettra de faire un état des lieux de la mise en œuvre des ABC, d’échanger sur les meilleures méthodes de réalisation et sur les financements et d’envisager les mesures à mettre en œuvre pour préserver la biodiversité suite à la réalisation d’un ABC.

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  • Agriculture : pour nourrir tout le monde, changer de modèle

    Communiqué de Greenpeace

    Ancrée dans l’inconscient collectif : l’idée selon laquelle l’agriculture écologique ne pourrait pas nourrir le monde. Nous pensons au contraire qu’elle est la solution, la seule alternative pour sortir d’un modèle agricole destructeur qui ne répond plus aux besoins d’aujourd’hui. Nous publions un rapport qui démontre en 7 principes-clé que l’agriculture écologique peut nourrir la planète tout en replaçant l’humain au centre du système alimentaire.

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  • Chouette, un serpent dans mon jardin !

    Une silhouette glisse dans l’herbe, une petite tête apparaît entre les pierres. Pas de doute, c’est un serpent. Gardez votre sang froid, laissez tomber vos préjugés et écoutez les conseils des associations de France Nature Environnement qui se mobilisent pour sauver ces animaux mal considérés.

    Qui est-ce ? Est-il dangereux ?

    Les serpents font partie de la faune sauvage de notre pays : la France abrite en effet 12 espèces de serpents, toutes protégées par la loi. On distingue deux grandes catégories. Les couleuvres et coronelles, dépourvues de venin, sont reconnaissables à leurs pupilles rondes et aux grandes écailles régulières formant des plaques sur leur front. L’œil aguerri remarquera aussi l’unique rangée d’écailles entre l’œil et la bouche. En revanche, si ses pupilles sont fendues, si sa tête est pourvue de multiples petites écailles placées irrégulièrement et s’il y a plusieurs rangées d’écailles entre l’œil et la bouche, on est en présence d’une vipère, la seconde catégorie de serpents. Venimeuses, elles sont bien moins dangereuses qu’on ne le pense car elles économisent leur venin, long à fabriquer (une dizaine de jours). Toutes les morsures ne sont pas envenimées. Ce venin est avant tout un outil pour se nourrir et se défendre uniquement en cas d’extrême nécessité. Zéro à trois décès par an sont recensés en France suite à une morsure envenimée alors qu’on compte 50 décès en moyenne suite à des piqûres d’abeilles, de guêpes ou de frelons, et 500 000 personnes victimes chaque année de morsures de chien.

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  • Nouveaux arrêtés ministériels pour détruire des loups : la coexistence intelligente nécessiterait autre chose que de la démagogie…

    Communiqué commun FNE, LPO, Humanité et Biodiversité.

    Les récents arrêtés ministériels organisant les autorisations de tirs de destruction du loup pour la saison 2015/2016 (Journal Officiel du 2 juillet 2015) confirment malheureusement la mauvaise gestion de ce dossier par les ministères en charge de l’écologie et de l'agriculture. FNE, Humanité et Biodiversité et la LPO constatent que, au lieu de travailler à l’organisation d’une future coexistence qu’elles appellent de leurs vœux, l’État choisit la fuite en avant par la simple destruction d’un nombre croissant de loups, sans exiger toutes les garanties de déploiement de moyens de protection des troupeaux.

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  • Frelon asiatique, l’envahisseur qui file le bourdon

    Avec la mondialisation des échanges, de nouvelles espèces sont arrivées en Europe, avec parfois des conséquences pour les espèces autochtones, les activités humaines et la santé. Le Frelon asiatique illustre bien ce phénomène.

    L'affaire des poteries chinoises

    C’est dans des poteries importées de Chine par un producteur de bonzaïs du Lot-et-Garonne que le Frelon asiatique est arrivé involontairement en France en 2004. Dans le Sud-Ouest, Vespa velutina a trouvé des conditions climatiques proches de sa contrée d’origine. Il en a essaimé pour occuper aujourd’hui toute la moitié ouest d’une ligne allant de la Seine-Maritime aux Alpes-Maritimes. Observé dans le Nord, il n’y est pas encore implanté et il est absent de Corse.

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  • Conférence régionale de la biodiversité au parc Argonne découverte

    Cet après-midi, la région avait invité des élus, des  enseignants, des représentants d’associations de protection de la nature, de syndicats agricoles, d’entreprises, de sociétés de chasse, bref des acteurs de terrain concernés par la biodiversité a une réunion de réflexion et d’échange sur la biodiversité.

    Une cinquantaine de personnes a participé à cette conférence coprésidée par Frédéric Mathias, vice président de la communauté de communes de l’Argonne ardennaise et par Raymond Joannesse, vice président du conseil régional de Champagne-Ardenne, en charge du développement durable.

    biodiversité,champagne-ardenne,2c2a


    La démarche engagée par le conseil régional.
    En ouverture de la réunion, la charte de la biodiversité a été présentée. Alors que la biodiversité régresse dramatiquement, rendant les territoires plus vulnérables aux catastrophes naturelles, la Région Champagne-Ardenne a décidé de renforcer ses moyens d’intervention depuis 2011.Les programmes d’intervention biodiversité, parcs naturels régionaux et éducation à l’environnement sont dorénavant coordonnées dans le nouveau programme charte régionale de la biodiversité, qui bénéficie de moyens financiers renforcés. En 2012, la charte de la biodiversité en Champagne-Ardenne, élaborée avec les acteurs du territoire, a été adoptée par le Conseil régional. Elle s’inscrit dans une dynamique de développement durable et coordonne  un plan d’actions :
    -le schéma régional de cohérence écologique
    -le film « la biodiversité en Champagne-Ardenne » qui illustre en s’appuyant sur des réalisations relevées dans les 4 départements-dont l’opération « chouettes verges de la 2C2A »- comment il est possible de préserver voire d’améliorer  la riche biodiversité de notre région
    -l’agenda des rendez-vous Nature
    -la campagne « À l’école de la biodiversité »
    - Les newsletters « Charte de la biodiversité »
    -en cours, l’étude de faisabilité d’un observatoire de la biodiversité
    Pour en savoir plus : cliquer ici, lien avec la page biodiversité du site du conseil régional

    L’homme et la nature : « De nouvelles relations à la nature pour de nouvelles relations sociales »
    biodiversité,champagne-ardenne,2c2aCe thème très intéressant a été présenté, de façon pédagogique, par Madame Anne-Caroline Prévot-Julliard, chercheuse du C.N.R.S. en sciences de la conservation.
    Nous vivons une époque de profonds changements  et de crises sociales liés à une dégradation de nos relations à la Nature.
    L’expérience Nature est en voie d’extinction car beaucoup d’enfants ne sont plus en contact directe avec la Nature qui ne fait donc plus partie de leur identité profonde. D’où une moindre appétence pour la Nature et la biodiversité. Cette dernière est en crise : diminution de 28% en 20 ans des oiseaux  attachés à des activités agricoles ; réchauffement climatique avec une remontée en 20 ans de 250km vers le nord des zones climatiques ; ces décalages engendrent des dysfonctionnements, des déséquilibres.
    Cette crise de la biodiversité devient aussi humaine et sociale. Des urgences apparaissent :
    -1) réaliser, révéler l’existence des relations avec la nature et les provoquer dans la vie quotidienne. Tout cela pour engendrer une identité environnementale.
    -2) redonner des occasions d’enrichir ces relations avec la nature, par des observations formalisées par exemple (dénombrer  régulièrement les papillons dans son jardin, les oiseaux) ; en remettant de la nature dans les lieux de vie (plantes vivaces dans les massifs et jardins) ; en diversifiant et harmonisant les différents usages de la nature.
    Ces objectifs nécessitent des changements de posture et questionnent sur la toute puissance du décideur et du gestionnaire. La place des scientifiques et des experts, la formation des citoyens, les relations entre les acteurs sociaux peuvent être durablement modifiées.
    Un débat dense a suivi cet exposé. Comment passer d’une attitude de conflit, de confrontation en matière environnementale à une concertation, à une communication positive entre tous les acteurs sans exception ? Comment envisager une politique globale d’aménagement sans la décliner  séparément  suivant des thèmes cloisonnés (économie, urbanisme, éducation, biodiversité, etc.) Quelle est la place du loup dans la biodiversité. Est-elle contestable ?

    Opération « Chouettes vergers »
    Frédéric Mathias après avoir rappelé  l’historique et les finalités de cette action pilotée par la 2C2A a biodiversité,champagne-ardenne,2c2acédé la parole à Aurélien Musu, coordonnateur de cette opération qui en fit une présentation détaillée et illustrée.

    Si les plantations, en 3 ans, de 2446 arbres constituent l’aspect le plus spectaculaire de l’action, bien d’autres volets ont servi la biodiversité à travers des rencontres multiples avec la Nature (formations diverses, animations pédagogiques, suivis écologiques, points d’écoute et recensement de chouettes chevêches).

    Cette opération « Chouettes vergers » illustre de façon très concrète, les recommandations affirmées par la scientifique, dans son exposé.

    Un débat sur les suites possibles et souhaitables à donner à cette action exemplaire a conclu  la conférence régionale.

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  • L’ONU franchit une étape cruciale pour la protection de la biodiversité en haute mer

    Communiqué de Greenpeace

    En 2004, Greenpeace commençait à alerter les gouvernements à travers le monde et les interpellait sur la nécessité de créer un réseau global de réserves marines, couvrant 40% des océans.

    Les éléments scientifiques existants démontrent que, pour préserver les écosystèmes marins, il est impératif que 20% à 50% des océans soient déclarés réserves marines. Au sein de ces aires préservées, aucune dégradation, extraction, exploitation n’est possible.

    Le dernier Far West

    Mais le problème qui se posait alors était de taille : comment la création d’un tel réseau peut être rendue possible alors qu’il n’existe aucun instrument juridique permettant de protéger les zones maritimes de la haute mer de manière globale, contre toutes les dégradations liées à l’activité humaine. La haute mer, ces zones qui couvrent près de la moitié de la planète et s’étendent au-delà des 200 miles nautiques, est aussi appelée le dernier Far West.

    Les Nations-Unies, en décidant qu’il était temps d’ouvrir les discussions, viennent de faire le premier pas vers la création d’un instrument juridique international pour protéger les écosystèmes marins en haute mer, après des années de négociations.

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    C’est maintenant que tout commence

     L’avancée peut sembler minime mais représente une étape indispensable et couronne plusieurs années de débat et négociations durant lesquelles de nombreux pays tels que les Etats-Unis, le Japon ou encore la Russie ont fait front, s’opposant à la création de ce texte.

    Le groupe de travail des Nations-Unies s’est finalement mis d’accord pour créer un texte juridiquement contraignant qui permettra de protéger la biodiversité au-delà des juridictions nationales.
    Le comité préparatoire commencera prochainement à travailler sur les éléments qui seront présents dans le texte, et, à la fin de la 72ème Assemblée générale des Nations-Unies, la date de démarrage de la Conférence intergouvernementale devrait avoir été choisie.
    Les Nations-unies ont reconnu que la protection des océans ne reposait pas uniquement sur la gestion de l’exploitation des ressources. Nous avons ici une occasion en or pour définir des standards globaux pour préserver les écosystèmes marins !

    Le futur accord sera la base légale qui permettra de protéger la biodiversité en haute mer.
    Les ONG ont joué un rôle important dans le processus de négociations, notamment les membres de l’Alliance de la haute mer, dont fait partie Greenpeace.

    Cette décision est le résultat d’un effort collectif mondial, de la part de tous les amoureux des océans. Ils ont réussi à faire entendre aux différentes délégations présentes à New York que le monde les observait et attendait un engagement fort de leur part pour la protection des océans.

    Afin de mieux vous connaître, vous pouvez si vous le désirez indiquer votre couleur préfé