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biodiversité - Page 26

  • Atlas de la biodiversité des communes

    Ce jour est lancé le programme des atlas de biodiversité dans les communes.


    La biodiversité est un indicateur important de la bonne santé écologique d'un territoire. L'atlas communal doit permettre de faire un constat de la situation à un moment précis et de suivre l'évolution des zones qui auront été reconnues comme prioritaires.

     

    En voici une présentation reprise du site "Biodiversité 2012"

     

    Pourquoi un tel atlas ?


    • Pour mieux connaître la biodiversité sur le territoire d’une commune et identifier ses enjeux spécifiques.df7e885da2269b1824d1c6bd8439cd37.png
    • Pour sensibiliser et mobiliser les élus, les acteurs socio-économiques et les citoyens.
      • Pour faciliter la mise en place de politiques communales qui prennent en compte la biodiversité.
      • Pour fournir des informations relatives à la biodiversité qui éclaireront les choix de politique publique nationale.

       

      En quoi consiste-t-il ?

      • Engager des actions afin de compléter les connaissances en matière de biodiversité : il s’agit notamment d’inventorier et cartographier la biodiversité, grâce à l’intervention de professionnels ou d’associations naturalistes mais aussi de susciter la participation du grand 3f643c78c74ef8c0663798befce18178.pngpublic à divers programmes de sciences participatives. La validation par les partenaires scientifiques du ministère du Développement durable de l’ensemble des protocoles proposés garantit leur rigueur scientifique et la valorisation ultérieure des connaissances nouvellement acquises.
      • Grâce à l’amélioration des connaissances concernant les habitats naturels, la flore et la faune, la commune pourra identifier les actions à mettre en œuvre pour protéger et valoriser la biodiversité. Elle pourra ainsi élaborer des politiques communales prenant en compte les enjeux en matière de biodiversité de son territoire.
      • Réunir l’ensemble des acteurs locaux (élus, acteurs socio-économiques, grand public, scolaires, associatifs) afin de les sensibiliser à la biodiversité, de partager les connaissances déjà disponibles sur la biodiversité de la commune et de permettre à chacun de se mobiliser.
      • Un nouveau lien

        Un nouveau venu dans les "sites à voir" que vous propose "L'An Vert"

        Dans la colonne de gauche, la rubrique sites à voir vous suggère des blogs ou sites à visiter.
        Dans cette colonne, par un simple clic sur le nom vous basculez sur le site à voir; il en est de même pour les catégories "Notes récentes", "Catégories", "Commentaires récents".

        Un ajout vient d'être réalisé, il concerne biodiversité 2012.

        Ce site est lié à Hubert Reeves et à l'association ROC qu'il préside.


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      • biodiversité : agir dans le bon sens

        Le maintien de la biodiversité tend à être reconnu comme essentiel pour l'avenir de notre planète.

         

        La nature n'a pas comme seul but de servir à l'homme pour ses besoins à court terme. Elle est le résultat d'un équilibre, et ce que nous pourquoi-animal-nuisible-z.jpgconsidérons comme inutile ou nuisible contribue également à cet équilibre.

        C'est pour cela qu'il est nécessaire de maintenir la plus grande biodiversité possible, et donc de préserver les très nombreuses espèces animales et végétales qui risquent de disparaître.

        Ce combat ne concerne pas que les zones tropicales ou exotiques, il doit aussi se mener chez nous. Dans notre région, il existe des zones dites humides qu'il est essentiel de conserver. La vallée de l'Aisne, où la rivière peut divaguer librement, en fait partie.

        Les pouvoirs publics ont pris un retard important à mettre en place  des zones protégées prévues dans le programme Natura 2000. L'état a tergiversé  devant la pression de certains lobbies dont ceux des chasseurs et des agriculteurs.

        Concernant le classement de certains animaux en"nuisibles", il semble que la même erreur soit en train d'être faite. Le gouvernement a commandé un rapport sur ce point, et les conclusions du rapporteur vont dans un sens rétrograde : on retrouve la notion de nuisibles telle qu'elle existait au siècle dernier.

        La FNE (fédération France Nature Environnement) réagit contre cette optique antiécologique. Voici leur communiqué :

         

        Le député de Moselle, M. Pierre Lang, vient de remettre au ministre de l’écologie M. Borloo son rapport sur la notion d’espèce « nuisible ». A l’heure où la société prend conscience du rôle et de l’importance de la biodiversité pour notre avenir, où les états se mobilisent pour enrayer son déclin, on pouvait espérer trouver dans ce rapport des propositions allant dans le sens d’une meilleure protection de la faune sauvage et d’une réhabilitation des espèces dites « nuisibles ».


        Or c’est tout l’inverse : les propositions du rapport Lang visent à aggraver les menaces sur les espèces sauvages ! Il s’agit notamment :

        - de déroger au statut d’espèce protégée pour permettre la destruction des rapaces ;

        - d’autoriser la destruction des nids et des œufs des oiseaux chassables, actuellement interdite ;

        - de permettre le piégeage et la destruction des espèces classées « nuisibles » sur toute la France, au lieu de les limiter aux départements où ces espèces causent des dégâts ;

        - et même de légaliser l’usage du poison pour le pigeon ramier, alors que les conséquences du poison en milieu naturel sont catastrophiques pour les espèces sauvages.


        chasse.jpgSi la faune sauvage peut poser à certaines activités humaines des problèmes ponctuels qu’il faut résoudre, elle joue aussi un rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes, rôle que le rapport occulte totalement. Ainsi, les prédateurs, grands consommateurs de petits rongeurs, sont de précieux alliés de l’agriculture. Répondre aux dégâts par la seule destruction n’est plus acceptable aujourd’hui, alors que des méthodes de prévention, non nocives pour la faune, existent et sont efficaces.


        Pourtant, FNE, la LPO et la Ligue Roc avaient rencontré M. Lang et lui avaient fait des propositions précises pour une amélioration du statut des « nuisibles ». Mais le rapport n’en retient aucune ! M. Lang semble n’avoir entendu que les revendications des chasseurs et des piégeurs, qu’il reprend très largement.


        Ce rapport traduit une vision rétrograde et partisane de la faune sauvage : il ne répond pas aux enjeux de la protection de la nature du XXIe siècle.

        FNE, la LPO et la Ligue Roc appellent à une réhabilitation des espèces dites « nuisibles », qui passe par une réforme de leur réglementation, en phase avec les enjeux cruciaux de sauvegarde de la biodiversité et les attentes de la société.

      • La diversité en danger

        photo_1223192521830-1-0.jpgAu congrès de l'Union mondiale pour la nature, les constats sont inquiétants pour la biodiversité . Le site "orange" rapporte les propos des congressistes :

        Au total, 785 espèces sont déjà éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à l'état domestique, selon l'UICN.

        Les délégués, réunis à Barcelone, vont évoquer les enjeux de cette crise de la biodiversité et proposer des plans d'action pour tenter d'y faire face.

        "Le nombre d'espèces diminue sur terre et la vitesse de leur disparition augmente très rapidement ce qui fait qu'on parle de la 6ème grande extinction", indique Jean-Patrick Le Duc, du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). La précédente extinction massive remonte à la disparition des dinosaures.

        Selon les experts, le rythme actuel d'extinction est de 100 à 1.000 supérieur à ce qu'il a été en moyenne sur des centaines de millions d'années.

        Les défenseurs de la biodiversité plaident pour le salut d'un maximum d'espèces en vertu du principe de précaution.

        "Aucune espèce n'est banale, chacune est le produit de millions d'années d'évolution et joue un rôle dans l'écosystème", souligne Wendy photo_1223192447141-1-0.jpgFoden, responsable du programme changement climatique et espèces à l'UICN.

        Les scientifiques plaident pour la création de vastes espaces naturels préservés.

        En France, la création d'une "trame verte et bleue", constituée d'aires protégées et de corridors les reliant afin de faciliter la circulation des espèces sauvages, est à l'étude.

        L'érosion de la biodiversité est provoquée à la fois par l'étalement urbain, la pollution, le changement climatique, les conflits armés ou encore à la surexploitation des ressources.