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Film - Page 16

  • Cine Attac


    WALTER, RETOUR EN RESISTANCE



    Un film documentaire de Gilles Perret


    le mardi 30 mars 2010 à 20 h 00

    au Métropolis de Charleville


     

    A l'issue de la projection, un débat sera animé par Maurice CHAUVET,

    membre des états généraux pour le service public (niveau national)

    Autour de deux questions qui se posent tout au long du film :

    « Qu'avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? »

    « Résister se conjugue-t-il au présent ? »


     

     

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    L'avis de "Politis"

    Avec Walter, retour en résistance, Gilles Perret place sa caméra dans les pas de Walter Bassan, 82 ans, ancien Résistant déporté à Dachau, aujourd’hui révolté par les démagogies, injustices et oppressions de la France sous Sarkozy. Sortie en salles le 4 novembre.

    Un regard doux et bienveillant, une vivacité toujours présente malgré ses quatre-vingt-deux ans, Walter Bassan est un homme qu’on ne leurre pas. Déporté à Dachau suite à ses engagements politiques, il poursuit aujourd’hui son combat : lutter pour qu’il n’y ait pas d’entorses aux valeurs de la Résistance et sauvegarder les avancées sociales de l’après-guerre, découlant du programme du Conseil national de la résistance (CNR).

    Avec simplicité et beaucoup d’humilité, Walter évoque son engagement dans la jeunesse communiste, sans véritable conscience politique alors, davantage par indignation. Avec pudeur, il témoigne de sa déportation dans les écoles primaires, accompagne les lauréats du concours de la résistance au camp de Dachau.

     

     

    Un lien vers la bande annonce


     

  • Les enfants du cinéma à Vouziers

    Nous vous avons annoncé le passage du film "L'apprenti" à Vouziers.

     

    C'est aujourd'hui à 14h30 puis en soirée à 20h15, que le festival des enfants du cinéma présentait aux Tourelles le premier long métrage de Samuel Collardey.

    Tourné entre  septembre 2006 et juillet 2007 dans l'exploitation agricole de Paul et Jeanine Barbier sur les plateaux du Haut Doubs, le film raconte l'année d'un apprenti qui prépare un BEPA. Il passe une semaine par mois dans cette ferme de montagne qui produit du lait et des porcs bio et le reste du temps il suit  des cours à la maison  familiale de Vercel.

    Cet adolescent de 17 ans est l'enfant de parents séparés de condition très modeste. Il souffre de cette situation et tisse avec  Paul et Jeanine une relation très forte. Mathieu trouve enfin un père et Paul, le maitre de stage un fils.

    774757-0110.jpg?t=237La critique a salué unanimement ce film «L'apprenti est un véritable chef-d'œuvre de sincérité, d'honnêteté, porté par une image sublime et une interprétation splendide. Ce film n'est ni un documentaire, ni une fiction, c'est un véritable petit bijou cinématographique".

     

    Le public vouzinois a eu la chance, après la projection du film, de pouvoir dialoguer avec Paul et Jeanine Barbier, les agriculteurs. Le public a été sensible à l'histoire de ce jeune homme qui trouve un sens à sa vie à travers sa formation professionnelle et sa rencontre avec ce couple d'agriculteurs, simple, attaché à des valeurs humaines. Les échanges ont porté sur les conditions de réalisation du film qui s'est étalé sur 11 mois et a compté 25 heures de tournage.

    Paul et Jeanine ont raconté quelques anecdotes assez touchantes. L'expérience qu'ils ont vécue  et partagée avec Mathieu, l'apprenti, n'a pas bouleversé leurs modes de vie respectifs. Simplement ils prennent plaisir, aujourd'hui, à rencontrer le public pour en parler.

     

    L'émotion qui se dégage du  film se prolonge parfaitement  au cours de la rencontre avec  Paul et Jeanine,  « deux bien belles personnes ».

     

     

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    Amélie Rossi-Pahon, coordinatrice culturelle de la ville.

    Jacques Lambert, fondateur des"Enfants du cinéma".

    Jeanine et Paul Barbier, agriculteurs et acteurs.

     

  • Les enfants du cinema à Vouziers

     

     

    Les Enfants du Cinéma, Familles Rurales, la FDSEA et le journal Agri Ardennes présentent "L'Apprenti", au cinéma "Les Tourelles".

     

     

    G166141203206783.jpgPar deux fois, le festival a sélectionné deux documentaires dans sa sélection : en 1996, La vie est immense et pleine de danger de Denis Gheerbrandt, et, en 2009, Jesus Camp d'Heidi Ewing et Rachel Grady. Mais, jamais, la soirée d'inauguration n'avait projeté un documentaire.

    Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître ! Après une projection conclue par des applaudissements chaleureux, la quasi-totalité des spectateurs présents sont restés - grande première également ! - pour échanger avec Paul Barbier et son épouse, Jeannine. Ce fut un pur moment de bonheur, coupé de rires et chargé d'émotion.

    Jean-Michel Frodon, dans le n° 640 des Cahiers du Cinéma de décembre 2008, donne, à notre avis, en conclusion de son article  l'explication de ce qui s'est passé ce soir-là : (...) Puisque finalement on pourrait légitiment poser la question : qu'est-ce que j'en ai à faire de la vie d'un adolescent de Franche-Comté qui travaille dans une ferme ? Avant le film, en ce qui me concerne, rien. Il suffit de quelques minutes pour que tout bascule, non pas vers un imaginaire à partager, non vers une affaire de terre (qui ne mentirait pas, tu parles) mais vers une affaire d'humains, qui ne nous ressemblent et ne nous ne ressemblent pas, et pour ces deux raisons nous intéressent tous.

     

    le mardi 2 février à 14 h30 et 20h15

    au cinéma Les Tourelles de Vouziers

     

    L'avis de Télérama (extrait ci-dessous)

    Des champs boueux à la grande cuisine, les situations et les dialogues sonnent ­juste. Une histoire fortement documentarisée se dessine autour de l'adolescent qui se prend pour un homme. Son vrai père est parti de la maison et Mathieu ne veut pas le voir. Paul le remplace, en quelque sorte. Avec ses bacchantes à la Henri Virlojeux, il a quelque chose du père idéal. Mathieu peut le trouver « vieux jeu » et critiquer sa conception du métier. Il n'empêche : il a une autorité naturelle et rassurante.

       

       

       

    • ATTAC fait son cinéma


      LES LIP, L’IMAGINATION AU POUVOIR

      Un film de Christian Rouaud

      Le 12 janvier 2010 à 20 h 00

      au Métropolis de Charleville

       

       

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      A l’issue de la projection, un débat sera proposé.

      Avec Claude Choquet, ancien ouvrier de Lenoir et Mernier,

      Charles Rey, ancien ouvrier de Thomé Gesnot et Jean Claude Mayette, directeur de la Scoop LCAB à Bogny sur Meuse


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      Une critique de "Première"

       

      Leurs yeux brillent, leur accent bisontin chante... Ils racontent, comme si c'était hier, une histoire vieille de trente-quatre ans. Eux, ce sont Charles Piaget, Roland Vittot, Raymond Burgy, Jean Raguenès, Fatima Demougeot, Jeanine Pierre-Émile... Des techniciens et ouvriers de Lip qui, refusant le licenciement de 480 personnes (sur 1 300), ont occupé l'usine, confisqué le stock de montres et remis en route les chaînes de montage afin de sauvegarder leur outil de travail : « C'est possible : on fabrique, on vend, on se paie. ». En bousculant la légalité, ils ont réinventé l'égalité.

       

      Et ça a marché. Juste le temps d'un rêve collectif brisé par l'arrivée au pouvoir d'un certain Valéry Giscard d'Estaing et de son premier ministre, Jacques Chirac. Le récit est épique, haletant, les personnages se dessinent peu à peu, le documentaire devient fiction, polar, thriller... Christian Rouaud les filme en plans fixes. Associe ou entrechoque leurs souvenirs. Confronte ces derniers aux images d'archives où on les reconnaît, en noir et blanc, enflammés, engagés et souriants, identiques quoique plus jeunes. Le cinéaste dresse des portraits de gens ordinaires qui n'ont pas seulement cru aux lendemains, mais les ont fait exister. L'élan extraordinaire de leur « ici et maintenant » ne date pas d'hier mais pourrait nous inspirer. Pour demain ?

       

       

      Christian Rouaud.


      Il signe un documentaire politique qui est aussi un thriller trépidant. Et décline l'histoire d'une lutte ancienne, emblématique, dont l'écho n'est pas près de s'éteindre. Rencontre.

       

      Flash-back : 1973, à Besançon. Les « travailleurs et travailleuses » de chez Lip, industrie horlogère, résistent aux plans de licenciement, occupent l'usine, la remettent en marche et transforment l'idéal autogestionnaire en principe de réalité. Dans la France de l'après Mai-68, l'événement fait date et secoue la société pompidolienne.
      Cette année-là, Christian Rouaud a vingt-cinq ans. Il vit en banlieue parisienne et est adhérent du PSU.
      « Les Lip symbolisaient une lutte exemplaire : on les soutenait, on racontait leur combat, on organisait des meetings, on vendait des montres... Du point de vue politique, c'est le début du libéralisme actuel : le patron de cette entreprise familiale remontant au XIXe siècle se retrouve viré du jour au lendemain par les actionnaires, qui décident de restructurer... »



      Bien des années plus tard, cet ancien professeur de lettres devenu documentariste a eu envie de reconstituer le « mythe » : il est allé à la rencontre des acteurs principaux du conflit, ces hommes et ces femmes porteurs d'une histoire unique. « Piaget, Vittot, Burgy, Raguenès et les autres ont mis en place la démocratie directe telle qu'on la rêvait. Toutes les idées qu'on avait en tête à l'époque étaient appliquées par les Lip, et ça fonctionnait ! Leur réflexion se nourrissait en permanence de l'action, et réciproquement. Les commissions autonomes travaillaient chacune dans leur coin et se réunissaient ensuite en assemblée générale, lieu unique où les décisions étaient votées. Il ne faut pas oublier que Besançon est la patrie de Fourier et de Proudhon.



      La culture locale s'inscrit dans une tradition à la fois autonome, quasi anarchiste, et très catholique. Entre les "vieux" militants CFDT de Lip, issus de ce double héritage, et le Comité d'action, inspiré par l'extrême gauche, une cristallisation s'est opérée. Mai-68 avait été pour eux une répétition générale : lorsque leur usine a été menacée, ils étaient prêts, ils avaient l'expérience de la lutte...
      Même si l'aventure est devenue plus douloureuse quand ils se sont organisés en coopérative, ils ont fait entendre dans toute la France leur slogan : "C'est possible !" Avec ce film, j'aimerais qu'il résonne encore aujourd'hui. »



      Isabelle Danel pour PREMIERE - Mars 2007

       

       

       


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      Un lien vers la bande annonce

       

       

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    • Nos enfants nous accuseront


      ATTAC fait son cinéma

       

       

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      NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT

      un film de Jean-Paul Jaud

      le mardi 13 octobre 2009 à 20 h 00

      au Métropolis de Charleville

       


      A l’issue de la projection, un débat sera proposé

      avec Marc Dufumier, professeur, titulaire de la chaire d'agriculture comparée et de développement agricole à l'Institut national agronomique Paris-Grignon.

       

       



       

    • "La Vague" aux Tourelles



      Les Dimanche 21 et lundi 22 Juin, le film  en V.O.du réalisateur allemand Dennis Gansel intitulé "Die Welle"  ou "La vague" est présenté au cinéma Les Tourelles.

      A l'occasion d'une semaine thématique organisé dans un lycée, un professeur anime un atelier sur le thème de "l'autocratie" c'est à dire sur la dictature d'un groupe sur une société. Pour rendre attrayant et compréhensible par tous les élèves inscrits à cet atelier  ce thème encore abstrait pour la plupart d'entre eux, le professeur met en pratique au sein même du groupe les principes de base d'installation d'une dictature. Il lance ainsi une mécanique infernale baptisée "La vague" qui va tous les submerger et même faire des ravages bien au delà de l'atelier thématique. L'issue est dramatique.
      Le film est très efficace. Il bouleverse le spectateur et surtout le conduit à se questionner sur la fragilité d'une communauté humaine  qui , manipulée ,peut adopter des valeurs fascistes et les comportements qui en découlent. Si vous avez l'opportunité d'aller voir ce film, ne la manquez pas.



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    • La fin de la pauvreté ?

      Attac 08 fait son cinéma

      le 26 mai 2009 à 20h00
      au Métropolis de Charleville

      avec

      La fin de la pauvreté ?

      un film de Philippe Diaz

       

       

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      SYNOPSIS : Avec tant de richesses dans le monde, comment peut-on avoir autant de pauvreté ?
      La fin de la pauvreté ? retourne au début des temps modernes, au début des temps coloniaux, pour comprendre quand, mais aussi pourquoi, tout cela a commencé.
      N’est-il pas temps de se demander pourquoi aujourd’hui 25 % de la population mondiale consomme plus de 85 % des ressources de la planète ?

       

      REALISATEUR : Né à Paris, il produit de nombreux films en France et à l’étranger avant de s’installer à Los Angeles en 1991. Il crée Cinema Philippe_Diaz_site.jpgLibre Studio, spécialisé dans les films de fiction et documentaires à caractère social ou politique. Sa première réalisation, Nouvel Ordre Mondial (Quelque part en Afrique), est sélectionnée par la Semaine de la Critique en 2000.