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écologie - Page 322

  • Des milliards pour l'automobile, pourquoi faire ?

    Communiqué de France Nature Environnement :

    François FILLON a annoncé ce matin lors des premiers Etats Généraux de l’industrie automobile une aide de l’Etat de l’ordre de 5 à 6 Milliards d’euros pour le secteur. Des efforts de la part des constructeurs sont attendus par l’Etat mais les objectifs initiaux du Grenelle en matière de transport sont oubliés. Pour France Nature Environnement, cette aide ne profitera pas au contribuable, ne sauvera pas un secteur industriel en fin de cycle et ne contribuera en rien à une meilleure préservation de l' environnement...

     

    1724AA96A126318582F88A5FAD976.jpgRéactions de France Nature Environnement

    Non à des aides sans aucune contrepartie en matière d’environnement !

    La crise structurelle du secteur de l’industrie automobile, accentuée par la crise économique, ne trouvera pas d’issue par une vision à court terme de la filière.

    Pour Michel DUBROMEL, responsable Transports à FNE : « Des sommes colossales sont promises par les pouvoirs publics pollution-automobile-01.jpgpour aider la filière industrielle automobile. Cet argent public ne peut en aucune façon se contenter de contreparties uniquement sociales et économiques. Les critères environnementaux doivent être pris en compte, c’est la seule option à long terme de restructuration de la filière. Mais rien n’a été dit à ce sujet ce matin ! Cessons de penser qu’il est impossible de marier l’environnement, le social et l’économie. »

    Oui à des aides pour relever les défis environnementaux de demain !

    C’est grâce à une politique publique prenant en compte l’ensemble des enjeux liés aux transports et à la mobilité durables qu’il sera possible de relever les défis environnementaux de demain.

    Michel DUBROMEL poursuit : « L’industrie automobile doit aujourd’hui relever trois grands défis : moins consommer d’énergie, moins de territoires et réduire les impacts sanitaires. La promotion du « véhicule décarboné » ne peut pas constituer une solution miracle. Des changements de comportements et de culture quant à l’objet voiture sont nécessaires et sont en fait déjà en marche. Les pouvoirs publics doivent anticiper ces évolutions, notamment en matière d’essor de la demande de transports collectifs."

    beijing.jpegInquiétudes concernant la Banque européenne d’Investissement

    La Ministre de l’économie vient d’annoncer que le Gouvernement français soutiendrait, en relation avec d’autres Etats membres, une modification de la stratégie d’investissements de la BEI pour aider l’automobile. Michel DUBROMEL s’inquiète : « La BEI soutient en général des projets allant dans le sens de l’environnement. Il est inquiétant de voir la France proposer une telle modification de stratégie au niveau européen ».

    France Nature Environnement s’inquiète des aides colossales au secteur automobile sans contreparties en matière d’environnement et sans vision de moyen et long terme concernant les transports et la mobilité durables.

  • C'est du solide

    La mine d'Asse est devenue célèbre pour recevoir les déchets nucléaires allemands . Ce lieu réputé pour devoir rester à l'abri de toutes les infiltrations, c'est retrouvé envahi par des circulations souterraines d'eau qui se ont fait fondre le  sel : le mélange attaque les fûts contenant les matières radioactives . Un problème dont les Allemands ne savent pas comment sortir . Et en France, l'Andra veut enfouir les déchets nucléaires, pourquoi pas à Sainte-Ménéhould puisque la ville est candidate .

    Nouveau coup dur pour la mine d'Asse, le deuxième en quelques annés : les matières radioactives restent dangereuses des milliers d'années, en particulier celles qui seront enfouies par l'Andra en France . Personne n'est en mesure de donner des certitudes sur la situation géologiqueatomabfall-artikelbild_300_120_100.jpg à une telle échéance, déjà que tout se montre inexact à court terme .

    Voici repris de Romandie.com ce qui se passe à Asse :

     

    BERLIN - Une chambre souterraine de stockage de déchets radioactifs dans la mine de sel désaffectée de Asse, en Basse-Saxe (nord), menace de s'écrouler, a averti jeudi l'Office fédéral de protection des radiations.

    Des pans du toit dans cette cavité à 750 m de profondeur pourraient s'écrouler sur quelques-uns des 6.000 fûts contenant des déchets radioactifs, a-t-il précisé.

    Par mesure de précaution, le toit de ce hall où sont entreposés ces déchets depuis des années va être renforcé par des pans de béton.

    La mine d'Asse, près de Wolfenbüttel, avait été au centre d'une polémique en juin dernier quand une contamination avait été découverte et tardivement révélée.

     

     

     

     

  • Nucléaire : le contrôle est défaillant

    Le réseau "Sortir du Nucléaire" fait connaître ce jour une information dont EDF et le lobby nucléaire ne se vantent pas .

    Le contrôle des rejets radioactifs autour des centrales est assuré par l'exploitant : c'est déjà peu rassurant, car on peut douter de son objectivité .

    Mais ce que l'on apprend ce jour doit aussi nous inquiéter, au minimum nous interpeller .

    L'agence de sûreté nucléaire retire son agrément aux laboratoires des centrales (refus ou suspension de l'agrément) .Chooz figure parmi les sites nommés par l'association comme non conformes . La centrale fonctionne donc sans contrôle valable de ses rejets ! Et ceci depuis le 16 chooz.jpgdécembre .

    Aucun responsable de la centrale, d'EdF ou de la préfecture n'ont communiqué à ce sujet, on se demande pourquoi .

     

    Voici le communiqué de "Sortir du nucléaire":

     


    - Défaillance généralisée des mesures de rejets radioactifs dans l'environnement : les laboratoires de toutes les centrales nucléaires EDF ont perdu leurs agréments !

    - Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à M Borloo des explications immédiates



    Le Réseau "Sortir du nucléaire" rend publique aujourd'hui une information de la plus grande importance et qui doit interpeller la totalité des citoyens français, menacés de façon chronique par les rejets radioactifs liquides et gazeux opérés dans l'environnement par les installations nucléaires.

    Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008. (Voir liens ci-dessous)

    On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, de par leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité. Et ce d'autant que des questions graves se posent. Les autorités françaises doivent y répondre de toute urgence et le Réseau "Sortir du nucléaire" interpelle aujourd'hui même par courrier à M Borloo (voir ci-dessous), ministre en charge de l'énergie :

    - alors que les laboratoires des centrales nucléaires EDF ne sont plus agréés, qui réalise actuellement les mesures exigées par les arrêtés
    lobby-nucleaire.jpgautorisant EDF à exploiter ces centrales ? Si ces mesures ne sont pas faites, les centrales doivent être immédiatement arrêtées.

    - quelles sont précisément les défaillances des laboratoires des centrales nucléaires EDF, et depuis quand ces défaillances existent-elles ?

    - quelle peut être l'ampleur des rejets effectués depuis des années par les centrales nucléaires au-delà des limites légales (qui, pourtant, sont déjà fort laxistes) ?

    - comment les citoyens peuvent-ils faire confiance aux "responsables" d'une industrie aussi dangereuses et qui s'avèrent incapables de mesurer leurs rejets radioactifs opérés l'environnement ?

    chooz.gifIl est déjà choquant que, en France, ce soient les exploitants, en l'occurrence EDF, qui effectuent eux-mêmes la surveillance de l'environnement autour de leurs installations nucléaires : il est légitime de se méfier de l'industrie nucléaire qui est habituée à cacher ou travestir la vérité.

    Mais la situation est en réalité encore plus intolérable puisque les contrôles opérés par EDF sont défaillants et permettent très probablement des rejets radioactifs supérieurs aux limites légales, pourtant déjà fort laxistes.

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, fin 2007, une étude de l'université de Mayence (Allemagne) a montré que, parmi les enfants de moins de cinq ans grandissant à moins de cinq kilomètres d'une centrale nucléaire, les cas de leucémie sont deux fois plus fréquents que dans d'autres régions.

    Une fois de plus, l'industrie nucléaire montre qu'elle est très loin d'être irréprochable alors que les conséquences et les risques qu'elle fait peser sur l'environnement et la santé des populations sont incommensurables et incomparables à tous les autres. Il est plus que temps de sortir du nucléaire.

  • coup de froid sur l'électricité

    La vague de froid de ce mois de janvier met en relief la fragilité de la production d'électricité, et l'incohérence des centrales nucléaires : celles-ci ne sont pas adaptées à des pics de consommation . Après avoir poussé les Français à s'équiper tout électrique, EdF recommande de baisser sa 2205561.jpgconsommation et craint des délestages, en particulier en Bretagne .

    Voici l'analyse de Greenpeace :

    « Il est scandaleux d’entendre EDF appeler les citoyens à réduire leur consommation alors qu’EDF et l’État français ont mis en place un système où surproduction d’électricité et dispositifs d’économies d’énergie insuffisants obligent les citoyens à gaspiller l’électricité, condamne Frédéric Marillier, de Greenpeace France. Il est aberrant de venir culpabiliser les consommateurs, otages d’un système énergétique inefficace, cher et polluant, à un moment où ils ont légitimement besoin d’énergie ! »(...)

    froid.jpg"Investir dans le nucléaire accentuerait ces phénomènes de pics et de recours aux énergies fossiles, avec comme résultat à terme une augmentation des émissions de CO2 dans l’électricité française, affirme Frédéric Marillier. La France doit renoncer à son projet de 2e EPR et investir les 4 milliards nécessaires à sa construction dans des dispositifs d’économies d’énergie (isolation de l’habitat) et dans le développement des renouvelables, seules solutions permettant de faire face à la fois aux enjeux de consommation, d’indépendance énergétique, de lutte contre les changements climatiques et de défense du pouvoir d’achat des consommateurs."

  • Rencontre "sortir du nucléaire"

    Rencontre régionale du Réseau


    "Sortir du nucléaire"

     

    Samedi 17 janvier 14:00

    Lieu :
    Charleville-Mézières (08)

    A partir de 14h à la Maison des Associations (ex Mairie de Mohon),

    place de Mohon 08000 Charlevilles Mézières.reseau_nucleaire-8cf76.png

     

     

    Les objectifs de ces rencontres sont les suivants :

    - permettre aux différentes organisations locales membres du Réseau "Sortir du nucléaire" de se rencontrer physiquement, notamment pour celles qui ne se connaîtraient pas
    - prendre vos avis quant aux campagnes menées par le Réseau "Sortir du nucléaire" et ce autant d’un point de vue stratégique que sur la coordination nationale de ces actions
    - prendre en compte vos attentes en termes d’actions, de stands, de présence du Réseau, de coordination locale, de matériel, etc
    - organiser des formations à la demande : non-violence, communication médias, connaissances techniques (EPR, ITER, alternatives, déchets, etc)
    - être à l’écoute de vos critiques, mais aussi de vos idées, vos propositions, etc
    - favoriser une synergie locale en profitant de ces réunions pour réfléchir à une stratégie régionale
    - améliorer le dialogue entre le Réseau et les organisations locales et régionales ainsi qu’avec les sympathisants individuels

    dscf0055_1.JPGPensez à nous signaler votre venue, en nous renvoyant avant le 14 janvier 2009 le bulletin d’inscription complété, par mail (jocelyn.peyret ( a ) sortirdunucleaire . fr) ou par courrier à :

    Jocelyn Peyret
    Réseau "Sortir du nucléaire"
    Coordination des groupes et actions
    MDA, 67 rue St François de Sales, boite M6
    73000 Chambéry

  • Grenello-compatible ?

    L'alliance pour la planète regroupe de très nombreuses associations écologiques .logo.jpg

    Elles lancent une enquête pour connaître les réalisations et projets qui seraient non conformes au Grenelle de l'environnement .

    Cette enquête est ouverte à tous, vous pouvez y participer .

     

    L’année 2009 est décisive dans la course contre la montre pour enrayer le dérèglement climatique et stopper l’hécatombe de la biodiversité. Hélas, de trop nombreux projets s’inscrivent, au cœur de nos territoires, en contradiction totale avec l'esprit et les mesures du Grenelle de l’environnement, qui auraient pourtant dûs marquer une rupture décisive !

    Pour en savoir plus : découvrez la carte de France de l'Alliance pour la Planète des projets "Grenello-incompatibles".

    Il existe un projet Grenello-incompatible près de chez vous ? Faites-le nous savoir et participez à la mise à jour de la carte de l'Alliance pour la Planète ! Faire connaitre un projet Grenello-incompatible

  • Un allié de poids

    Dans son combat pour l'écologie, L'An Vert vient de recevoir le renfort d'un allié de poids . L'Osservatore romano, très officiel organe du Vatican, prèche pour une nouvelle croisade dont le sujet est l'écologie .

    La formulation est peut-être encore un peu maladroite, mais on perçoit un effort pour rejoindre le combat pour une terre non polluée .1527d85a98a3cdd5a852586d1326e030.jpeg

    Les scientifiques du Saint-Siège ont découvert une source majeure de pollution : la pilule contraceptive !

    C'est vrai, parfois on exagère un peu dans nos propos, mais là c'est vrai, même si c'est difficile à croire . On cite(Le Monde, une" bible" dans son genre) :

    La pilule contraceptive a "des effets dévastateurs sur l'environnement" et est en partie responsable de "l'infertilité chez l'homme", écrit samedi le journal du Vatican, l'Osservatore Romano.

    1138643e-b4b8-11dc-8847-ca6d5c781bfd.jpgLa pilule "a depuis des années des effets dévastateurs sur l'environnement en relâchant des tonnes d'hormones dans la nature" à travers les urines des femmes qui la prennent, affirme l'auteur de l'article, le président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques, Pedro José Maria Simon Castellvi.

    "Nous avons suffisamment de données pour affirmer qu'une cause non négligeable de l'infertilité masculine (marquée par une baisse constante du nombre de spermatozoïdes chez l'homme) en Occident est la pollution environnementale provoquée par la pilule", poursuit-il, sans donner plus d'explications.