Depuis 50 ans au moins des Argonnais tentent de réveiller l'Argonne dans sa globalité c'est-à-dire de faire travailler ensemble les acteurs ardennais, meusien et marnais.
Quelques rares tentatives ont abouti à des réalisations : Le centre d'études argonnais édite depuis 1964 la revue « Horizons d'Argonne » ,
« Argonne force 3 » fédère les initiatives des offices de tourisme de Clermont en Argonne, Ste Ménehould et Vouziers. Mais c'est bien peu pour créer une dynamique. L'Argonne écartelée entre 3 départements et 2 régions est victime surtout des luttes de pouvoir, d'influence entre des élus incapables de se mobiliser pour élaborer un projet de développement.
Le jeudi 7 mai en soirée a été lancée à Chaudefontaine une nouvelle tentative. En effet une assemblée générale constitutive d'une association « Argonne parc naturel régional » a réuni une bonne cinquantaine de personnes. L'objectif est simple : mobiliser l'ensemble des Argonnais pour la création d'un parc naturel régional, structure de projets, outil de développement durable valorisant le patrimoine environnemental et culturel spécifique à l'Argonne.
Les dirigeants du parc naturel régional lorrain ont exprimé leur soutien à cette initiative tout comme des élus et responsables associatifs meusien et marnais. Les Ardennais ?......absents, excusés...Un seul, Michel Coistia, a assisté à cette réunion. Huré, Signoret, Warsmann invités comme d'ailleurs d'autres élus ardennais n'étaient pas là et ne s'étaient pas fait représenter ne serait-ce que comme observateurs. Triste constat qui suscite du pessimisme quant à la réussite de ce projet à la fois réaliste et ambitieux. L'association a été créée, elle s'engage dans l'action mais les Argonnais d'Ardennes attendent pour voir !!!











villes réputées difficiles. La proximité de la frontière (vers la Belgique et la Hollande) n'est pas un des facteurs principal de cette consommation. Que ce soit pour l'alcool, l'héroïne ou toute autre substance, on devient dépendant à partir de nombreux facteurs personnels, de société et bien sûr du produit lui-même.
Notre société laisse sur le bas-côté un certain nombre de personnes. Il ne faut pas s'étonner qu'elles aient tendance à se marginaliser de plus en plus. Les moyens donnés à la lutte contre les toxicomanies sont insuffisants : les résultas seront en proportion .