Chistine Lagarde s'oppose à la suppression du crédit "revolving", crédit renouvelable qui est une des sources du surendettement de beaucoup de ménages modestes.
Ce crédit qui se renouvelle automatiquement pousse les consommateurs à aller au-delà du raisonnable dans leur endettement. Les taux pratiqués sont souvent très élevés, près de 20%.
Un tel crédit est souvent le doigt mis dans l'engrenage, le crédit suivant servant à rembourser le précédent, et à ce taux la chute est rude et inévitable à court terme.
Ses motivations
Christine Lagarde ne souhaite pas conserver ce type de crédit au motif qu'il rendrait service aux ménages.Ce n'est manifestement pas un argument qui tient la route, puisque les observateurs constatent que les ménages sont plus pénalisés que bénéficiaires dans ce type de financement.
Son choix repose sur la vision de ce qu'apporte ce crédit à certaines entreprises. Elle déclare qu'elle ne veut pas mettre en difficulté des secteurs de vente comme "La Redoute" ou "Les 3 Suisses" qui font une grosse part de leur chiffre d'affaire avec ce type de payement.
La ministre de l'économie est sensée s'occuper des entreprises et des consommateurs : manifestement les intérêts des premiers comptent plus pour elle.
Ce qui se confirme sur un autre point : (d'après l'AFP)
La ministre confirme aussi que le gouvernement reporte à l'après-reprise la réflexion sur les actions de groupe, ces recours juridiques collectifs pour les consommateurs lésés. "Actuellement, je ne souhaite pas modifier l'environnement juridique des entreprises qui sont déjà durement frappées par la crise", dit-elle.
La ministre n'a peut-être pas remarqué que les entreprises ne sont pas les seules à être frappées par la crise et que rien ne peut justifier que la défense des ménages et des consommateurs soit remise à des jours meilleurs.
toujours en deuxième année de licence en droit, le voilà en passe de devenir un des « aménageurs » les plus précoces de la V e République, s’il accède à la présidence de l’EPAD en décembre. Il succéderait ainsi au président sortant, Patrick Devedjian, lequel avait succédé lui-même à Nicolas Sarkozy à partir de 2007. Mais au moins ces derniers pouvaient-ils justifier d’une expérience de président d’assemblée départementale. Jean Sarkozy n’a été élu conseiller général de Neuilly-sud qu’en mars 2008.



En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, et tandis que les industriels et certains politiques présentent l'énergie nucléaire comme une énergie propre, maîtrisée et sans impact sur l'environnement et la santé, les auteurs partent en quête d'une vérité qui dérange. Les déchets sont le talon d'Achille du nucléaire, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Mais qu'en connaissons-nous exactement ? Comment avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Que ce soit en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis ou en Russie, cette enquête scientifique et politique aborde le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Un documentaire indispensable pour mieux comprendre des choix qui pèsent lourd sur l'avenir de l'humanité.
de la planète. Accompagnés par des scientifiques de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité), ils se rendent ainsi à Hanford aux États-Unis, à Mayak en Russie ou encore à La Hague en France, afin d'effectuer des mesures et des prélèvements sur le terrain. À partir de leurs rencontres avec des travailleurs du nucléaire, des opposants, des hommes politiques, des technocrates, ils tentent de répondre aux questions que tout le monde se pose : les populations sont-elles bien informées des dangers des déchets ? Le nucléaire peut-il être démocratique ? Qui détient réellement le pouvoir ? Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ?