L'An Vert est né comme un journal d'informations à Vouziers, et il le reste.
Même si ce blog a pris une certaine importance, il n'est historiquement que le complément d'un petit journal écrit par un groupe de Vouzinois.
Et nous tenons à ce que ce journal continue, pour plusieurs raisons.
Il s'agit de continuer une tradition ancienne sur la ville, où notre groupe est le seul à offrir aux habitants une information différente, non professionnelle. Nous revendiquons notre subjectivité, car nous sommes attachés à des valeurs, mais il n'est arrivé qu'exceptionnellement que les faits rapportés dans L'An Vert se soient révélés inexacts.
Nous regrettons que les autres forces politiques locales ne donnent pas d'informations régulières aux Vouzinois : Le PS s'exprime très rarement entre les campagnes électorales, la droite locale ne le fait jamais.
Le petit journal vert a le mérite d'être distribué dans toutes les boites à lettres de la ville : il peut donc atteindre ceux qui n'utilisent pas
internet.
La forme papier permet également la publication d'articles de fond plus aisément qu'un blog mis à jour quotidiennement : les 53 numéros sortis constituent une mémoire intéressante de la vie locale ces dernières décennies.
Tout cela pour vous annoncer la sortie très prochaine d'un huit pages, entièrement fait d'articles inédits. Grâce à la complémentarité du blog, vous pourrez apporter des compléments, des rectifications, des commentaires si vous le souhaitez.
Si certains s'inquiètent de la raréfaction du journal papier, il faut savoir que celui-ci à un coût non négligeable (impression) et qu'il demande un investissement humain important (rédaction, mise en page, distribution) Si vous souhaitez renforcer l'équipe qui édite le journal et le blog, n'hésitez pas à le faire savoir en écrivant à lanvert. vouziers@orange.fr

Contrairement à l'habitude dans ce type de dossier, en effet, invoquant ses propres difficultés financières, l'organisme avait refusé de verser les indemnités fixées par les prud'hommes de Charleville pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse » et « travail dissimulé » aux quelque 40 anciens salariés de la société liquidée en juin 2008. Soit un total de 900.000 euros à répartir.
Alors que l'année officielle France-Russie 2010, célèbre la Russie partout en France, la question des droits humains est passée sous silence.
La protection des réfugiés n’est pas une affaire de chiffres ni de résultats. Les réfugiés n’ont pas choisi de quitter leur pays, ils ont fui des persécutions. La France a l’obligation de protéger ces personnes, conformément à la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés, qu’elle a signée et ratifiée.
La France a immédiatement réagi en demandant à la Commission européenne de démontrer que les quotas des bateaux français avaient été atteints.
représente 40 % du quota de pêche fixé par l’Iccat, l’organisme international qui gère la pêche du thon rouge.