Le conseil municipal d'Auxon doit se réunir ce soir, mardi 11/08.
Ce doit être l'occasion de confirmer le choix de la majorité des conseillers et de la population de refuser l'implantation d'un centre de stockage de déchets nucléaires. Voici un article de FR3, et des liens avec des videos de la station régionale sur cette affaire.
interview d'un adjoint au maire d'Auxon
Auxon dit Non aux déchets nucléaires
La démission du maire résulte d'un désaccord avec ses habitants sur un projet d'enfouissement de déchets FA-VL.
Jean-Louis Caillet (DVD), en désaccord avec son conseil municipal, a remis sa démission au Préfet la semaine dernière.
Le conseil municipal d'Auxon devrait voter ce mardi soir le retrait du projet de construction d'un centre de stockage de déchets radioactifs sur la commune. Ce vote intervient un mois après le retrait de la candidature de la commune de Pars-lès-Chavanges.
Ce sera le dernier conseil municipal du maire d'Auxon, Jean-Louis Caillet (DVD), qui a remis sa démission la semaine dernière au Préfet de l'Aube (voir plus bas).
Lors de la phase de l'appel à candidature, la commune avait répondu favorablement à l'ANDRA à l'issue d'un vote en conseil municipal.
Depuis, la commune a été retenue par l'Agence Nationale pour mener plus avant les études techniques de faisabilité du projet. Une annonce qui a suscité la colère dans la commune, de la population mais aussi des conseillers municipaux qui avaient à l'époque voté en faveur de la candidature d'Auxon (10).
C'est ce revirement qu'accepte mal Jean-Louis Caillet qui déplore que ses conseillers "retournent [ainsi] leur veste".
survenu lors du déchargement du combustible situé au coeur du réacteur n°1, en arrêt pour une opération de maintenance. Un assemblage constitué de 264 « crayons » qui contiennent le combustible nucléaire est resté accroché aux structures internes supérieures au cours des opérations d'enlèvement.
Cet incident technique a ensuite été qualifié par la direction de la centrale de Gravelines, citée par La Voix du Nord, d'« exceptionnel » et de « délicat ». « Cet incident est grave, » explique Jean Séname, membre de la Commission Locale d'Information de la Centrale Nucléaire de Gravelines et président de l’Adelfa. « Déclarer, comme l'a fait le directeur adjoint du CNPE de Gravelines que la chute éventuelle de cet assemblage serait sans incidence réelle sur la sécurité des personnels et de la population n'est que pure supputation. »
« Le fait que cette information soit diffusée par l’ASN, composée de directeurs juridiquement irresponsables et inamovibles, et non par un ministre responsable devant le Parlement, démontre une fois de plus que le nucléaire n’est pas compatible avec la démocratie », souligne Arnaud Gossement, porte parole de la fédération.
sacro-saintes lois du marché.
des chambres, il y a peu de chances qu'il donne un avis défavorable au libéralisme. La LDH dénonce le choix ainsi pratiqué.