
Dessin de CHAPPATTE (Suisse), pour le Canard Enchaîné
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Dessin de CHAPPATTE (Suisse), pour le Canard Enchaîné
Les 27 et 28 février, Donald Trump et Kim Jong-un se sont retrouvés à Hanoï (Viêt-Nam) pour un 2e sommet historique, à l’instar de celui de Singapour en juin dernier. L’enjeu majeur de cette rencontre ? La dénucléarisation complète de la péninsule coréenne en échange de la levée des sanctions américaines.
Tout commençait si bien : poignées de mains chaleureuses, accolades souriantes… Une grande confiance semblait entourer les deux dirigeants dans les premières heures de ce sommet. Mais faute d’accord, le président américain repart la queue entre les jambes…
Et pendant ce temps-là, aux Etats-Unis, son ancien avocat Michael Cohen crachait son venin lors d’une audition, accusant Donald Trump de « raciste », d’ « escroc » et de « tricheur »…
Dessin et éditorial du site "Cartooning for peace"

Communiqué d'Amnesty International
Des milliers de demandeurs d’asile se retrouvent bloqués au Mexique, menacés d’expulsion vers leur pays d’origine où ils risquent leur vie. Une gestion des frontières catastrophiques résultant de politiques illégales.
Le danger qui pèse sur les familles désespérées attendant patiemment leur tour pour demander l’asile à la frontière est une situation d’urgence que le gouvernement américain a lui-même générée.
L’utilisation de gaz lacrymogènes en présence de familles, d’enfants et de parents, est consternante et marque un nouveau cap pour cette administration dans son mépris pour la dignité et les droits fondamentaux de la personne humaine.
Une situation qui ne peut que s’aggraver
Les conditions ne peuvent que s’aggraver dans le cadre de l’accord qui a été conclu entre les deux pays et qui, s’il est mis en place, contraindra les demandeurs d’asile à rester au Mexique en attendant que leur demande soit traitée, au lieu de leur permettre d’entrer aux États-Unis.
Le gouvernement du président Donald Trump ne fait toujours pas preuve de compassion à l’égard de ces personnes contraintes de fuir leur foyer. Surtout, il n’enregistre toujours pas leurs demandes d’asile. Au lieu de cela, le gouvernement fait le choix de militariser la frontière et de diffuser la peur et la discrimination.
Depuis avril 2018, voire avant, les autorités américaines et mexicaines somment de manière illégale les demandeurs d’asile d’inscrire leur nom sur une liste d’attente quasi-officielle côté Tijuana au point d’entrée de San Ysidro, au lieu de les autoriser à solliciter l’asile directement à la frontière.

« Les médias sont les ennemis du peuple américain ! » – « Pour: CNN Quartiers Généraux à New York«
Stephff (Thaïlande), The Nation

"Les athlètes des deux Corées défileront sous un même drapeau"
Dessin de Chapatte pour le New York Times

"Notre cher président, commandant en chef et le plus stable de tous les génies."
Dessin de Chapatte pour le New York Times