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  • La région Champagne-Ardenne présente les premières actions de son Plan climat énergie

     

     

    L'urgence climatique demande que chacun réagisse, et prenne rapidement des mesures.

     

    Les régions seront également amenées à prendre des décisions, qui se traduisent dans orientations de l'équipe en place, et les propositions des candidats pour les prochaines élections.

    L'équipe de J-Paul Bachy a présenté ses objectifs dans ce domaine, la tête de liste "Europe-Ecologie" donne sa position :


    Les actions prévues en Champagne-Ardenne selon actu-environnement :

     

    Un an après le lancement en décembre 2008 de son Plan climat énergie régional (PCER), en partenariat avec l'Etat et l'ADEME, la Région getFile.aspx?FILEID=2800Champagne-Ardenne a présenté le 27 novembre les ''premières'' actions réalisées visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour l'ensemble du territoire régional.

    Rappelons que l'Etat a mis en œuvre un Plan Climat National, dont la validation a été effective en juillet 2004 et qui fixe des mesures en vue d'économiser 54 millions de tonnes de CO2 par an jusqu'en 2010, soit environ une tonne par habitant et par an. Ce Plan préconise également la réalisation de Plans Climat Territoriaux (PCT) à tous les échelons de l'action locale : région, département, commune et intercommunalité. Ils doivent permettre aux collectivités d'identifier sur leur territoire, les principales activités responsables d'émissions de gaz à effet de serre de façon à déployer des plans d'action en termes de réduction d'émission.

    Diviser par 4 les émissions de GES pour atteindre 3.405 kteqCO²/an d'ici 2050

    C'est dans ce cadre que la région Champagne-Ardenne a lancé son Plan climat énergie qui se décline en 36 ''Plans Climat Energie Territoriaux'' (départements, agglomérations, pays, Parcs Naturels Régionaux). Le plan est structuré en 20 programmes et 65 actions autour des 4 secteurs émetteurs : bâtiment, transports/urbanisme, agriculture/forêt, entreprises. L'objectif est de diviser par 4 les émissions de GES d'ici 2050 (facteur 4), soit 3 % par an pour atteindre le chiffre de 3.405 kteqCO²/an contre 13.620 kteqCO²/an actuellement.

     

     

    Réaction d' Eric Loiselet, tête de liste Europe Ecologie

     


    091022094402.jpg« Les actions réalisées dans le cadre du Plan climat régional vont dans le bon sens mais restent largement insuffisantes au regard de l'urgence climatique. A moins d'une semaine du sommet de Copenhague, les objectifs de ce plan sont déjà dépassés puisqu'il se base sur le protocole de Kyoto.
    L'horizon à viser pour la Région est aujourd'hui 2020 et non 2050 avec une réduction de 40% des émissions de GES. Cela veut dire que le plan climat régional devra sérieusement accélérer sur la mandature 2010-2014. » a déclaré Eric Loiselet, qui ajoute "il faudra aussi rompre avec l'illusion que constituent les agrocarburants, dont on sait qu'ils contribuent aux menaces sur la biodiversité et à la crise climatique".

    Pour le candidat Europe-Ecologie à la présidence de la région « Il faut mettre les bouchées doubles, et engager des changements radicaux autour d'actions prioritaires. La Région doit se battre contre la fracture énergétique en permettant à tous un accès à des logements mieux isolés.
    N'oublions pas que les logements les moins bien isolés sont souvent ceux des moins favorisés. Nous mènerons une politique volontariste en la matière avec pour objectif une baisse globale de la facture de chauffage des champardennais.

    La mobilité durable en secteur urbain est également un de nos axes de travail principaux. Ainsi la Région doit massivement soutenir et aider les projets favorisant la mobilité multimodale et faiblement émettrice de gaz à effet de serre.

    En ce qui concerne les zones rurales, il va falloir remettre à plat l'offre de transports collectifs en prenant en compte la réalité des émissions de CO2 afin d'aider les collectivités à s'engager sur des Plans Climat Energie Territoriaux. La Région proposera des services de conseil et d'accompagnement adaptés aux besoins. »

     

  • Un pays sans histoire

    On peut penser que l'enseignement de l'histoire ne sert pas à grand-chose.

     

     

    Ce doit être l'opinion du ministre de l'éducation, Luc Chatel, qui veut supprimer deux heures d'histoire du programme des terminales scientifiques.

    En contrepartie, les horaires de première seraient augmentés, et il y aurait des heures optionnelles en terminale S.murberlin.jpg

    Il est prévu de renforcer les matières scientifiques en terminales S, qui sont déjà fort développées. L'option d'histoire risque d'attirer très peu de lycéens, et ne constituer qu'un alibi.

    Les scientifiques ne doivent être que des super spécialistes, le lycée doit aussi les former à être des citoyens capables de comprendre et d'analyser le monde où ils vivent.

    Des historiens et des universitaires ont réagi contre cette annonce, en lançant une pétition dans le JDD.

    En voici la conclusion :


    "Il est impératif d’annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l’adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens."


    Signataires :

    Jean-Pierre Azéma (historien), Antony Beevor (historien, université de Londres), Jean-Jacques Becker (historien), Serge Berstein (historien, Sciences-Po), Pierre Cosme (historien, université Paris-I), Alain Finkielkraut (philosophe, Ecole polytechnique), Jean-Noël Jeanneney (historien, Sciences-Po), André Kaspi (historien), Jacques Le Goff (historien), Hervé Le Bras (démographe, Ined et EHESS), Evelyne Lever (historienne, CNRS), Pierre Milza (historien), Michelle Perrot (historienne), Antoine Prost (historien), Jean-Pierre Rioux (historien), Jean-François Sirinelli (historien, Sciences-Po), Benjamin Stora (historien, universités Paris-VIII et Paris-XIII), Jean Tulard (historien), Annette Wieviorka (historienne, CNRS), Michel Winock (historien, Sciences-Po).


     

     


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  • Nous ne débattrons pas

    Le débat sur l'identité nationale est une manoeuvre politique du gouvernement, en vue notamment des élections régionales.

     

    On s'aperçoit que la tenue de ce débat favorise la prise de parole de ceux qui tiennent des propos racistes, et ne pourra en aucune mesure apporter une réponse  consensuelle, ni proposer de solutions pratiques aux problèmes qui se posent.

    La préfecture des Ardennes suit bien entendu les consignes nationales, et après les assises des territoires ruraux, nous allons avoir localement un débat organisé sur l'identité nationale : Pour l'arrondissement de Vouziers, le débat se déroulera le vendredi 18 décembre à 17 heures, au centre polyvalent rural .

    Cette réunion n'est pas plus préparée que la précédente, et le sujet n'est sûrement la priorité parmi les attentes des Vouzinois.

     

    Mediapart lance avec deux cents personnalités un appel à refuser le «grand débat sur l'identité nationale» organisé par le pouvoir. Nous l8217identite-nationale-vue-dessinateurs-L-5.jpegsouhaitons que cet appel soit à l'origine d'une grande pétition citoyenne qui suscite un vaste rassemblement. Vous pouvez en cliquant ici le signer en ligne.



    Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C’est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu’il n’est ni libre, ni pluraliste, ni utile.

    Il n’est pas libre car c’est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n’est pas pluraliste car sa formulation réduit d’emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n’est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.

    Affaire publique, la nation ne relève pas de l’identité, affaire privée. Accepter que l’Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire, à l’autoritarisme et à la soumission.

    La République n’a pas d’identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C’est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l’égalité des droits et de la fraternité des peuples.

  • grippe H1N1 : les centres de vaccination renforcés.

    Beaucoup de centres de vaccination ayant été débordés, le gouvernement renforce le dispositif.

     

    La vaccination de la population avait commencé très timidement, avec même un quasi fiasco parmi les personnels des hôpitaux.

    Depuis 15 jours, la fréquentation est montée flèche, et le gouvernement a pris de nouvelles mesures.

    L'accueil au centre de vaccination nécessite d'avoir reçu le bon émis par les caisses d'assurances maladie, sauf justificatif médical. Dans les premiers jours, une tolérance très large était observée. Ce n'est plus le cas maintenant, les consignes sont fermes.

    Le nombre de centres ouverts a été augmenté, et nombre d'agents ont été recrutés pour 6 mois, en particulier par l'intermédiaire de la Croix-Rouge.

    Enfin les plages horaires d'ouverture ont été élargies, l'objectif étant de vacciner 30 millions de personnes d'ici février. Nous en sommes encore très loin.

    A Vouziers les nouveaux horaires sont les suivants pour le mois de décembre. :


    Salle Bellevue477943-0081.jpg?t=1700
    Rue de Condé
    08400 VOUZIERS
    Ouvert
    Du lundi au vendredi de 15h30 à 20h30
    Le samedi de 13h30 à 18h30

  • PS :la liste pour les régionales

    D'après FR3, le PS a validé sa liste pour les élections régionales de mars prochain.

     

    Cela a été un peu difficile, mais c'est fait. Les candidats ont été choisis par les militants du PS des départements.201536-0005.jpg?t=6697

    Pour les Ardennes , c'est la liste 3 qui l'a emporté, avec J-Paul Bachy et Claudine Ledoux en tête.

    Au fait J-Paul Bachy, candidat du PS ou hors PS ? Difficile à suivre...

     

     



    Les listes du PS

    ARDENNES Liste Alternative 3

    Place

    Nom

    Prénom

    1

    BACHY

    Jean-Paul

    2

    LEDOUX

    Claudine

    3

    MEUNIER

    Jean-Marie

    4

    BARAT

    Joëlle

    5

    DECOBERT

    Philippe

    6

    CAPPELLE

    Françoise

    7

    TITEUX

    Daniel

    8

    FLORES

    Annie

    9

    RONDEAU

    Jean-François

    10

    SGIAROVELLO

    Stéphanie

    11

    LANGRENEZ

    Yannick

    12

    LARZILLIERE

    Corinne

    13

    AIT AMMAR

    Mohamed

  • Incident grave à Cruas

    L'accident nucléaire, on le sait depuis Tchernobyl, ce n'est pas qu'un mauvais rêve.

     

    Nous avons vécu déjà une fois ce cauchemar, il faut s'attendre à en connaître d'autres. Toutes les activités humaines ont des failles, d'origine techniques, naturelles ou dues à l'homme lui-même.

    Les avions peuvent être de plus en plus sûrs, il restera toujours un taux d'accident, aussi minime soit-il. Le nombre de catastrophes est lié à la longueur de la période observée, et au trafic en vol.

    Il en est de même pour les centrales nucléaires : plus le temps d'utilisation augmente, plus le nombre de centrales se développe et plus le risque existe.

    Le réseau "Sortir du nucléaire" revient sur un incident particulièrement inquiétant survenu à Cruas (Ardèche) :



    Pour la première fois, un réacteur nucléaire a connu l'obturation de ses deux voies de refroidissement des systèmes "importants pour la cruas.jpgsûreté"


    Le Réseau "Sortir du nucléaire" attire une nouvelle fois l'attention de l'opinion publique sur la situation anormale dangereuse qui a prévalu dans une centrale nucléaire, en l'occurrence à Cruas (Ardèche) dans la nuit de lundi à mardi 2 décembre 2009.

    L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), après avoir analysé (*) l'évènement survenu à la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche), annonce que c'est "la première fois que les deux voies redondantes du système de refroidissement des systèmes importants pour la sûreté ont été simultanément défaillantes" et que EDF a dû puiser dans "la réserve d’eau du circuit de refroidissement des piscines".

    Alors que le réacteur était refroidi en puisant dans cette réserve, à la quantité de fait limitée, des salariés tentaient en pleine nuit de déboucher les prises d'eau de la centrale situées dans le Rhône afin d'éviter la fusion du cœur et éventuellement une catastrophe nucléaire.

    Si on ne peut que se féliciter que les voies de pompage dans le Rhône aient pu être libérées à temps, comment accepter que la sûreté de millions de citoyens tienne à la possibilité de déboucher des prises d'eau dans le Rhône et ce en pleine nuit ?

    Bien sûr, on nous répondra que, une fois encore, cette situation anormale s'est bien terminée. Mais rien ne permet d'assurer que la chance sera toujours au rendez-vous : un accident nucléaire peut survenir à chaque instant, et ce d'autant plus que l'état des réacteurs nucléaires français se dégrade rapidement.

    D'ailleurs, le hasard veut que, ce même mardi 2 décembre, l'IRSN a mis en ligne un rapport (**) concernant les contaminations de l'environnement qui découleraient de la fusion d'un cœur de réacteur nucléaire, rapport qui pointe les réponses dilatoires d'EDF

    C'est ainsi que l'Autorité de sûreté nucléaire estime que "EDF doit poursuivre ses études afin notamment d'anticiper au mieux la gestion d'une situation résultant d'un accident grave et pouvant induire un risque pour l'environnement et les populations au travers d'une pollution des eaux souterraines."

    L'accumulation de situations dangereuses dans le nucléaire français, ces derniers mois, rappelle que cette industrie fait peser sur les populations et sur l'environnement des risques inacceptables. Il est nécessaire de sortir du nucléaire et d'investir massivement dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables.