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oiseaux migrateurs

  • Journées européennes de la migration les 3 et 4 octobre 2020

    En famille, avec des amis, pour la journée ou la demi-journée, passionnés de nature ou simples amateurs, laissez-vous guider par nos ornithologues pour apprendre les bases de la reconnaissance des oiseaux en vol.

    Découvrez les multiples stratégies migratoires

    Savez-vous que certains oiseaux des jardins migrent la nuit ? C’est le cas notamment de la Fauvette à tête noire qui comme les autres est capable d’interpréter le ciel nocturne en observant la rotation céleste afin de s’orienter !

    Apprenez à reconnaître les oiseaux et leurs techniques de vol

    Lors de ces journées d’observation, il sera possible d’identifier les techniques de vol : le vol planeur (rapaces, cigognes) exploitant les courants d’air chaud pour s’élever sans effort et se laissant glisser jusqu’à l’ascendance thermique suivante ;  le vol battu des passereaux privilégiant parfois la migration nocturne pour bénéficier de conditions plus favorables (air frais, faibles turbulences) ; ou encore le vol en V générant des économies d’énergie (oies, grues, cormorans, canards).

    Quelques animations locales :

    Découverte des oiseaux sur la Réserve naturelle des étangs de Belval-en-Argonne

    Durant cette journée, vous pourrez observer aux côtés d’animateurs naturalistes de la LPO Champagne-Ardenne certains oiseaux migrateurs en stationnement, tels que des Anatidés (Oies cendrées, Fuligules morillons et milouins) mais aussi des oiseaux en migration active passant au-dessus de nos têtes. Rendez-vous sur le parking situé à la sortie de Belval-en-Argonne (direction Givry-en-Argonne) le long de la route D354 - 51330 Belval-en-Argonne. Réservation obligatoire au 06.88.32.74.84 ou sur remi.hanotel@lpo.fr

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  • Chasse des oiseaux migrateurs : le Conseil d’État confirme la fermeture au 31 janvier

    Sur la requête de France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et Humanité et Biodiversité, le Conseil d’État vient d’annuler l’arrêté du ministère de l’écologie prolongeant la chasse des oies jusqu’au 10 février 2014.

    Loin du souci de gestion durable de la faune sauvage, les chasseurs, à la veille des élections, avaient encore une fois fait pression sur le gouvernement et les parlementaires pour offrir une prolongation de la chasse en invoquant des prétextes mensongers.

    Saisi en urgence en février dernier, le Conseil d’État avait déjà suspendu l’arrêté ministériel. Aujourd’hui, jugeant sur le fond, il vient d’annuler l’arrêté en rappelant que la chasse en février, qui affecte des oiseaux en migration prénuptiale, est contraire à la directive européenne « Oiseaux » et à la loi française qui imposent la protection complète des oiseaux en période de reproduction.

    Ainsi, pour la cinquième fois en dix ans, le Conseil d’État a réaffirmé que la chasse des oiseaux d’eau doit impérativement fermer au plus tard le 31 janvier.

    Dans le même temps, l’étude menée durant trois ans par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage vient de rendre ses conclusions : celles-ci démontrent sans aucune ambiguïté que la migration des oies cendrées débute avant la fin du mois de janvier sur l’ensemble du territoire français.

    France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et Humanité et Biodiversité appellent la ministre de l’écologie à prendre en compte ces résultats scientifiques et à ne pas céder aux revendications démagogiques du monde de la chasse. Alors que l’urgence écologique n’a jamais été aussi forte, il est temps de mettre un terme à des années de conflit autour des dates de chasse aux oiseaux migrateurs.

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