Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 988

  • un peu de pub !

    Une idée de cadeau (merci à Adèle), même pour soi .

    TA104_1.jpg
  • L'EPR en Seine maritime ?

    Sarkozy ayant annoncé un deuxième EPR (centrale atomique de deuxième génération) les élus de différentes régions font la course à l'investiture . Pour Chooz, les élus de droite font le forcing pour défendre l'installation d'une autre centrale .

    Il est quand même curieux que pour un dossier d'importance nationale, des élus défendent avant tout le "développement" de "leur"territoire, et ne semble avoir aucun regard sur l'intérêt général, ou simplement  une interrogation sur l'intérêt du projet .

    Le premier EPR est en construction (avec bien des problèmes) à Flamanville . Ce site était en concurrence avec Penly en Seine maritime . Les élus du secteur de Penly pensent avoir le meilleur dossier . Voici un article qui relate leur action (source CCI de Normandie):

     


    Consensus droite-gauche chez Borloo pour un EPR à Penly

     

    Une délégation d’élus [1] de la Seine-Maritime a rencontré mardi Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire pour défendre le site de Penly près de Dieppe, pour la construction du deuxième penly_s.jpgréacteur EPR (European Pressurized Reactor) en France après Flammanville. Annoncée par le président de la République en juillet, la construction d’un nouvel EPR met en concurrence au moins trois sites, Penly en Seine-Maritime, Chooz dans les Ardennes, Cadarache dans les Bouches-du-Rhône et même Flammanville.

    Ardemment défendue par toutes les formations politiques dans la région de Dieppe – à l’exception des Verts et des écologistes – l’argument de Penly repose sur la possibilité de construire un troisième réacteur nucléaire sur un site qui en compte déjà deux, prévu pour en accueillir quatre. Flammanville – qui a la même configuration – avait été préféré à Penly pour le 1er EPR. A Dieppe, on considère que la construction de ce réacteur constituerait une bouffée d’oxygène dans une région où les activités économiques traditionnelles (industrie verrière, automobile, agro-alimentaire, pêche) déjà fragiles, vont souffrir un peu plus de la crise économique. A cela s’ajoute, « une population locale qui a bien accepté les deux premiers réacteurs et qui souhaite poursuivre avec l’E.P.R. », souligne le député UMP Alfred Trassy-Paillogues qui participait à la délégation.

    Selon les participants, le ministre de l’Ecologie et de l’énergie, « a bien reçu » les arguments qui lui étaient présentés. Selon la députée des-militants-de-greenpeace-de-8socialiste Sandrine Hurel, il a même donné des conseils pour affiner le dossier seinomarin.

    Il reste que la décision finale appartiendra au seul président de la République qui a entendu les mêmes arguments chez les concurrents de Penly. Une délégation d’élus et de parlementaires des Ardennes est même allée jusqu’à l’Elysée défendre leur dossier directement auprès de Matthieu Louvot, conseiller technique “énergie“ de M. Sarkozy.

    [1] La délégation était conduite par Antoine Rufenacht et composée des députés Sandrine Hurel (PS), Alfred Trassy-Paillogues (UMP), Sébastien Jumel, maire (PCF) de Dieppe, Patrick Boulier, président (DVG) de l’agglomération Dieppe-Maritime, Jean Bazin, conseiller régional UMP, Gérard Picard, conseiller Général (UMP) du canton d’Envermeu, Daniel Joffroy président de la Communauté de communes du Petit Caux et Jean-Pierre Cacheux, maire de Penly.

    Lien permanent Catégories : écologie Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • se serrer la ceinture

    La crise  qui frappe le monde entier oblige à des sacrifices pour tous . Enfin presque pour tous, si on voit ce qui vient de se passer à l'aéroport Charles de Gaulle . L'événement raconté par "Le Parisien" pourrait être uniquement anecdotique, s'il ne reflétait aussi le gouffre qui sépare la romanee2000.jpgfaçon dont sont vécues les difficultés en haut et en bas de l'échelle sociale .

    Les vendeurs des boutiques d’Aéroports de Paris (ADP) n’en sont pas revenus. Hier, un milliardaire chinois s’embarquait au terminal 2E d’ADP pour prendre son vol vers Pékin. Dans la zone sous douane, il s’est arrêté dans la galerie marchande et s’est offert, à la veille de Noël, plusieurs grands vins pour la somme astronomique de… 46 423 € (plus de 300 000 F).

    Sans le savoir, notre homme a pulvérisé le précédent record de grands crus français que l’on devait déjà à l’un de ses compatriotes qui avait acheté dans une boutique du terminal 2C de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle pour 23 000 € de millésimes exceptionnels.
    Hier, le tycoon chinois avait porté son choix sur un jéroboam de côte-du-rhône La Tâche 1991 à 19 990 €. Puis, il a rempli son chariot avec plusieurs Bordeaux dont un Lafite Rothschild 1947 à 9 000 €, un Pétrus 1986 à 8 200 €, un Romanée Conti 2002 à 4 950 € ou encore un Certan 1982 à 390 €. « La vente s’est déroulée en deux fois, a raconté Lynda Chong de la Boutique Aelia. Il a fait un premier achat de 43 083 € puis le passager est revenu après quelques minutes de réflexion et a acheté trois autres bouteilles pour la somme de 3 430 € ». Avant de partir, notre richissime chinois a encore eu le temps de rafler deux Château Palmer 1994, un Château Margaux 1982, un Château Latour 1976 et un Haut Brion 1958.
    Alors que les produits français n’ont plus la cote en Chine depuis que Nicolas Sarkozy a rencontré le dalaï-lama en Pologne, voici un Pékinois qui n’a pas hésité à passer outre pour se payer un joli échantillon du patrimoine oenologique tricolore.

  • Laïcité ; il y a encore du travail

    Notre (très cinéphile) confrère "L'Union" rend compte d'une polémique située à Carignan, et qui concerne la laïcité . Le titre "Peppone et Don Camillo ne sont pas morts" fait directement référence à la série de films italiens des années  60 dont Fernandel était la vedette .camillo.jpg

    Comme le signale le commentaire laissé sur le site de L'Union, la situation n'a rien à voir avec celle du film, puisque celui-ci relatait les conflits d'un maire communiste et du curé d'un village italien, sur le mode de la comédie légère . Passons, on doit comprendre que le journaliste estime que la polémique frise le ridicule, ce qui amène la référence .

    A Carignan, on apprend que le maire a invité ses collègues à rencontrer l'évêque, dans un courrier qu'il corédige avec les abbés de Carignan et de Mouzon .

    Il déclare : "Dans le cadre de ses visites pastorales, il est normal que l'évêque veuille rencontrer les maires. Lorsque les deux curés m'ont demandé de cosigner leur demande de rencontre, je l'ai fait en toute sincérité".

    Qu'un maire, délégataire de l'autorité de l'état, se retrouve co-organisateur d'une visite pastorale, il y a un sérieux problème qui ne relève pas que du comique cinématographique, ou de la manoeuvre politicienne .

    PAPE.jpgPour en rajouter une couche (?), le maire de Carignan se réfère à la définition de la laïcité donnée par .... le pape Benoît XVI . On hésite à comprendre  si ce maire joue à faire l'idiot ou s'il ignore tout de la loi de 1905 ( ART. 2.- La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ),

    Cette loi assure depuis plus d'un siècle un certain équilibre, qui garantit la pratique de leur culte pour tous les croyants, et met la république en dehors des questions de religion .

    Remettre en cause la loi, en faisant passer ses défenseurs pour ridicules, ou en l'ignorant de bonne foi (!), c'est remettre en cause tout un pan du fonctionnement de la société française et des rapports que peuvent entretenir les citoyens entre eux, quelques soient leurs convictions .

  • la nuit de Noël

    le-chat-noel-002-copie.jpg

    Lien permanent Catégories : humour Imprimer 1 commentaire Pin it!
  • Energie nucléaire, la prochaine crise ?

    Un article du site lesechos.fr sur les chiffres du nucléaire :

     

    Quand la bulle nucléaire éclatera !

    La préparation par le gouvernement de la Programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité (PPI), qui doit être présentée au Parlement début 2009, s'est effectuée dans un contexte très particulier. Se conjuguent, ou s'opposent, la flambée des prix des combustibles fossiles, avec un pétrole à 150 dollars le baril, l'élaboration de la loi post-Grenelle de l'environnement et un président de la carte_centrale_nucleaire_france.jpgRépublique militant inlassablement pour une relance massive de l'énergie nucléaire.

    Et puis patatras, coup sur coup, le prix du pétrole chute et EDF révèle officiellement, ce que tous les experts savaient déjà, que le coût prévisionnel de l'électricité du réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville ne sera pas de 43 euros par MWh comme initialement affirmé en 2006 pour emporter la décision, mais de 55 euros, une augmentation de 28 %.

    C'est dans ce contexte qu'il faut examiner la PPI, qui fixe, pour les années qui viennent, les investissements à réaliser en France dans le domaine de la production et du transport de l'électricité.

    De façon désormais classique, l'exercice s'est effectué sur la base des prévisions d'évolution de la demande d'électricité élaborées par RTE, qui gère le réseau de transport de l'électricité, et de l'analyse prévisionnelle des coûts futurs des divers moyens de production par la Direction de l'énergie et du climat (DGEC), ces « coûts de référence de la production d'électricité », qui font l'objet d'une révision tous les trois ou quatre ans. Il se devait aussi de prendre en compte les directives européennes et les conséquences du Grenelle de l'environnement à l'horizon 2020.

    La révision de la PPI, actuellement en cours, devrait être finalisée dès janvier prochain. On dispose cependant déjà des scénarios qui serviront de base aux arbitrages finaux. La synthèse de l'exercice « coûts de référence » est par contre disponible.

    balayeur_nucleaire1.jpgPremière surprise de taille : sous le prétexte que les coûts de production de l'électricité sont « des informations commercialement sensibles dans des marchés concurrentiels tendus » on ne trouve plus, dans les « coûts de référence », d'indication sur les coûts en euros par MWh des différentes filières de production, mais seulement des valeurs indicielles comparatives de ces coûts par rapport à une énergie de référence, comme par hasard le nucléaire, de valeur arbitraire 1. On apprend par exemple que le coût de l'électricité gaz en fonctionnement continu sera 1,25 fois supérieur à celui de l'électricité nucléaire fonctionnant sur la même durée. Aucun moyen de reconstituer cette référence de coût du nucléaire puisque les valeurs de ses différentes composantes, investissement, frais de fonctionnement, coûts de retraitement, etc., sont toutes secrètes. Tout au plus nous dit-on que le coût de l'uranium choisi est de 52 dollars la livre, mais pour souligner qu'il est négligeable dans le coût total, et que le taux de disponibilité retenu des nouvelles centrales est de 91 %, chiffre en contradiction totale avec ceux qu'on observe sur le parc actuel, qui voit son taux d'emploi stagner un peu en dessous de 80 %.

    Affiche_nucl_mars07.web.jpgC'est une régression majeure par rapport au rapport de 2003 qu'on finit presque par regretter car, au moins, les différents coûts y étaient donnés, même s'ils étaient contestables et contestés puisque certains d'entre eux étaient de 25 % inférieurs à ceux de l'enquête approfondie « Charpin, Dessus, Pellat » effectuée trois ans plus tôt à la demande du Premier ministre. Le ministère s'était déjà, à l'époque, abrité derrière le secret pour éviter tout débat. Aujourd'hui, on passe donc la vitesse supérieure puisque le coût du nucléaire, non discutable et inconnu, devient la norme de référence.

    Cette impression surréaliste est renforcée à la lecture des scénarios présentés par la DGEC à l'appui du PPI. A partir des prévisions de consommation électrique d'ici à 2020 établies en 2007 par RTE, l'exercice consiste à modéliser les différentes contraintes introduites par le Grenelle de l'environnement, en termes d'économies d'énergie, de réduction d'émissions de gaz à effet de serre et de pénétration des énergies renouvelables à l'horizon 2020. Mais avec de surcroît un dogme de base, sans justification, comme pour tout dogme qui se respecte : le parc nucléaire se doit d'être renouvelé à l'identique en 2020.

    On découvre alors qu'en 2020, on dispose de 140 TWh d'électricité nucléaire de trop, l'équivalent de la production d'une bonne douzaine d'EPR nucleaire-coute-cher.jpganalogues à celui de Flamanville. De quoi certes faire plaisir à Areva, mais dont il faudra bien écouler la production. Qu'à cela ne tienne, nous dit-on, il suffira d'exporter plus de deux fois plus d'électricité à nos voisins qu'aujourd'hui ! Mais avec quelles lignes à très haute tension, et surtout à quel prix ?

    Quand on sait que depuis plusieurs dizaines d'années les coûts prévisionnels du nucléaire affichés par le ministère de l'Industrie ont été systématiquement construits sur des hypothèses techniques délibérément optimistes qui se sont toujours trouvées prises en défaut et sur des coûts unitaires d'investissement ou de fonctionnement qui ont toujours été dépassés de plusieurs dizaines de pour-cent, on prend brutalement conscience de la bulle d'irréalité à laquelle la France risque de se trouver confrontée.

    Ni+nucl%C3%A9aire,+ni+effet+de+serre.jpgQuand elle découvrira, trop tard, que le dogme nucléaire s'est substitué à la rationalité économique, il faudra tenter d'écouler sur le marché européen une électricité de base bien plus chère que celle que nous exportons aujourd'hui grâce à des installations de production largement amorties. Et si, comme tente le président Sarkozy d'en convaincre nos voisins italiens, allemands ou anglais, ceux-ci se lancent aussi dans l'aventure, toutes les conditions seront réunies pour l'éclatement d'une bulle nucléaire qui viendra s'ajouter aux conséquences de la crise économique et sociale actuelle.

    Il n'est pas trop tard pour reprendre l'exercice PPI sur des bases plus réalistes. Mais pour cela, il faudrait faire sortir le nucléaire du statut quasi religieux et secret qu'il connaît chez les décideurs de notre pays.

     

    Article de Benjamin Dessus qui est spécialiste de l'énergie nucléaire, président de Global Chance.
    Global Chance est une association de scientifiques et d'experts indépendants dans le domaine de l'énergie et de l'environnement qui publie deux fois par an Les Cahiers de Global Chance. Dernier numéro disponible :« Nucléaire , la grande illusion » n° 26.

     

    Lien permanent Catégories : écologie Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • maladie d'Alzheimer

    385575-0015.jpg?t=2840


    La maladie d'Alzheimer est un problème majeur de santé pour notre pays . Son développement parmi les personnes âgées pose aussi des questions de prise en charge économique des traitements médicamenteux et des prises en charge de la personne .
    Il y a également le probmème des proches de la personne atteinte, qui sont touchés à plusieurs titres quand cela arrive .
    La 2C2A organise le 15 janvier prochain une réunion sur ce thème : ce sera l'occasion de vous informer et de poser les questions que vous avez à ce sujet .