Après s'être attaqué à la justice, à l'armée et à d'autres services publics, la révision générale des politiques publiques se tourne vers les gendarmeries . Tout commence par une note d'un préfet ,conseiller du premier ministre . Note "officieuse", bien sûr, une rumeur dirait B. Huré .
Cette note est diffusée par l'Agence France Presse et s'intéresse aussi bien aux brigades territoriales qu'aux escadrons de gendarmerie mobile .
Voici un extrait de la dépêche de l'AFP :
La menace de fermeture de brigades de gendarmerie, un sujet sensible parmi les élus, a refait surface avec la révélation d'une note d'un conseiller du Premier ministre faisant état de coupes claires.
La direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) propose de supprimer 15 escadrons de gendarmes mobiles (GM, soit plus de 1.000 hommes) sur 125 au total et de fermer "en trois ans" 175 brigades territoriales sur 1.700 dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), selon une note en date du 25 juillet 2008 signée de Stéphane Bouillon, alors conseiller du Premier ministre pour les affaires intérieures, et adressée à François Fillon.
Plus de 10% des escadrons qui disparaîtraient : le quartier Savary est-il visé ? On attend la réaction de nos élus ,en particulier les élus nationaux sur ce sujet .

d'octobre 2008, il revient une nouvelle fois sur le maintien du 3ème génie à Charleville, en déclarant que l'état a été convaincu par "la pertinence de nos arguments" pour prendre sa décision . L'éditorial du même journal va plus loin en écrivant que" seuls les efforts de diplomatie économico-militaire et les propositions de soutien financier avancées par le Conseil général des Ardennes ont sauvé le"3" des effets de la restructuration de la carte militaire et de l'oubli auxquels il semblait condamné ."
La crise économique et financière aura un impact "dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat" des Français. "Dire la vérité aux Français, a expliqué le chef de l'Etat, c'est leur dire que la crise n'est pas finie, que ses conséquences seront durables, que la France est trop engagée dans l'économie mondiale pour que l'on puisse penser un instant qu'elle pourrait être à l'abri des événements qui sont en train ni plus ni moins que de bouleverser le monde."
Le collectif CACOGET (Collectif Ardennais Contre les Organismes GEnétiquement Trafiqués ) lance sa première initiative pour recueillir des fonds afin de soutenir les faucheurs volontaires d'OGM inquiétés par la justice (payer les frais d'avocats...)
dans l'ensemble, la majorité de ceux qui se sont exprimés étaient contre un centre d'enfouissement dans notre secteur .





