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ècologie - Page 105

  • Nos enfants nous accuseront


    ATTAC fait son cinéma

     

     

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    NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT

    un film de Jean-Paul Jaud

    le mardi 13 octobre 2009 à 20 h 00

    au Métropolis de Charleville

     


    A l’issue de la projection, un débat sera proposé

    avec Marc Dufumier, professeur, titulaire de la chaire d'agriculture comparée et de développement agricole à l'Institut national agronomique Paris-Grignon.

     

     



     

  • Manifestation contre les algues vertes

    Ce jour plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre les algues vertes.

     

    Ce phénomène prend une ampleur considérable cette année. La prolifération est liée aux pratiques intensives des éleveurs de la région, en particulier des éleveurs de porcs.

     

    Voici le compte rendu du Télégramme de Brest :

     


    ALeqM5j4jzIdfYzJqIcLDgd6f2Ku3c9TzA?size=lVenus des alentours, par conviction ou par curiosité, 2 à 3.000 personnes convergent vers la plage de Grandville à Hillion où ils doivent former une immense farandole. Une plage désormais libérée de son carcan d'algues vertes depuis qu'une poignée de manifestants l'ont récurée.

    La manifestation a débuté comme prévu vers 15 heures, dans un champ bordant le littoral. Plusieurs discours ont ponctué ce premier  regroupement, dont celui d'André Ollivro, porte-parole du collectif Urgence marées vertes. 

    Après la mort d'un cheval cet été, puis le décès suspect d'un salarié qui transportait des algues vertes, la toxicité des algues vertes est plus largement admise. Le débat, suscité et nourri par les écologistes, porte aujourd'hui sur le moyen de lutter contre la prolifération des algues. 

    Un débat qui porte aussi sur les rejets de l'agriculture intensive et des porcheries industrielles, cible provilégiée des écologistes.

     

     

    Ce phénomène est devenu très inquiétant dans de nombreux endroits. Même à Vouziers, le canal est touché.

    Les péniches ne viennent plus jusque Vouziers ce qui aggrave le phénomène. VNF n'assure plus l'entretien de cette branche du canal, qui devient inaccessible . Les touristes qui s'y risqueraient auraient très vite leur hélice hors service.

     

    Voici une photo prise ce jour entre Vrizy et Terron . Vert c'est vert, il n'y a plus d'espoir...?

     

     

     

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  • Eoliennes : nouvelles autorisations

    De nouvelles installations d'éoliennes sont autorisées dans les environs de Vouziers.

     

    eolien-4.jpgNous vous avons annoncé au mois d'août les premières autorisation de construction d'éoliennes à Contreuve. (voir la note)

    Vient de paraître au journal officiel (du 12 septembre) de nouvelles autorisations. On peut donc penser que prochainement nous pourrons voir se concrétiser ces projets.

     

    Fermes éoliennes
    Par deux arrêtés en date du 27 juillet 2009, la SFE - Parc éolien de Leffincourt (38, rue Jean-Mermoz, 78600 Maisons-Laffitte) est autorisée à exploiter les parcs éoliens de Machault et Sémide, d’une capacité respective de production de 8 et 12 MW, localisés lieudit Fonds de Bussy, poste 4 et poste 2, à Leffincourt (Ardennes).

  • Demi-taxe et demi-mesure

    La taxe carbone sera instaurée avec un montant de 17 euros par tonne.

     

    Ainsi en a décidé notre président, après un large débat avec lui-même. Il s'agit en fait d'une demi-mesure, qui risque de mécontenter tout le monde. Certains protestent contre une taxe de plus, d'autres estiment ce montant trop faible pour obtenir un résultat tangible.

    Comme tout dispositif nouveau, un débat était nécessaire, il a eu lieu lors du Grenelle de l'environnement.

    Sarkozy a pris sa décision seul, sans vouloir imposer un changement réel des mentalités, par un transfert important du support de la fiscalité en faveur des économies d'énergie.

     

    Voici la réaction de Greenpeace sur cette décision.


    OFRTP-FRANCE-TAXE-CARBONE-BUSSEREAU-20090723.jpgFrance — Jeudi 10 septembre, le président de la République a annoncé l'instauration d'une « taxe carbone » à 17 euros la tonne de CO². Le choix de ce montant prouve que le chef de l'Etat n'a pas compris l'intérêt de la Contribution Climat Energie (CCE).

    L'an dernier, ONG, syndicats, entreprises et administration étaient arrivés à un consensus: 32 euros la tonne en 2010, puis une augmentation de 5% par an pour arriver à 100 euros la tonne en 2030. Pourquoi Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas repris cette proposition qui faisait l'unanimité ?
    Parce qu'il manque d'ambition et que son intérêt pour l'environnement n'est qu'une tactique électorale ! Sinon, il aurait fixé à 32 euros le prix de la tonne de CO². En-dessous de ce seuil, la CCE ne poussera pas les Français à changer de comportement.

    L'instauration de la CCE aurait dû être l'occasion d'une prise de conscience : nos gestes quotidiens ont des conséquences sur le climat. Nous devons les repenser. C'est pour cette raison que l'électricité devrait être incluse dans la CCE. La sobriété énergétique fait partie du changement de comportements que nous appelons de nos voeux. En excluant l'électricité de la CCE, Nicolas Sarkozy montre qu'il n'a pas compris que nous sommes en situation d'urgence climatique.

    Le chef de l'Etat est passé à côté de la CCE. Il valait mieux ne rien faire du tout que rater une réforme de cette importance, instrumentaliser l'environnement à des fins électorales. Le climat mérite de vrais leaders, pas de mauvais compromis.

  • EPR finlandais : rien ne va plus.

    L'EPR finlandais devait être le prototype de ce nouveau type de centrale nucléaire.

     

    Les difficultés que rencontre AREVA pour sa construction vont jusqu'à remettre en cause son existence future. L'entreprise française est en conflit avec ses partenaires locaux, et les choses ne vont pas en s'arrangeant entre eux.

    A force de retards, l'équilibre financier est totalement perturbé. De provisions pour pertes en nouvelles provisions, le coût final va se trouver doublé par rapport aux estimations.

    Et dire que certains dans les Ardennes demandaient la construction d'une centrale de ce type à Chooz.

    L'EPR ne tient pas la route sur les délais, ni sur son prix de revient. Quand à l'aspect technique et sécurité, les doutes sont toujours forts, mais on n'est pas prêt d'avoir la preuve de son bon ou mauvais fonctionnement.

     

    Voici un extrait d'un article des Echos :

     

    ALeqM5hBvVTjIC9HN81bWattu5exy6A94A?size=s2Le premier EPR coûtera décidément cher à Areva. Le champion français du nucléaire a annoncé hier soir qu'il avait passé des provisions complémentaires de 550 millions d'euros au premier semestre sur ce réacteur de troisième génération en Finlande. Au total, le groupe s'attend maintenant àperdre 2,3 milliards d'euros sur ce contrat. Lors de la signature en décembre 2003 avec son client TVO, Areva tablait sur un projet d'un montant de 3 milliards d'euros. On va donc vers un doublement du coût. A l'époque, le groupe tricolore visait également une exploitation commerciale à la mi-2009. Aujourd'hui, il évoque un démarrage de l'installation en 2012, mais il se refuse à s'engager sur un délai ferme.

    Changement de comportement


    Le groupe présidé par Anne Lauvergeon reproche à son client de ne pas traiter les documents dans les délais prévus par le contrat. Il estime que TVO met onze mois à valider ces documents, contre deux mois prévus initialement. L'année dernière, les deux parties avaient convenu des mesures d'accélération des démarches, mais Areva estime qu'elles n'ont pas « été mises en oeuvre » par son client. « Ce comportement ne correspond pas aux pratiques habituellement observées lors de la construction de centrales clefs en main et occasionne des délais et des coûts supplémentaires », affirme Anne Lauvergeon. TVO rejette ces accusations.

  • Une vérité qui dérange

    Arte présente un documentaire sur les déchets nucléaires.

     

    Voici un lien vers leur site.(cliquer ici)

     

     

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  • Algues vertes : réduire les pollutions à la source



    François Fillon a annoncé une mission interministérielle sur la gestion du risque des algues vertes et Chantal Jouanno a dévoilé les résultats d’une étude soulignant que les algues vertes sont un vrai risque pour la santé. Réaction de France Nature Environnement.


    Selon cette étude, les algues vertes en décomposition sur les plages "présentent un vrai risque pour la santé". Elle précise que la concentration d'hydrogène sulfuré peut dépasser "les doses mortelles". Les détections obtenues au-dessus de la vase ont montré des teneurs en hydrogène sulfuré de 200 ppm (parties par million). Dans certains endroits, la concentration avoisine les 1 000 ppm. On sait que, au-delà de 500 ppm, la dose peut être mortelle

    José Cambou est la pilote du réseau santé-environnement de FNE. « C’est désormais un fait avéré que les algues vertes dégagent des doses mortelles de gaz. Insister sur les risques sanitaires nous semble plus qu’important. La prévention ne peut se limiter à la pose d’un panneau sur une barrière en bord de plage – puisque tout le monde ne lit pas forcément le français – et au ramassage des algues, ce qui ne règle pas le problème à la source. »

    Mettre en place une véritable politique de prévention4.jpg

    France Nature Environnement demande une réelle réduction des pollutions qui entraînent une prolifération des algues vertes. José Cambou : « Il est temps de mettre en place une véritable politique de prévention et que les problèmes environnementaux et sanitaires liés aux pollutions aux nitrates ne soient plus niés par une partie du monde agricole. Ce lobbying est inadmissible. »

    Jean-Claude Bévillard est pilote du réseau agriculture de FNE. « L’élevage hors-sol produit en Bretagne une quantité de déjections qui dépasse largement la capacité d’absorption du milieu naturel. Les expédients mis en œuvre sont inefficaces. La responsabilité du modèle agricole intensif est évidente, tant en matière d’élevage que de cultures, mais aussi celle de l’industrie agro-alimentaire et de l’agro-business en général. »

    La France déjà condamnée par l’Europe

    algues-vertes-dd292.jpgSi la situation n’évolue pas, la France pourrait se retrouver une nouvelle fois condamnée par la Cour de Justice de l’Union Européenne et s’exposer à des amendes record. Raymond Léost, pilote du réseau juridique explique : « Elle n’avait pas mis en œuvre des programmes de reconquête de la qualité des eaux brutes nitratées, destinées à la fabrication d’eau potable. Il ne faut pas oublier que les algues vertes sont en milieu terrestre la cause de l'eutrophisation des lacs, plans d'eau et des rivières. »
    Le problème est ancien : la question des algues vertes a été soulevée par le Professeur Lefeuvre, ancien président de France Nature Environnement, dès les années 70.

    L’urgence d’une réunion

    Jean-Claude Bévillard conclut : « Conformément aux engagements du Président de la République à l’issue du Grenelle de l’environnement, FNE demande la réunion urgente des responsables politiques, économiques, sociaux et associatifs pour élaborer des solutions véritables au niveau national. »