Le ton toujours modéré et consensuel de L'An Vert serait-il lié à des ressources occultes?
La question mérite d'être posée, suite au dossier que notre (insubmersible) confrère "L'Union" a consacré au barrage de Savigny.
Les opposants au projet écrivent que le barrage serait un attentat contre la nature, mais que on peut expliquer "la relative discrétion des associations de protection de la nature par leur nécessité de percevoir des subsides des collectivités".
Nature et avenir a donné sa réponse, publiée dans le journal en date du 12 février.
Les arguments de fond qui sont exposés nous paraissent fort pertinents, l'association appelant à une réunion le 2 mars prochain à la mairie de Rethel pour débattre du sujet.
Nous profitons de cette note pour continuer notre combat afin de remettre les choses à l'endroit : le dessin de Nature et Avenir étant publié de travers sur le site de "L'Union", nous vous le donnons à voir redressé.
Quant aux subventions touchées, même en fouillant très loin dans sa riche trésorerie, L'An Vert n'en a pas trace. D'ailleurs, nous avons parlé depuis bien longtemps de l'entente Aisne-Oise, par des articles sur les casiers de surstockage, avant même qu'il soit question du site de Savigny.
Le classement Natura 2000 a également été présenté plusieurs fois dans notre publication, en particulier dans sa version imprimée.
Finalement, étions nous visé par la remarque sur les associations? Ce n'est pas du tout sûr.
Malgré tout, si la commune de Savigny souhaite subventionner L'An Vert, elle peut le faire : le petit canard s'engage à continuer à mordre à pleines dents dans l'actualité.
18 mois, ce qui sape toute la portée de sa position déclarée, cela revient à nous dire : sauvons le thon, mais pas tout de suite! Ces 18 mois permettent encore deux saisons de pêche et autorisent les industriels à ponctionner toujours plus l’espèce ! Pourquoi ce délai? Le gouvernement achète ainsi la paix sociale avec les industriels de la pêche, dans une période d’élections régionales.
Ce rapport vient confirmer ce que soutient FNE depuis de longues années : l'objectif de réduction de 50 % de l'usage des pesticides est plus que jamais d'actualité, à condition de faire évoluer en profondeur les systèmes agricoles. Dès à présent, une baisse de 30 % est possible sans bouleversement majeur des systèmes de production.
En moins de 20 ans, la demande et la consommation de poisson a explosé au niveau mondial, notamment du fait de la mode du sushi, qui, d’un plat traditionnel, devient un élément des menus de chaînes de fast food. Les conséquences sur la biodiversité marine sont désastreuses : « Global sushi » sous titré « Demain, nos enfants mangeront des méduses », remonte la filière du sushi, tout expliquant les différents problèmes posés par la surpêche. Du sud du Chili au Japon en passant par le Sénégal et les ports français de Méditerranée, « Global Sushi » décode les impacts de la mondialisation de ce marché. Le cas du thon rouge, emblématique de la surpêche, est bien évidemment exposé au début du documentaire. Ce très bon film de Jean-Pierre Canet, Damien Vercaemer et Jean-Marie Michel sera diffusé à 20h30 sur Canal + le 1er février.
s’investir dans la citoyenneté écologique.
bandes enherbées, etc.) et injectent moins de 30% d’intrants (engrais, pesticides, énergie, etc.) dans leur chiffre d’affaires, est l’une des mesures phares du Grenelle de l’environnement.