Le scénario négaWatt 2011 a été rendu public le 29 septembre, après plus de 13 mois de travail par une quinzaine d'experts de l'association.
Ce travail montre qu'un autre monde est possible, que des choix existent pour une sortie du nucléaire.
Ce travail n'est pas une bible sur laquelle tout serait écrit et décrit. Mais c'est une base solide de discussion et d'argumentation vis à vis des tenants du système actuel.
Voici une présentation de ce dossier, avec les liens utiles .
En attendant de retrouver sur ce site des informations plus détaillées sur ce scénario et des graphiques explicatifs, voici quelques documents dans lesquels vous trouverez déjà les principaux éléments :
Document de présentation en version "légère", graphiques en basse définition (PDF 1,3 Mo)
Document de présentation en version "lourde" (PDF 11 Mo)
Supports de présentation de la conférence du 29 septembre :
- Partie 1 : Fondamentaux, Méthodologie, Demande d'énergie (PDF 4,2 Mo)
- Partie 2 : Production d'énergie, Bilans (PDF 11,1 Mo)
- Partie 3 : Impacts économiques, emplois (PDF 600 Ko)
Découvrez également une revue de presse complète consacrée au nouveau scénario négaWatt.
NégaWatt et la table ronde "efficacité énergétique"
Comme de nombreuses ONG, négaWatt a été invitée par la Ministre de l'Écologie pour participer à une table ronde sur l'efficacité énergétique. Bien que ce sujet soit au cœur des préoccupations de l'association négaWatt, nous avons décliné cette invitation.
Les raisons de ce choix
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Vous aurez l’occasion de découvrir les types de production les plus importants en France : le nucléaire, le thermique à flamme, l’hydraulique ainsi que des sites éolien, photovoltaïque et un site de recherche et développement d'EDF.
Cela fait donc une semaine, mais nous manquons encore d’informations pour évaluer l’ampleur des dégâts. Shell n’a pas confirmé combien de pétrole s’était échappé (même si cette quantité est évaluée à plus de 200 tonnes c’est à dire plus de 1300 barils, par la compagnie elle-même ) et le géant pétrolier assure au public que la fuite est « sous contrôle »… alors que selon de nombreux rapports, le pétrole continue de se répandre de la plate-forme Alpha Gannet.
Il est difficile de se faire reconnaître comme le porte-parole d'un groupe que l'on vient de rejoindre,et pas aisé de prendre ses marques dans ce nouveau cadre.
L’annonce du doublement du coût de construction du réacteur de Flamanville - et de son petit frère finlandais - a fait couler beaucoup d'encre. A l’inverse, le triplement du coût de construction de ITER, en gros de 5 à 15 milliards d'euros, s'est faite silencieusement, même si les débats continuent entre experts pour savoir qui paye la note. La lecture du dossier est inquiétante sur ce point : le démantèlement de l'installation est radicalement sous-évalué. Cette note-là, c'est la France et la région PACA qui la payeront de toute évidence.
développement sur l'efficacité énergétique ou encore sur les énergies renouvelables émergentes comme les énergies marines, des panneaux photovoltaïques plus performants.
Après la catastrophe de Fukushima, il est impossible pour le gouvernement japonais de conserver son plan de développement du nucléaire. Mais les milieux économiques sont très réticents, car une sortie rapide demanderait une remise en cause des grosses industries du pays. Le discours du premier ministre a été très ambigu, et il est critiqué à la fois par les pro et les anti-nucléaires. Le Japon s'est mis dans le même piège que la France, en rendant sa sortie du nucléaire très difficile par une dépendance forte à cette énergie. Mais au Japon, on n'est plus dans un débat d'idées, l'abandon du nucléaire est devenu une évidence pour les habitants. La situation risque d'être difficile à gérer pour les politiques, en particulier pour ceux qui sont à l'origine de l'implantation des centrales nucléaires.