Appel de la LDH
L’élection présidentielle a lieu ces 22 avril et 6 mai ; elle sera suivie des élections législatives les 10 et 17 juin. La Ligue des droits de l’Homme appelle les citoyennes et les citoyens à s’approprier ces élections et à voter.
La Ligue des droits de l’Homme, qui combat depuis 1898 pour les droits politiques et sociaux de tous, Français et étrangers, n’a pas pour tradition de s’exprimer sur le vote avant le premier tour de la présidentielle.
Aujourd’hui, elle le fait avec gravité, en pleine conscience de ses responsabilités, sur la base des valeurs républicaines qu’elle défend et avec la diversité des choix et sensibilités politiques qui la caractérisent.
En juin 2005, face à une loi arbitraire réservant un sort inhumain aux étrangers, la Ligue des droits de l’Homme alertait sur les risques que cette politique faisait peser sur notre démocratie et sur la République. Dans une démarche exceptionnelle, elle lançait un « appel à l’insurrection des consciences ».
En mai 2007, sous l’impulsion directe de Nicolas Sarkozy, ex-ministre de l’Intérieur devenu président de la République, son gouvernement adoptait une série de mesures liberticides, asphyxiant la démocratie, construisant une société de méfiance, de surveillance et d’exclusion, bafouant la justice ainsi que la dignité et les valeurs de la République. Au point qu’en 2009, la Ligue des droits de l’Homme lançait un véritable cri d’alarme sous forme d’une campagne de mobilisation citoyenne, proclamant « Urgence pour les droits, urgence pour les libertés ! ».
En cinq ans, l’action du président de la République − à nouveau candidat − s’est partagée entre le
mauvais et le pire : stigmatisations des populations fragilisées par les crises, agressions contre les organisations syndicales, exaltation de la xénophobie portée par le funeste débat sur « l’identité nationale », refus obstiné de mettre en débat les choix d’austérité, de débattre de l’emploi, des droits sociaux, régulièrement donnés comme les sujets principaux de préoccupation, avant la sécurité et l’immigration, pourtant cyniquement mis en avant pour tenter de rallier des voix sur l’unique base de la peur.
La Ligue des droits de l’Homme considère que poursuivre dans cette voie constituerait une menace des plus graves pour la République. C’est pourquoi, elle appelle les électrices et électeurs à refuser que soit poursuivie − et a fortiori aggravée − la régression des droits et des libertés, la xénophobie d’Etat et l’autoritarisme, la mise en cause de l’égalité des citoyens.
Elle les appelle à exprimer dans les urnes leur volonté de retrouver le vrai visage de la République, et à rester mobilisés au-delà des élections.
Les sondages sont ce qu'ils sont, mais ils donnent tous un score très faible à la candidate des Verts, sans aucune dynamique positive.
Jean-Luc Warsmann, le député UMP sortant ne doit pas être très inquiet pour sa réelection. Déjà largement en tête au dernier scrutin, il a pu constater depuis des semaines qu'aucun candidat du PS ne semblait intéressé pour se présenter contre lui. Sans candidat du principal parti d'opposition, Jean-Luc Warsmann pouvait s'attendre à une victoire facile, probablement au premier tour.
Malgré les hésitations de celui-ci, et malgré les obstacles qu'il lui reste à franchir, il semble bien que ce soit cette solution qui finisse par émerger. C'est une personnalité locale, bien implantée, et qui a donc des soutiens de poids ( Même si J-Paul Bachy n'est pas officiellement membre du PS, son influence reste grande chez beaucoup de militants locaux).
pas la préférence exprimée nationalement par leur parti. Cette divergence allait au-delà de la personne du candidat, puisque Jean-Luc Mélanchon est un militant du Parti de Gauche et que le PCF n'aura pas de représentant direct à cette élection.
Invités par René Visse ( ancien député Pcf et figure historique du mouvement ouvrier ardennais) , prés de 25 militants se sont réunis hier soir à Charleville-Mézières(...)
Dans sa présentation, le Maire a insisté sur la rigueur de gestion, en particulier dans le fonctionnement et en ce qui concerne les investissements sur la volonté de tenir le rôle de ville centre où il fait bon vivre.
subventions aux associations, les tarifs de l'Accueil collectif de mineurs (centre aéré d'été), les tarifs de la garderie et du restaurant scolaire et celui des dérogations scolaires.
Ces textes ont été approuvés à l'unanimité, sauf par Fabien Lallemand qui a voté contre le deuxième.