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écologie - Page 316

  • Non à l'enfouissement des déchets nucléaires

    16 associations de la Région Champagne-Ardenne et de l'est de la france lancent une pétition contre l'enfouissement des déchets nucléaires. Vous pouvez la signer en ligne avec le lien qui est dans le texte .

     

    Qui veut d’une poubelle radioactive souterraine ?

    Cela fait 30 ans que l’industrie électronucléaire, avec l’appui du gouvernement, cherche à enfouir ses déchets radioactifs dans le sous-sol, et 30 ans que les habitants des régions concernées s’y opposent et réclament un débat global. Les Etats-Unis viennent de stopper les travaux de stockage géologique des déchets radioactifs les plus dangereux (M.H.AVL) à Yucca Moutain (Nevada), site jumeau de Bure. Les expérimentations malheureuses "d’enfouissement expérimental de déchets faiblement radioactifs” dans la mine de sel d’Asse (Allemagne) en passe de s’effondrer, pourraient remettre en question le projet de Gorleben, qui devait recevoir les déchets hautement radioactifs... Pourquoi la France s’entêterait-elle à imposer l’empoisonnement programmé des sous-sols, contre la volonté d’une majeure partie des citoyens et l’avis de divers experts scientifiques ?

    medium_Bure.JPGLa quasi totalité des 3115 communes contactées en 2008 pour l’accueil d’un site d’enfouissement de déchets nucléaires dits FAVL (faiblement radioactifs à vie longue) ont refusé de se porter candidates, et l’ont fait vivement savoir. Restent en lice quelques communes, qui, coïncidence hasardeuse ou pilotée, se situent dans l’Est de la France, là où se trouvent déjà le très controversé chantier d’enfouissement de BURE (55) et les sites d’entreposage de déchets radioactifs de Soulaines et Morvilliers (10).

    C’est parce que de nombreux habitants de ces départements concernés (Aube, Haute-Marne, Marne, Meuse, Meurthe et Moselle, Moselle, Vosges), ont pris conscience que transformer leur région en immense dépôt radioactif n’est pas un projet d’avenir, mais un piège inéluctable, qu’ils interpellent ce jour le gouvernement pour exiger un moratoire sur l’enfouissement des déchets nucléaires, de toutes catégories. Ils posent également une question essentielle : pourquoi continuer à produire ces déchets, si l’on ne sait pas les gérer ? Ils réclament un véritable débat national sur la politique énergétique, préalable indispensable à ce qu’un programme de gestion des déchets nucléaires déjà produits rezo.gifpuisse être élaboré, indépendamment de tout intérêt industriel.

    Une pétition est organisée avec les soutiens de : Réseau Sortir du nucléaire, CRIIRAD, Greenpeace, Amis de la Terre, Agir pour l’Environnement. La pétition est mise en ligne sur www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org Diverses manifestations sont prévues dans les semaines à venir, dont une marche de Bure à Chooz, du 13 au 26 avril 2009.

  • une heure pour la planète

    Le WWF a décidé de lancer une mobilisation internationale avec un moment fort le 28 mars 2009 qui prévoit de toucher, dans plus de 1000 villes , près d’un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières pendant une heure.

    PARTICIPEZ A CETTE OPÉRATION SUR http://www.earthhour.fr/

    L’année 2009 est une année décisive pour notre planète. C’est en effet dans les douze prochains mois que se décideront les politiques mondiales earth-hour-2009-le-28-mars-a-20h30-eteignons-nos-lumieres-!_large.jpgde lutte contre le changement climatique pour les prochaines décennies. Le consensus scientifique du GIEC réuni à Paris en 2007 nous a rappelé l’urgence de la mise en place de politiques globales pour limiter à 2° le réchauffement climatique au cours du 21ème siècle.

    wwf_big.gifLe WWF a décidé de lancer une mobilisation internationale avec un moment fort le 28 mars 2009 qui prévoit de toucher, dans plus de 1000 villes, près d’un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières pendant une heure.

    A ce jour, dans 62 pays dont la France, pas moins de 74 métropoles, dont Cape Town, Chicago, Copenhague, Dubaï, Hong-Kong, Istanbul, Las Vegas, Lisbonne, Londres, Los Angeles, Manille, Mexico, Moscou, Nashville, Oslo, Rome, San Francisco, Singapour, Sidney, Toronto et Varsovie, se sont déjà engagées à éteindre leur lumière le samedi 28 mars 2009 de 20h30 à 21h30.

    Le 28 mars offrons une heure pour la planète !

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  • Marche de Bure à Chooz

    Marche régionale
    « Pour une Terre sans nucléaire »
    De Bure (55) à Chooz (08)
    Du 13 au 26 avril 2009


    Tous les détails de la marche, l'organisation et l'hébergement sur www.burestop.org


    Contacts:

    SDN 08 : 03 24 59 14 18
    sortirdunucleaire08@orange.fr
    CDR55 : 03 29 45 11 99
    non-a-bure55@orange.fr

    Pourquoi cette marche ?


    Cette marche est organisée par les associations Sortir du nucléaire 08 et CDR 55 (collectif meusien contre l'enfouissement des déchets radioactifs) à travers les régions Lorraine et Champagne Ardennes.
    Elle partira le lundi 13 avril 2009 de Bure dans l'extrême sud meusien, lieu pressenti pour un enfouissement "éternel" mais très controversé de déchets atomiques à 500m sous terre, et se terminera le dimanche 26 avril 2009 à Chooz à l'extrême nord des Ardennes, lieu emblématique puisqu'on y trouve 2 centrales nucléaires, Chooz A en cours de démantèlement et Chooz B en activité.
    Ce parcours traversera de nombreuses communes qui ont été démarchées ces derniers mois pour accepter, contre accompagnement financier et promesses d'emplois, l'implantation d'un centre d'enfouissement de déchets nucléaires appelés FAVL ( Faible Activité à Vie Longue).
    De plus, il faut savoir qu'il existe aujourd'hui dans la Marne à Moronvilliers (à l'est de Reims) une base militaire où le C.E.A.(Commissariat à l'Energie Atomique) pratique des essais utilisant de l'uranium et dans l'Aube, deux stockages en surface de déchets atomiques, Soulaines et Morvilliers (tout près de Brienne le Château).
    Cette marche a pour but de mettre en lumière les aberrations du nucléaire, énergie développée sur des leurres : leurre d'une électricité bon marché, leurre d'une indépendance énergétique, leurre d'une maîtrise technologique, leurre d'une industrie créatrice d'emplois et enfin leurre d'une solution à l'effet de serre.
    Alors que la réalité est tout autre : mode d'énergie imposé sans démocratie, importation d'électricité lors des "pics" de consommation (été comme hiver), technologie coûteuse et fragile (les accidents du Tricastin de l'été 2008 l'ont prouvé), contamination des régions entières par des déchets sciemment oubliés, production de déchets ingérables qui vont finir au fond de la terre, contamination lente et irréversible de l'air, de la terre et de l'eau.
    Cette marche permettra d'aller à la rencontre des habitants et des élus des villages et villes traversés pour apporter une autre information.
    Modalités pratiques :
    • L’hébergement sera collectif : salles communales, gymnases, chez l’habitant avec un point d’eau et sanitaires (pas toujours douche).
    • Chaque marcheur doit avoir son matériel nécessaire pour le couchage en camping (sac chaud + matelas).
    • Une cuisine itinérante est prévue : repas végétariens (casse-croûte le midi et repas chaud le soir). Une contribution financière sera demandée ainsi que la participation à la popotte (inutile d'apporter sa vaisselle, prévoir sa gourde).
    • Transport des sacs par véhicule (prévoir un petit sac pour la journée)

    Pas d’inscription prévue, mais pour faciliter l’organisation de cette manifestation (hébergement, ravitaillement), nous vous demandons, si possible, de nous prévenir de vos jours de présence.



    COMMENT REJOINDRE LA MARCHE
    :


    • Pensez au train à Bar le Duc, Revigny, Ste Ménéhould, Charleville, Revin, Chooz. Allez voir : ter-sncf.com

    • Pensez au bus à Ligny en Barrois, Vouziers, Le Chesne. Allez voir : rdta.fr ou bus Meuse
    • N° de téléphone pour joindre en direct les marcheurs : 06 84 73 10 40 (n° indisponible avant la marche)

     

    Marche1-dc7f4.jpg
  • Déchets nucléaires : la routine

    Le transport des déchets nucléaires est devenu une triste réalité, presque une banalité . Des centaines de tonnes de matières dangereuses sont transportées par route, voies ferrées ou voie maritime. Comme pour toute activité, un accident est possible, et la probabilité augmente avec le nombre de voyages.

    Que se passera-t-il le jour d'un accident sérieux ? C'est la question que se pose "La voix du Nord"dans un article daté de ce jour .dans-la-nuit-paisible-163-tonnes-de-de-1611959.jpg.jpg

    En voici la conclusion, qui peut malheureusement s'appliquer à beaucoup d'autres communes traversées par ces déchets.

     

    S'il ne nous appartient pas de commenter les faits - c'est même interdit par la loi (sic !) - en revanche, on peut légitimement s'interroger pour rassurer la population : quelles seraient les mesures prises en cas d'accident ferroviaire d'un convoi de déchets nucléaires sur la commune ? Y a-t-il un plan d'urgence ? Si oui, quel est-il ? Réponse... Ces convois relevant du « secret défense », même les plus hautes autorités comme la préfecture ne sont pas toujours informées des dates et heures de passage du « périple ». On apprend simplement qu'il existe un plan départemental des risques majeurs avec une cellule ad hoc. Au niveau local... certes, il y a bien, à Fourmies, un édile chargé de la sécurité (Jacques Derigny) mais ce dernier n'a reçu aucune instruction sur le sujet, y compris sur une distribution de pilules d'iodes qui serait recommandée.

    Quant à informer la population, n'en parlons même pas... circulez, y'a rien à voir !

  • Enfouissement des déchets nucléaires : le débat continue

    Notre(pas encore enterré) confrère "L'Union" rapporte les débats que continue de susciter le projet d'enfouissement des déchets nucléaires . Dans la région, aucune communes des Ardennes n'a répondu positivement, mais dans la Marne plusieurs ont fait acte de candidature .

    La proximité du centre de Bure dans la Meuse fait qu'il existe localement un mouvement d'information indépendant de l'Andra, agence qui gère ces problèmes pour le gouvernement .(voir le site de Bure ).

    Au sein de conseils municipaux qui ont voté pour accueillir éventuellement un centre d'enfouissement, le débat n'est pas clos. Ainsi à Maurupt, il anucleaire-tue-avenir.gif été décidé de consulter les habitants par référendum. C'est une bonne chose, mais comme il a été dit au conseil municipal, cela aurait pu être fait avant de prendre position . Le vote de confirmation parmi les élus a donné 7 "pour" et 6 "contre", ce qui laisse présager un scrutin serré pour la population de la commune marnaise. (vote prévu le 29 mars)

    A trois kilomètres de là, à Pargny sur Saulx, un débat a eu lieu à l'initiative des opposants. Une centaine de personnes ont assisté à cette soirée pour entendre des arguments qui étaient absents dans les documents officiels : tout à été fait pour présenter sous un jour favorable ce projet qui engage un territoire pour des centaines de milliers d'années.

    Quand on leur présente des arguments, les populations locales sont interessées et se sentent concernées.

    Comment sur un sujet si important a-t-on pu demander aux communes de s'engager sans véritable débat contradictoire ?

    Manifestement la tentative de passage en force ne se passe si bien que cela pour l'Andra. Les compensations financières annoncées apparaissent de plus en plus pour ce qu'elles sont : un moyen de masquer les véritables enjeux et de ne pas parler des risques de ce projet .

  • Nuisibles ? Mais pour qui?

    La FNE alerte sur un projet qui classerait à nouveau la martre et la belette pami les nuisibles, donc bons à abattre . Elles avaient été sortie de la liste en 2008 : qu' auraient-elles bien pu faire de nouveau depuis cette date ?

    On pourrait avoir l'avis localement du CERFE, où travaillent des chercheurs spécialistes en comportement animal . La FNE signale que le museum d'histoire naturelle a entrepris une étude sur ces animaux, et elle demande de tenir compte de ses conclusions avant de prendre une décision . Voici le communiqué de la FNE :

     

    martre.jpgLe Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage (CNCFS) examinera demain mercredi 11 mars un projet d'arrêté ministériel qui classerait à nouveau la martre et la belette sur la liste nationale des espèces dites « nuisibles ». France Nature Environnement s'oppose à cette mesure qui ne repose sur aucune justification biologique et demande au ministre d'attendre les conclusions de l'étude commandée au Muséum National d'Histoire Naturelle sur ces deux espèces.

    La martre et la belette sont deux mustélidés dont le régime alimentaire est essentiellement constitué de rongeurs, ce qui en fait d'excellents auxiliaires de l'agriculture. Ces deux espèces ne posent aucun problème vis-à-vis de la santé et de la sécurité publique, et aucun dommage important, ni aux activités agricoles ou forestières, ni à la faune et la flore, ne peuvent leur être imputées.

    Sous la pression des chasseurs

    Pour ces raisons, elles ont été retirées de la liste des espèces « nuisibles » en décembre 2008. Or, cédant aux revendications des piégeurs et Belette.jpgdes chasseurs, le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo s'apprête à revenir sur cette décision, alors même qu'il a commandé au Muséum une étude scientifique sur la martre et la belette, qui doit être rendue le 15 mai. Le même scénario s'est déjà déroulé en 2002 pour la martre, la belette et le putois, et les arguments en faveur du déclassement de ces trois espèces étaient déjà sans ambiguïté.

    Pour Dominique Py, responsable de la thématique Faune Sauvage à FNE : « il s'agit d'un geste politique en faveur du monde cynégétique, ignorant les avis scientifiques. Nous demandons au ministre de retirer ce projet d'arrêté dans l'attente des conclusions de l'étude conduite par le Muséum. »

  • Nuit de la chouette

     

    Nuit de la Chouette à Nocturnia


    RDV samedi 14 mars

    323.jpgAu pays de la hulotte, découvrez la vie des chouettes et des hiboux. A la nuit tombée, l’équipe d’animation de Nocturnia vous propose une balade au milieu des ombres, des bruits et des odeurs du crépuscule. Vous pourrez écouter et peut-être observer, émerveillés, la chouette hulotte, le hibou moyen-duc, l’effraie des clochers ou la chevêche d’Athéna. L’occasion également d’apercevoir et d’entendre les autres habitants de la forêt. La proximité de la pleine lune (11 mars) devrait encore faciliter l’observation des chouettes et des hiboux.

    Avant la sortie, l’équipe de Nocturnia vous propose de participer à la création de nichoirs (à partir de 15 heures).

    Animation gratuite - réservation obligatoire