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  • Extrême Droite : une bien curieuse impunité !

    Pour le Front National, la petite délinquance est intolérable et doit être systématiquement condamnée, sauf quand il est directement concerné comme on le voit dans Vouziers.

    On connaît le discours nauséabond de l’Extrême Droite en matière de racisme, d’islamophobie et d’intolérance. On sait aussi combien cette formation  sait dénoncer la montée de la  délinquance, le non –respect de l’intérêt collectif et bien d’autres incivilités.

    Depuis des mois le FN souille  de ses affiches les panneaux de la signalétique urbaine de la ville de Vouziers, les portes des transformateurs électriques, des armoires de distribution du  gaz, les panneaux routiers, tous emplacements où l’affichage est strictement interdit. Les panneaux d’affichage libre sont volontairement  ignorés.

    Cette atteinte systématique au  mobilier urbain dure et se répète en toute impunité, depuis des mois . Curieux, non ? Je ne suis pas certain qu’un collage sauvage d’une association  resterait sans poursuite !

    Alors comment expliquer ce laxisme ?

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  • Débat à Charleville : Racisme, Discriminations, Inégalités, où va la France ?

    La  Ligue des Droits de l'Homme de CHARLEVILLE-MEZIERES organise une soirée débat avec le Président de l'Observatoire des Inégalités

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     Un intervenant du National, son président actuel NOAM LEANDRI (photo ci-dessous), animera une soirée débat sur un thème qui est hélashqdefault.jpg brûlant dans l'actualité!
           " Racisme, Discriminations, Inégalités, où va la France ?"
    Seize jours après le rassemblement pour dire STOP à la Haine et au racisme qui a rassemblé une centaine de personnes, ce débat se fera en salle.



               le LUNDI 16 Décembre 2013, à 20H30

    Salle de la maison des associations " ancienne mairie de Mohon", rue Jean MOULIN, 08000 Charleville-Mézières

    Pour clore la soirée, et comme nous serons à quelques jours de cette fin d'année, la section de Charleville-Mézières  de la Ligue des Droits de l'Homme se fera un immense plaisir de vous offrir un pot convivial,  pour vous remercier de votre participation.

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    Concours d’affiches « Agis pour tes droits » 2012

  • Agrocarburants, moteur de désordres mondiaux

    Communiqué de la FNE

    Lors du Conseil Energie du 12 décembre, les Etats membres de l’Union européenne vont se positionner sur la politique européenne de soutien aux agrocarburants, dans le cadre d’une réforme initiée en 2012. Craignant une position du Conseil faisant le jeu des agro-industriels, France Nature Environnement, les Amis de la Terre, le RAC, Oxfam, Peuples solidaires et la Confédération paysanne ont rencontré M. Anton Widjaya, le directeur de Walhi (Amis de la Terre Indonésie - Kalimantan occidental) pour témoigner. Réactions.


    Désastre social et environnemental pour les pays émergents

    Les agrocarburants consommés en Europe ont des conséquences à l’échelle planétaire, que ce soit pour remplir nos réservoirs ou pour remplacer les huiles alimentaires françaises désormais consacrées au carburant (c’est la traduction concrète des « changements d’affectation des sols directs et indirects » (CASI)). Conséquence sans doute la plus dramatique, l’expansion des cultures de palmiers à huile dans un pays comme l’Indonésie, où la surface totale cultivée en palme a doublé depuis 2006, passant de 6 à 12 millions d’hectares.

    « Ces 6 millions d’hectares supplémentaires ont été pris sur des terres agricoles à vocation alimentaire, sur la forêt primaire ou sur des tourbières, qui constituent pourtant un stock considérable de carbone et un réservoir inestimable de biodiversité, témoigne Anton Widjaya lors de sa rencontre avec les ONG françaises. Socialement, c’est tout aussi grave. L'augmentation de la production d'huile de palme au niveau mondial est responsable de la hausse des conflits sociaux entre les entreprises et les populations locales, dont les conditions de travail et de vie se dégradent »

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    Une filière artificiellement soutenue

    Cette situation désastreuse est dopée par la politique européenne en faveur des agrocarburants qui, en rendant obligatoire leur incorporation dans les carburants conventionnels, a pu créer un marché artificiel profitant à quelques industriels.

    La politique européenne actuellement en place soutient artificiellement les agrocarburants en rendant obligatoire leur inclusion dans les carburants, sous prétexte de combattre le changement climatique, en prévoyant 10% d’énergies renouvelables dans les transports. Cependant, elle ne comptabilise pas tout l’impact environnemental de ces carburants. Or la plupart des agrocaburants consommés en Europe, émettent plus de carbone qu’ils ne permettent d’en gagner. En clair, il faut l’équivalent d’1,2L de carburant fossile pour 1L de biodiesel produit. A cela s’ajoute de nombreuses aides et une fiscalité avantageuse, aux frais des contribuables et en particulier des automobilistes. Si le prix au litre est sensiblement identique, le nombre de kilomètre parcourus avec 1L de biodiesel est inférieur à celui parcouru avec 1L d’essence. Les agrocarburants sont donc un désastre alimentaire, climatique, social, économique et ne profitent qu’à un seul acteur : l’agro-industrie.

    Pour les ONG, la seule solution responsable est d’aller vers la disparition des agrocarburants industriels. Malheureusement il est à craindre l’adoption jeudi 12 décembre d’un plafonnement à 7% pour 2020, comme l’a initialement proposé la France. Ceci conduirait à une augmentation de 50% de la consommation d’agrocarburants par rapport à aujourd’hui, une tendance à la hausse contradictoire avec la pause annoncée par le gouvernement au niveau national. 400 millions de tonnes de gaz à effet de serre supplémentaires seraient alors émises par rapport à la proposition de la commission (plafonnement à 5%). Soit l’équivalent des émissions totales de l’Italie en un an ! Au lieu d’apporter des solutions politiques au désastre des agrocarburants, les Etats vont-ils choisir d’empirer la situation?