Notre(pas encore enterré) confrère "L'Union" rapporte les débats que continue de susciter le projet d'enfouissement des déchets nucléaires . Dans la région, aucune communes des Ardennes n'a répondu positivement, mais dans la Marne plusieurs ont fait acte de candidature .
La proximité du centre de Bure dans la Meuse fait qu'il existe localement un mouvement d'information indépendant de l'Andra, agence qui gère ces problèmes pour le gouvernement .(voir le site de Bure ).
Au sein de conseils municipaux qui ont voté pour accueillir éventuellement un centre d'enfouissement, le débat n'est pas clos. Ainsi à Maurupt, il a
été décidé de consulter les habitants par référendum. C'est une bonne chose, mais comme il a été dit au conseil municipal, cela aurait pu être fait avant de prendre position . Le vote de confirmation parmi les élus a donné 7 "pour" et 6 "contre", ce qui laisse présager un scrutin serré pour la population de la commune marnaise. (vote prévu le 29 mars)
A trois kilomètres de là, à Pargny sur Saulx, un débat a eu lieu à l'initiative des opposants. Une centaine de personnes ont assisté à cette soirée pour entendre des arguments qui étaient absents dans les documents officiels : tout à été fait pour présenter sous un jour favorable ce projet qui engage un territoire pour des centaines de milliers d'années.
Quand on leur présente des arguments, les populations locales sont interessées et se sentent concernées.
Comment sur un sujet si important a-t-on pu demander aux communes de s'engager sans véritable débat contradictoire ?
Manifestement la tentative de passage en force ne se passe si bien que cela pour l'Andra. Les compensations financières annoncées apparaissent de plus en plus pour ce qu'elles sont : un moyen de masquer les véritables enjeux et de ne pas parler des risques de ce projet .
un). Sur cette base, 47 000 personnes pourront bénéficier des 200 euros d'augmentation. Une augmentation de 4 % est actée pour les 8 400 salariés gagnant entre 1,4 et 1,6 smic, et une augmentation de 2 % pour les 22 000 salariés au-delà de 1,6 smic.
corriger l'aggravation du déficit public (5,6% du PIB en 2009) d'ici à l'horizon 2012.
François Fillon a apporté vendredi son soutien à Total, "une des plus belles entreprises françaises", après l'annonce par le groupe de la suppression de 555 postes, estimant que Total allait "créer plus d'emplois qu'elle n'en supprime".
mesures de type ultralibéral. Elles ont fait bien des dégats dans les pays où elles ont été apliquées.
décision" et "la direction de Continental ne représente plus personne et n'est pas en mesure d'imposer une restructuration aussi dramatique", a déclaré le sénateur-maire de Compiègne dans un communiqué. "La société n'a plus de président de conseil de surveillance, on ne sait pas qui exerce le pouvoir au nom des actionnaires", a assuré Philippe Marini, également rapporteur général de la commission des finances du Sénat. Pour lui, "il est invraisemblable qu'une menace aussi lourde soit agitée alors que la France et l'Allemagne devraient s'organiser ensemble pour faire face à la crise du secteur automobile".
pouvaient pas être supprimées», a déclaré Mgr Re(photo ci-contre), qui est également président de la Commission pontificale pour l’Amérique latine. «Il faut toujours protéger la vie, l’attaque contre l’Eglise brésilienne est injustifiée.»