Ce mercredi était le denier jour de la fête, pendant lequel les manèges sont accessibles à demi-tarif.
Il semble que la participation soit restée en demie-teinte malgré tout, confirmant le ralentissement de la fréquentation pour ce millésime.
L'argument du déroulement en début de mois ne peut convaincre, puisque tous les années la fête se déroule à la même période. Les difficultés économiques rencontrées par les familles sont une cause certaine de cette désaffection relative.
On ne peut pas dire non plus que les forains fassent preuve d'un dynamisme extraordinaire. Ils présentent les mêmes métiers depuis des années, placés souvent au même endroit au centimètre près.
Les propriétaires des attractions bénéficient d'une rente de situation, et ne semble pas pressés de renouveler l'offre présentée aux jeunes Vouzinois. Ceux-ci ont plutôt boudé le bal du samedi soir, cette prestation devrait également être réévaluée, bien qu'il soit difficile d'imaginer une proposition différente et consensuelle.








sein de son groupe Pigalle. Légende de la mouvance rock alternative de la fin des années 80 au début des années 90, Pigalle met en chanson des personnages que l'on pourrait croiser dans la BD de Tardi, le cinéma de Jeunet et Caro et la photo de Willy Ronis. Un œil dans le rétro et un autre tourné résolument vers l’avenir, Pigalle continue de tracer son sillon musical sur fond de poésie urbaine qui prend au cœur et aux tripes.
