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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 1022

  • Sarkozy touché par la grâce

    Nicolas Sarkozy a décidé de supprimer les grâces collectives qui étaient devenues une tradition, en particulier pour le 14 juillet .

    Mais il  met en pratique des grâces ciblées en faveur des détenus ayant montré une "détermination hors du commun à suivre une formation professionnelle, à rechercher un emploi ou à suivre des soins". Selon une source judiciaire anonyme citée par Reuters, le parquet de Paris auraitmarchiani_pasqua_toulon_1999-7230b.jpg adressé un rapport sur M. Marchiani dans lequel il affirmait qu'il ne répondait pas à ces critères.

    C'est vrai qu'il est difficile d'imaginer le préfet Marchiani suivant une formation professionnelle ou recherchant un emploi . A quoi doit-il sa grâce présidentielle ? Sa qualité de préfet ? Sa proximité avec Charles  Pasqua ? Son rôle dans quelques affaires secrètes de l'état ?

     

    Dans le même temps, le parquet (c'est à dire le représentant de l'état) fait appel de la mise en liberté de Julien Coupat, ordonnée par un juge .

    Pourtant dans le système judiciaire français, l'incarcération de personnes inculpées doit être une exception . Dans ce cas l'exception semble surtout reposer sur le fait que certains ministres aient besoin de justifier leur théorie de "terroristes d'ultra-gauche" .

  • 3V

    Le bulletin municipal de la ville de Vouziers vient de sortir et il est distribué dans tous les foyers de la ville . Si vous ne le recevez pas dans les jours qui viennent, signalez-le à l'accueil de la mairie .

    Il comporte un dossier sur l'assainissement, et rend compte des derniers événements vouzinois .

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  • Les psychiatres contre Sarkozy

    Il est rare que les 4 syndicats de psychiatres signent un texte commun . Pourtant suite à l'annonce du plan de sécurisation des hopitaux psychiatriques, ces syndicats se sont réunis sur un texte qui condamne le retour à une psychiatrie d'enfermement et de rejet . C'est cette logique d'exclusion et de contôle de la population que prévoit la réforme gouvernementale . Vous trouverez ci-dessous l'analyse du site viva.presse :

    La fronde contre les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sur la "sécurisation" des hôpitaux psychiatriques continue de se développer.
    Après l’appel « La nuit sécuritaire », les quatre syndicats de psychiatres – syndicat des psychiatres d’exercice public (Spep-Idepp), syndicat des
    illus491.jpg psychiatres des hôpitaux (Sph), syndicat des psychiatres de secteur (Sps-Idepp) et Union syndicale de la psychiatrie (Usp) – ont dénoncé ensemble ce week-end « une approche exclusivement sécuritaire de la psychiatrie ».
    A leurs yeux, ces mesures visent à « refermer l’hôpital sur lui-même et renforcer auprès de la population toutes les images d’une psychiatrie carcérale et de rejet, simplement vouée à l’enfermement du fou dangereux ».

    La veille, dans un communiqué, l’Usp avait également souligné la « logique de violence sociale qui condamne la psychiatrie à repérer, contrôler et parquer à vie les marginaux, déviants, malades, désignés potentiellement dangereux. Logique de l’abus rendu légal, enfin, puisque cette dangerosité n’est ni définie, ni précisément limitée, ouvrant la voie à une extension indéfinie des mesures qui la visent ».

  • les banlieues et Fadela Amara

    Fadela Amara est entrée au gouvernement pour, disait-elle, être là où il es possible de faire bouger les choses . Quel bilan fait-elle de sa participation à l'équipe Sarkozy : voici ce qu'elle déclare au"Monde" .

    Depuis votre arrivée au gouvernement, comment jugez-vous la situation dans les banlieues ?41ae36ecb9b3eee609d05b90c14222fb-1.jpg

    Je dirais qu'elle est la même qu'hier. On a été abandonnés depuis trente ans.

    (...)

    Vous avez, dans ce pays, une partie de l'élite qui ne souhaite pas voir émerger les enfants d'ouvriers. Ça commençait à m'agacer sérieusement de voir qu'en haut lieu certains énarques freinaient des quatre fers. J'ai tapé du poing sur la table en le disant au président de la République, avant son discours sur la diversité. En février dernier, nous avions annoncé l'installation de 350 délégués du préfet dans les quartiers. A l'heure où je vous parle, il n'y en a même pas une quinzaine qui sont en fonctions. C'est quand même scandaleux. Et ce n'est pas faute d'avoir tapé du poing sur la table...

     

    Ces élites oposées au changement dans les banlieues, on ne les voit pas freiner la mise en place de la politique de chasse aux immigrés ou saboter les mesures de régressions sociales . Où peuvent-elles bien militer ? Peut-être à l'UMP "canal clandestin" .

  • Les"Verts" et l'Europe

    Les Verts ont mis en place une alliance avec d'autres composantes écologiques, et préparent depuis plusieurs mois les élections européennes de juin prochain . Daniel Cohn-Bendit est à l'origine de cette statégie, et fédère les énergies pour que cette échéance soit celle du renouveau pour daniel-cohn-bendit.1206206528.jpgles écologistes . Une réunion a eu lieu hier pour prévoir les têtes de listes (il y a 8 grandes régions pour ces élections) . En voici la synthèse par "Libération".

    «Ni sang, ni larmes, que du bonheur !» certifie Cécile Duflot, hilare. Clin d’œil de la secrétaire nationale des Verts à Daniel Cohn-Bendit qui avait prédit, fin octobre, «des larmes et des pleurs» pour la délicate étape de la constitution des listes Europe Ecologie, en vue du scrutin de juin 2009. A l’issue d’une réunion de leur comité de campagne, les principaux artisans du rassemblement des familles écologistes ont révélé vendredi une partie de leurs têtes d’affiches issues d’ONG environnementales ou de la société civile, pour les européennes.

  • Marché de Noël

    Ce dimanche avait lieu sur la place Carnot le marché de Noël organisé par l'UCIA en collaboration avec la vile de Vouziers . Il y avait du monde cet après-midi, pour écouter les chorales (bien difficiles à entendre dans cette ambiance) ou pour flâner devant les chalets .

    Malgré le refus de la communauté de communes d'aider cette manifestation (voir la note de jeudi sur la 2C2A), les chalets installés était plus 721857-0003.jpg?t=5365nombreux que l'an dernier .

    Les affaires auront-elles été bonnes pour les commerçants présents, ou bien pour ceux de la place ? Nous le saurons quand les interessés auront fait leur bilan .

  • Bush aide à baisser les salaires

    Le plan américain pour sauver leur industrie automobile comporte une aide de 13,4 Milliards de dollars . Comme il le dit lui même (voir la note du 19/12 sur ce sujet), il renonce au libéralisme pour sauver le libéralisme . D'ailleurs dans les mesures demandées en échange figure la baisse des _general%20motors.jpgavantages dont bénéficient les ouvriers du secteur, en particulier une diminution de leurs salaires .

    Les syndicats américains avaient obtenu par des années de lutte des conditions de travail et de salaire convenables . Ce plan les obligent à s'aligner sur les conditions de la concurrence : une belle régression sociale . Voici un extrait de "Libération" :

    Concrètement, l’aide fédérale se décompose en 9,4 milliards de dollars pour GM et 4 pour Chrysler, sans compter 4 milliards de plus pour GM en février, sous réserve du déblocage de la seconde partie des fonds du plan Paulson par le Congrès. En échange, la Maison Blanche exige des efforts, tant de la part des dirigeants des groupes que des syndicats. Elle réclame notamment un alignement des salaires sur ceux pratiqués par les usines américaines des constructeurs étrangers d’ici au 31 décembre 2009.

    s-BUSH-CIA-OBAMA-large.jpgB. Obama est d'accord avec ces décisions. Toujours d'après "Libération" :

    Bush justifie aussi sa décision de venir en aide aux constructeurs par son refus de laisser son successeur face à une industrie majeure en voie de disparition. Dans ce trou noir qu’est la période de transition entre les administrations sortante et élue, les dirigeants ont donc décidé de se serrer les coudes. Un responsable de la Maison Blanche confirme d’ailleurs que des consultations ont bien eu lieu entre les deux équipes à ce sujet

    Et, vendredi, Barack Obama a estimé que l’aide octroyée par Washington était «une étape nécessaire».

    La crise est un moyen bien commode pour faire payer aux ouvriers les pots cassés par d'autres .