Le résultat des élections en Israël laisse planer un suspense insoutenable : Le prochain gouvernement sera-il de droite ou d'extrême droite ?
Une chose est certaine : la "gauche" israélienne est battue, les travaillistes étant en quatrième position, avec le score le plus bas jamais réalisé .
Le mot gauche mérite vraiment de guillemet, puisque le leader du parti travailliste est E. Barak(photo ci-contre), l'actuel ministre de la défense . Il est donc directement responsable de l'offensive contre Gaza, et du comportement de l'armée israélienne lors de cette guerre . Le parti travailliste israélien fait partie de l'Internationale Socialiste : aux dernières nouvelles, il n'en a pas été exclu, son attitude n'est donc pas jugée inadmissible par les membres de l'Internationale Socialiste .
Il semble inévitable que le prochain gouvernement soit une coalition, comprenant le parti d'extrême droite arrivé en troisième position . Son leader, Avigdor Lieberman (photo ci-dessous) s'est prononcé pour chasser les israéliens d'origine arabe d'Israël . Ceux-ci sont citoyens du pays depuis sa création,
et risquent donc désormais d'être victimes d'une purification ethnique .
Les alliances nécessaires pour former un gouvernement vont donc très probablement amener ce parti au pouvoir, ainsi que des partis ultra-religieux : avec tous ces partisans de la colonisation à outrance, et hostiles aux négociations avec les représentants actuels des palestiniens, on craint fortement que la paix ne soit pas pour demain .

charmante station de ski pour millionnaires .
probablement un grave danger pour la Suisse : la manifestation a été interdite . Voyez comment elle a été réprimée dès sa formation, et la disproportion de l'usage de la violence par la police suisse :
des ONG françaises pour la Palestine, la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme et son affiliée française, la Ligue des Droits de l’Homme, appellent la France à demander la mise en place d’une commission internationale d’enquête indépendante sur les graves violations de ces droits dans le cadre de cette crise.
Membre permanent du Conseil de sécurité, dont elle assume en ce mois de janvier la Présidence, la France a également l’influence internationale nécessaire pour s’assurer que les demandes d’enquête se traduisent en actions concrètes – comme l’ont notamment demandé le Secrétaire général des Nations unies, suite aux bombardements des bâtiments des Nations unies, mais également des organisations israéliennes et palestiniennes de défense des droits humains.
une pause de une semaine et exige le départ des troupes israéliennes : on est loin d'une position commune .
commencer à faire face à l'opinion internationale .
lui ?
"Nous avons du mal à croire qu'une nation démocratique par ailleurs respectée internationalement peut autoriser des atrocités humaines aveugles de cette ampleur dans un territoire déjà soumis à un blocus terrestre et maritime", écrit The Lancet.