Nous avons passé hier la tribune des présidents de la Ligue des droits de l'Homme, qui titraient "La violence n'est pas une fatalité ".
Depuis ce soir, la violence a franchi un nouveau stade à Gaza, avec l'entrée des troupes israéliennes sur le territoire de Gaza . Comme il était écrit dans la tribune, qui peut croire que cela résoudra un problème ou même seulement une partie d'un problème . L'armée d'Israel agit avec le consentement plus que tacite des Etats-Unis, point sur lequel l'ancienne et la nouvelle administration ne semble pas avoir de désaccords .
Israel est en période pré électorale, et le "message" délivré par l'offensive est plus à destination interne que destiné à faire taire les mortiers du Hamas . A moins de tuer des centaines de milliers de palestiniens, ce genre d'action à peu de chance de se révéler efficace du point de vue militaire . Voici l'info qui existe à cette heure(source "Le Parisien.fr")
Un nombre important de troupes israéliennes ont pénétré samedi soir sur le territoire de Gaza. Le bureau du Premier ministre a précisé qu' Israël va «prendre le contrôle» des régions d'où sont tirées les roquettes. Des soldats se sont déployés dans des zones inhabitées du nord du territoire, selon des témoins palestiniens.
- Les blindés ont ouvert le feu, selon des témoins, tandis que les troupes du Hamas répliquaient au mortier
«Les combats vont durer de nombreux jours», a annoncé le bureau du ministre de la Défense Ehud Barak, qui mobilisait samedi soir des milliers de réservistes. L'armée a, par ailleurs, menacé les Gazaouis qui aideraient les «terroristes» du Hamas.
Les menaces du Hamas
La branche armée du mouvement de résistance islamique a aussitôt avertit que l'Etat hébreu allait payer «un lourd tribu» en représailles. Avant l'incursion, Khaled Mechaal, le chef du Hamas qui vit en exil à Damas, avait assuré sur la chaîne Al-Jazira que son mouvement «ne capitulerait pas» et prévenu qu'un «sombre destin» attendait Israël s'il mettait le pied à Gaza. «Si vous commettez la stupidité de lancer une offensive terrestre, un destin sombre vous attendra à Gaza. Ce sera là votre malédiction, la colère de Dieu tombera sur vous», avait-il poursuivi.
Dans un message diffusé sur sa radio interne samedi, le Hamas a menacé d'enlever des soldats israéliens en cas d'offensive terrestre. «S'ils (les Israéliens) entrent (dans Gaza), Gilad Shalit aura de nouveaux amis», a-t-il averti, en allusion au soldat israélien capturé le 25 juin 2006 par un commando palestinien et détenu depuis dans Gaza.
pauvres paroles s’envolent au vent mauvais de l’inertie qui règne depuis des décennies. La trêve est rompue, dit-on. Interruption momentanée d’une guerre chaude, voici ce que furent ces six mois où Gaza n’a cessé de survivre, l’existence de ses habitants étant enfouie dans ces tunnels qui charroient les biens nécessaires à la vie ou à la mort. Retour aux réalités les plus crues. On peut détester le Hamas et son refus affiché de l’existence de l’Etat d’Israël, on peut et on doit aussi rejeter cette violation assumée par tous de s’en prendre aux civils. Bref, on peut dénoncer une nouvelle fois l’engrenage de la violence et se livrer à la comptabilité minutieuse des responsabilités ou jeter l’anathème sur l’interlocuteur de demain. En attendant les violences se poursuivent, ouvertes comme ces derniers jours, sournoisement quand elles asphyxient tout un
peuple déjà embastillé. Nous sommes envahis par la honte car rien de cela n’était imprévisible et nous connaissons parfaitement les remèdes à cette maladie qui ronge cette région du monde et déchaîne les passions partout ailleurs. Sommes-nous si irrésolus, si dénués de sens commun pour laisser faire ainsi ? Ici et maintenant, au sein même de l’Union européenne, nous venons de conforter les autorités israéliennes en leur accordant un statut encore plus privilégié. La bonne conscience fera que l’on déversera quelques centaines de millions d’euros au bénéfice des Palestiniens, qui serviront à reconstruire ce que l’occupant aura détruit et que l’on recommencera encore et encore cet investissement sans fin et surtout sans dividendes. Comme si la paix, ou la guerre d’ailleurs, dépendaient d’un argent qui dissimule l’impuissance. Pourtant jamais conflit ne connut de solutions plus évidentes ; des accords de Taba, à ceux de Genève en passant par la proposition de paix de la Ligue Arabe, à quelques détails près, tout est déjà écrit et les cartes n’attendent que d’être précisées. Mais pour faire vivre la paix autrement que sur du papier, il faut en terminer avec les faux équilibres. La politique israélienne n’a plus pour but d’assurer la sécurité de cet Etat. Bien sûr, cette exigence est légitime et elle est toujours présente dans la pensée de ce peuple et de ses dirigeants. Mais aucune « raison de sécurité » ne peut justifier l’accaparement des terres palestiniennes, de l’eau et le refus de laisser la Cisjordanie et Gaza se développer. Le Hamas n’est plus qu’un alibi commode. Il y a longtemps que derrière le discours sécuritaire se cache, à peine, une volonté d’agrandir le territoire et de convaincre les
Palestiniens de s’en aller. Au-delà de l’impératif éthique qui interdit de déposséder un peuple de son existence, il en va de la pérennité d’Israël. Soit Israël admet enfin l’existence d’un Etat palestinien pleinement souverain et installé sur la totalité de la Cisjordanie et de Gaza, soit la sécurité d’Israël ne durera pas plus longtemps que sa puissance militaire, dont la guerre du Liban a commencé à montrer la relativité. Sont-ils bien conscients de l’avenir ceux et celles qui font de cet Etat le poste avancé du monde occidental ? Sont-ils bien conscients que chaque mort à Gaza, c’est un peu plus de haine aveugle contre le reste d’un monde jaugé à la dimension de ses mensonges et de son double discours ? Sont-ils bien conscients que cette guerre endémique permet aux régimes arabes de maintenir leurs peuples sous l’emprise de la dictature et de refuser toute évolution démocratique ? Il n’est plus utile de se lamenter, encore moins de faire des belligérants des fanatiques irréductibles alors que nous avons les moyens de mettre un terme à ce conflit. Et l’Union européenne la première : qu’elle applique les accords passés, qu’elle change de politique et cesse de faire d’Israël son allié privilégié. C’est le seul moyen pour que le gouvernement israélien comprenne qu’il est un Etat comme les autres, avec ses droits mais aussi avec ses responsabilités. Alors, peut-être, la communauté internationale trouvera les ressources politiques nécessaires à faire appliquer ce qui n’est jamais que le droit de chaque peuple à vivre en paix dans des frontières sûres et reconnues. Pour les Palestiniens aussi.
avantages dont bénéficient les ouvriers du secteur, en particulier une diminution de leurs salaires .
congolaise et membre de la Plateforme Congolaise contre la Corruption et l’Impunité, a finalement décidé de ne pas poursuivre. Gregory Ngbwa Mintsa a lui aussi subi des pressions croissantes de la part de certains membres du gouvernement gabonais qui ont jusqu’au dernier moment tenté de le convaincre de se retirer.
au delà de notre compassion avec les familles douloureusement frappées à nous poser la question:pourquoi mourir aujourd'hui en Afghanistan?. Les politiques déclarent que c'est un devoir de défendre le monde occidental du terrorisme qui a ses bases dans ce Pays. Les mêmes responsables(?) politiques ont la mémoire courte. Les talibans aujourd'hui si redoutables ont été les alliés des Américains qui les ont armés quand ils luttaient contre l'occupation de l'Afghanistan par les Soviétiques. Demain, ils redeviendront sans doute fréquentables quand la stratégie mondiale exigera de négocier avec eux comme le propose déjà le président Karzaï. C'est alors et malheureusement -alors seulement- que l'on constatera l'inutilité de cette guerre et des sacrifices injustifiables des soldats aujourd'hui envoyés au front.
provoqué une nouvelle polémique, en qualifiant Barack Obama de «jeune, beau et bronzé» . Il se défend en déclarant que ses paroles étaient prononcées sur le ton de la plaisanterie . Mais quand on connaît sa politique et ses alliés, cette "plaisanterie" est un peu difficile à admettre .
L'histoire et la réalité du peuple noir aux Etats-Unis continueront à poser des problèmes . Mais des défis encore plus considérables sont devant lui . Et pour savoir comment il compte s'y attaquer, il plus important de savoir s'il est écologiste ou productiviste , "socialiste" au sens américains ou libéral au sens européen,, pacifiste ou partisan d'imposer la force , etc .
On ne peut pas dire que l'An Vert ait submergé ses lecteurs de notes sur les élections américaines . Il n'est bien sûr pas possible d'aborder tous les sujets dans ce blog, nous avons choisi de privilégier ce qui est local, ainsi que les thèmes de la solidarité et de l'écologie . En ce qui concerne le choix du prochain président des Etats-Unis, tout a été dit ou écrit dans les organes de presse, et nous ne disposons pas (encore ) de correspondant sur place .
Bush de sauvetage de l'économie, et à peu près aussi à gauche que François Bayrou . Et franchement, les positions politiques de François Bayrou n'arrive pas à déclancher des délires d'enthousiasme de notre part .