Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

écologie - Page 327

  • Marche de Bure à Chooz

    Nous vous avons informés de la marche qui doit relier Bure à Chooz . Voici la carte du trajet et des étapes prévues .

    Une étape sera donc organisée à Vouziers le 21 avril prochain, avant de rejoindre Le Chesne .

    Vous pouvez participer à une ou plusieurs étapes de cette marche contre le nucléaire. Voir le site de Bure

     

    Marche1-dc7f4.jpg
  • marche de Bure à Chooz

    Venez marcher un jour, deux jours ou plus !

    Cette marche est organisée par les associations Sortir du nucléaire 08 et CDR 55 (collectif meusien contre l’enfouissement des déchets bure-stop-g.gifradioactifs). Elle partira le lundi 13 avril 2009 de Bure dans l’extrême sud meusien, lieu pressenti pour un enfouissement éternel de déchets atomiques à 500m sous terre, et se terminera le dimanche 26 avril 2009 à Chooz à l’extrême nord des Ardennes, lieu emblématique puisqu’on y trouve 2 centrales nucléaires , Chooz A en cours de démantèlement et Chooz B en activité.

    Elle traversera les régions Lorraine et Champagne Ardenne, où de nombreuses communes ont été approchées ces derniers mois pour accepter, contre accompagnement financier et promesses d’emplois, l’implantation d’un centre d’enfouissement de déchets nucléaires appelés FAVL. Il faut savoir qu’il existe aujourd’hui dans la Marne à Moronvilliers (à l’est de Reims) une base militaire où le C.E.A.(Commissariat à l’Energie Atomique) pratique des essais utilisant de l’uranium et dans l’Aube, deux stockages en surface de déchets atomiques, Soulaines et Morvilliers (tout près de Brienne le Château).

    Cette marche a pour but de mettre en lumière les aberrations du nucléaire, énergie développée sur des leurres : leurre d’une électricité bon marché, leurre d’une indépendance énergétique, leurre d’une maîtrise technologique, leurre d’une industrie créatrice d’emplois et enfin leurre d’une solution à l’effet de serre. Alors que la réalité est tout autre : mode d’énergie imposée sans démocratie, importation d’électricité lors des « pics » de consommation (été comme hiver), technologie coûteuse et fragile (les accidents du Tricastin de l’été 2008 l’ont prouvé), contamination chooz-centrale-nucleaire-08.jpgdes régions entières par des déchets sciemment oubliés, production de déchets ingérables qui vont finir au fond de la terre, contamination lente et irréversible de l’air, de la terre et de l’eau, ...

    Cette marche permettra d’aller à la rencontre des habitants et élus des villages et villes traversés et d’apporter une autre information.

    Tous les détails des étapes de la marche (entre 10 et 20 km par jour), l’organisation et l’hébergement sur www.burestop.org

  • transport record de déchets nucléaires

    L'industrie nucléaire génère des déchets dont la gestion pose des problèmes immenses et non résolus . Ainsi des quantités importantes de matières nucléaires sillonnent la planète, multipliant les risques d'un accident (ce qui n'arrive jamais, comme la collision de deux sous-marins atomiques, impensable mais cela vient de se passer) .

    ALeqM5jKJHYF5ilcL1QGHVrWCwWS2Ydzcg?size=sAreva reconnaît à demi-mots ce transport entre la France et le Japon :

    "Nous confirmons la préparation d'un transport vers le Japon de combustible MOX", mélange de plutonium et d'uranium, issu du retraitement de combustible usé, a indiqué à l'AFP Christophe Neugnot, porte-parole de l'usine Areva de La Hague.

    Le porte-parole s'est refusé à tout commentaire sur la date du convoi, ni sur la quantité de matière transportée.

    Greenpeace dénonce les conditions du transport :

    « Nous dénonçons ce transport très dangereux et le secret de Polichinelle qui l'entoure, déclare Yannick Rousselet, de le-pacific-teal-bateau-de-tGreenpeace France. Les discours du Président Sarkozy et les belles plaquettes en couleur d'EDF ou d'Areva font l'impasse sur le "coté obscur" du nucléaire et les transports internationaux de matières extrêmement dangereuses, comme le Mox ou le plutonium, générés par cette industrie et utilisables à des fins militaires. La construction de réacteurs EPR ne fera qu'augmenter la fréquence de tels transports et les risques de prolifération. »

    Voici un lien vers le communiqué de Greenpeace

  • Agriculture et environnement

    Lors de son discours prononcé hier à Daumeray (Maine-et-Loire), Nicolas Sarkozy a promis une rallonge de 300 millions d'euros pour les aides de la PAC. Pour FNE, ce bonus doit impérativement être utilisé pour les formes d'agriculture les plus favorables à l'environnement, comme l'agriculture biologique.

    Pour France Nature Environnement (FNE), par souci d'efficacité, les crédits supplémentaires promis par le Présidents de la République doivent avant tout être destinés :

    • à l'augmentation des surfaces en agriculture biologique

    • aux prairies permanentes, notamment en zone de montagnegold_sent.jpg

    • aux mesures de gestion sur les sites importants pour la qualité de l'eau et la biodiversité, aussi appelées « mesures agroenvironnementales territorialisées »

    Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « Dans un contexte de budget restreint, la moindre marge doit être utilisée pour aller à l'essentiel : il s'agit de redonner une légitimité aux aides publiques à l'agriculture, en les mettant en cohérence avec les engagements du Grenelle de l'environnement.»

    Les annonces officielles sur l'application en France du « bilan de santé » de la PAC sont prévues pour lundi 23 février.
  • Enfouissement des déchets : des réactions

    L'Andra a sollicité de nombreuses communes pour créer un site d'enfouissement de déchets nucléaires  de faibles activités et de longue vie .

    Dans les Ardennes, à notre connaissance, aucune commune ne s'est portée candidate .nucleaire-enfouissement-yucca.jpg

    Par contre, dans la Marne et dans la Meuse plusieurs communes ont répondu positivement à la proposition de l'agence chatgée des déchets nucléaires .

    L'appel à candidature de l'Andra présentait de gros défauts : c'est l'agence elle-même qui présentait les arguments, sans qu'un avis contradictoire soit donné aux élus et à la population . On se doute que les conditions d'un choix objectif n'étaient pas remplies . Les habitants de ces communes ont le plus souvent été tenus à l'écart, comme si une décision d'une telle importance pouvait se faire sans eux .

    Les autorités de l'état ont parfois appuyé le dossier, mais elles ont oublié la dimension intercommunale d'un tel choix . Les communauté de communes n'ont pas été consultées, alors qu'elles ont la compétence de l'aménagement du territoire : si un site d'enfouissement se crée, les communes voisines en subiront également les conséquences .

    Les conditions de cette consultations des communes entraînent maintenant des réactions :

    Dans la Marne un collectif de communes, voisines de sites potentiels, a réagi . Voici un extrait du journal de la Marne :


    183901-246482.jpgUn collectif d'une dizaine de petites communes de l'Argonnais (Marne) hostiles à l'implantation d'un site d'enfouissement de déchets nucléaires chez elles seront reçues vendredi au ministère du développement durable, a indiqué jeudi leur représentant.Le ministère a confirmé la tenue de cette rencontre.
    Ces localités, qui représentent au total quelque 1.500 habitants, s'inquiètent tout particulièrement de la candidature des trois communes voisines désireuses d'accueillir le site d'enfouissement, a expliqué Nicolas Lerouge, maire de Braux St-Rémy et représentant du Collectif d'élus argonnais.
    Selon lui, les communes de St-Ménehould, Mafricourt et Massige se sont portées volontaires; toutes appartiennent à la même communauté de communes que la sienne.

     

    Toujours dans la Marne, des habitants s'inquiètent du choix de leurs élus, et demandent des explications :

     



    110 personnes ont assisté à la réunion publique contre l'enfouissement de déchets nucléaires à Blesme, Scrupt ou Maurupt.

    938899.jpg

    «On a élu des gens à la mairie mais, même seulement pour être volontaire à l'accueil de déchets nucléaires, j'aurais voulu être consultée ! » La salve nourrie d'applaudissements qui a accueilli les propos d'une participante suffisait à dépeindre l'atmosphère de la salle des fêtes de Blesme. Une bonne centaine de personnes avaient fait le déplacement pour la réunion publique organisée par le Collectif contre l'enfouissement des déchets radioactifs, le Cedra, et l'Association des élus meusiens et haut-marnais opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs, l'AEMHM, à l'initiative de quelques habitants. A l'ordre du jour, évidemment, la candidature de Blesme, Maurupt-le-Montois et Scrupt à l'accueil d'un site de stockage de déchets radioactifs de faible activité à vie longue.
    « On a de gros doutes, moi je suis prête à déménager si cette implantation se confirme », a lancé Mme Simon, à l'origine avec son époux d'une première lettre ouverte il y a une quinzaine de jours, au terme de l'exposé des représentants du Cedra et de l'AEMHM. « J'ai 69 ans et j'espérais que quelqu'un se lèverait à ma place, mais il n'y a eu personne. Alors maintenant que nous sommes tous réunis, que fait-on ? » Le maire de Blesme, Claude Doyen, présent dans la salle, a alors été interpellé par plusieurs de ses concitoyens de façon très claire : « Allez-vous, oui ou non, revenir sur votre position et revoter ? » Réponse de l'intéressé : « J'ai accepté la réunion de ce soir et j'ai voté la délibération de candidature en croyant bien faire. Maintenant, au terme de cette réunion, j'aimerais entendre un autre son de cloche pour me faire une opinion. Et de toute façon, on consultera la population si notre candidature est retenue"

     

     

  • Uranium : des déchets sans contrôle

    open-pit-uranium-mine-110307.jpg

     

    L'émission de France3 "pièces à conviction" a dénoncé cette semaine le scandale des déchets venant des anciennes mines d'uranium en France .

    Une émission édifiante, voici un lien vers ce reportage si vous n'avez pu le voir .

    image_51415863.jpg
  • OGM et principe de précaution

    L'avis de l' AFSAP sur le maïs transgénique de Monsanto ne porte que sur la dangerosité de ce maïs dans l'alimentation . Il  n'étudie pas les risques pour l'environnement, car comme le déclare la directrice de cette agence, ce n'est pas son rôle . Aucune nouvelle étude n'a servi à mais_ogm.jpg&mask=120x120.pngcette décision, les doutes émis ne sont donc pas levés .

    Voici l'avis de la FNE sur ce sujet:

     

    Suite à l’avis de l’AFSSA à propos du maïs MON810, FNE rappelle que les décisions relatives aux OGM doivent respecter le principe de précaution et être prises démocratiquement.

    En Janvier 2008, FNE représentait les associations de défense de l’environnement au sein du comité de préfiguration qui a rendu un avis conduisant à l'activation de la clause de sauvegarde sur la commercialisation du MON 810.

    ogm-gers.jpgArnaud Gossement, porte-parole de FNE, souligne : "L'avis de l'Afssa est un avis politique, ce n'est pas un avis scientifique. D'un point de vue scientifique, on est dans un contexte d'incertitude: il y a des controverses entre experts, des doutes, des connaissances fragmentaires » Il ajoute : "Tant qu'on n'a pas la preuve d'absence de risque sanitaire, environnemental, social, économique, il faut appliquer le principe de précaution."

    Lylian Le Goff, responsable de la mission biotechnologies de FNE, commente cet avis de l’AFSSA : "L’avis ne porte que sur les impacts sanitaires, alors que la clause de sauvegarde française tient compte aussi des impacts environnementaux du maïs MON 810. Pour mémoire, cette clause de sauvegarde a été activée principalement en raison de l’insuffisance des protocoles d’évaluation des risques, en particulier ceux liés aux « OGM pesticides », selon l’expression même du Président de la République lors de son discours de clôture du Grenelle de l’Environnement."

    Lylian Le Goff insiste : « Il est indispensable de redéfinir et d’harmoniser au niveau européen les protocoles d’évaluation des risques des OGM, à la fois pour leurs impacts environnementaux, sanitaires et socio-économiques ».

    FNE demande le maintien de la clause de sauvegarde sur le maïs MON 810.

    Lien permanent Catégories : écologie Imprimer 3 commentaires Pin it!